La peau et la chair nous exposent autant au regard de l'autre qu'au contact et à la violence.
Chez les porcs-épics, le viol est inconnu.
Nous ne vaincrons pas le terrorisme si nous ne nous affranchissons pas de la doxa libérale-démocrate.
Nous ne serons jamais satisfaits tant que les Noirs seront les victimes de l'horreur indicible de la brutalité policière.
Le manque de définition est plutôt une perfection qu'un défaut, parce qu'il ne vient pas de leur obscurité, mais au contraire de leur extrême évidence.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
Quelle raison a-t-on pour croire que la séparation de l'âme et du corps ne puisse se faire sans une douleur extrême ?
Le terrorisme et la tromperie ne sont pas les armes des forts, mais des faibles.
Les morts se prêtent aux réconciliations avec une extrême facilité.
Le viol est un programme politique précis : squelette du capitalisme, il est la représentation crue et directe de l'exercice du pouvoir.