Ici, nez à nez, face à face dans le métro, Ici, collés, serrés, presque peau contre peau Du bruit, Mais pas un sourire, pas un mot.
Aucun chat ne prend des souris pour l'amour de Dieu.
Le premier sourire avant que tout se mette à dériver, la première blague complice, la première fois qu'on s'est griffé.
Il y a des jours où le bonheur minuscule du café du matin ne vient pas à bout des nouvelles du jour.
Si vous voulez - c'est un dernier pèlerinage -J'irai au bout du monde, et ne saurai pourquoi.Le monde est soupçonneux, il me demande un gageD'amour ou d'amitié, sous le soleil bourgeois.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] ► Lire la suite
La vie est une larme qui coule sur la peau et qui s'en va mourir, épuisée, sur le sol de la destinée.
La peau et la chair nous exposent autant au regard de l'autre qu'au contact et à la violence.
Si la barbe était signe de sagesse, la chèvre serait Socrate.
La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.
Quand on est couronné, On a toujours le nez bien fait.
Quand les hirondelles volent bas, les souris dansent parce qu'elles se sont trompées de proverbe.
Ecrire par tous les temps. Au bout des champs. Derrière l'horizon. Les phrases odeurs. Les phrases souvenirs. Il y aura celles écrites. Il y aura celles sans traces. Juste pensées. Juste vécues. Tout ne sera pas écrit. Trop d'intime à deviner entre les lignes.
Le malheureux petit Chose, arraché à son rêve, tombé de son ciel, promenait autour de lui de grands yeux étonnés où se peignait un effarement si naturel, si comique que toute la salle partait d'un gros éclat de rire.
Au bout du compte, est-ce que ça valait la peine ? Bon dieu comme ma vie a changé de manière irréversible. C'est le dernier jour d'été et moi je resterai à jamais dans le froid. Je reconnais que j'ai eu plus [...] ► Lire la suite
Londres est une ville de brouillards et de charbon de terre : au bout de huit jours, une chemise n'y est plus mettable.
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé.
Pour mes premiers pas, mon père m'a donné un crayon, et j'ai eu le sentiment de m'appuyer sur quelque chose. [...] Au bout d'un certain temps, j'ai compris que le dessin, l'art pouvait être une possibilité de m'en sortir.
Il faut être logique jusqu'au bout même si en définitive, le triomphe de l'esprit signifie l'explosion de la matière.
Le pardon n'est pas au bout du chemin ; il est le chemin.
Oui, souris à tes rides, apprends à les aimer, elles parlent de ta vie ; elles parlent du temps, de l'énergie qui circule.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué.
La patience vient mieux à bout des entreprises que la force.
T'as enterré mon coeur, tu n'étais qu'une fossoyeuse qu'une bombe joyeuse, mes rêves sont hantés par ta peau soyeuse.
Les hommes qui ont un grand nez ont aussi une grande verge. Ils sont plus courageux et plus robustes que les autres mais aussi plus étourdis et plus stupides.
A l'université de Californie, j'avais un collègue qui s'appelait Arthur Ryder. Il se sentait seul et aimait bien promener des petits enfants pour les distraire, leur offrir un glace. Un jour, il emmena une petite fille mes amies ; comme [...] ► Lire la suite
A semer le pain aux souris on attire les rats.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.