La peau et la chair nous exposent autant au regard de l'autre qu'au contact et à la violence.
À 1O ans, je me mettais dans la peau de Gary Cooper et Humphrey Bogart. N'est-ce pas cela, être acteur : jouer à... et y croire tellement que les autres y croient aussi ?
Un être offre à chaque regard un visage différent, modelé sur le regard même.
Il est des regards à la tentation desquels personne ne résiste : par exemple le regard sur un accident de la circulation ou sur une lettre d'amour qui appartient à l'autre.
Le regard indifférent est un perpétuel adieu.
La chair est éducative aussi bien que les livres, et les sens appartiennent à l'esprit.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Un jour l'amour a dit à l'amitié : Pourquoi existes-tu puisque je suis là ?L'amitié lui répond : Pour amener un sourire là ou tu as laissé des larmes.
Pauvre sourire figé, refuge et recours des faibles désireux de plaire et trouver grâce.
Par-dessus le parapet, on ne voit pas à dix pas. Le regard fouille les ténèbres jusqu'au réseau enchevêtré où titubent les pieux, puis se perd.
On appelle cadres les gens dont la peau du ventre se tend après les repas.
Sage, le sourire est sensible ; Fou, le rire est insensible.
Permettre à son regard de s'attarder sur le visage de quelqu'un est déjà une façon ouverte de le défier.
C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer.
Dans le domaine social comme dans la vie privée, il faut tout prendre avec calme, générosité, et un petit sourire aux lèvres.
Il est si rare qu'il n'y ait pas une partie apparente d'un désir ! Ce que vivent les coeurs des amants, leurs palpitations, leurs émois et leurs dévoiements, la chair en est aussi bavarde que retournée.
La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire c'est lui sourire à notre tour.
Le parvis du Trocadéro me donne encore la chair de poule. J'y avais chanté en 1995 sous la direction de Seiji Ozawa lorsque, à l'occasion d'une visite à Paris de Nelson Mandela.
Toute chèvre est suspendue par son condyle.
La chèvre qui bêle n'a pas si soif que ça, puisqu'elle a encore la force de bêler.
Je ne sais plus si j'ai le droit d'insister, de dire à cette fille viens, viens ma peau ne brûlera pas tes mains, de ma bouche ne coule pas le poison.
Mange la chair de ton poignet et tu n'auras pas besoin du boucher.
On n'a jamais vu chèvre morte de faim.
La sagesse suprême, c'est d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre du regard tandis qu'on les poursuit.
Le genou à terre le regard vers les cieux ;Aujourd'hui tout va mal demain tout ira mieux.
La peau de l'être humain a besoin d'un grand nombre de baisers par jour.
Le public a sa part dans la grâce du théâtre, dans sa force esthétique elle-même. Il est la chair de l'émotion.
Il n'y a pas de doute : après un certain âge, on a trop de peau !
La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna et vit dans l'ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient... C'était le loup.
Le sourire est une clé secrète qui ouvre bien des coeurs !
Il suffit juste de vous regarder pour tout savoir de vous. Vous portez un tricot de peau sous votre chemise, donc vous aimez les concours de fléchettes et vous avez peur des vérandas.