Il faut être reconnaissant à la main criminelle qui met du piment dans tes yeux : cela te les ouvre et te révèle le monde.
L'oeuvre, c'est le spectacle, la rencontre avec le public. Elle sert à découvrir le monde concret, à jouer avec la réalité.
C'est une vaine ambition que de tâcher de ressembler à tout le monde, puisque tout le monde est composé de chacun et que chacun ne ressemble à personne.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Le présent de l'an 2000 est prégnant de l'avenir. La raison est plus que jamais nécessaire. Ne nous endormons pas. Gardons les yeux ouverts.
En vérité, si un homme abandonnait un royaume et le monde entier et qu'il se garde lui-même, il n'aurait rien abandonné.
Il y a un autre monde mais il est dans celui-ci.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
Le monde des adultes m'apparaît comme un plancher sur lequel on croit pouvoir marcher, qui se révèle pourri, rongé par les termites du mensonge et du vice.
Les gens qui vivent dans le passé doivent s'incliner devant ceux qui vivent dans l'avenir. Sinon le monde se mettrait à tourner à l'envers.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît comme une réalité physique.
Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.
Le fait que le monde soit peuplé d'imbéciles permet à chacun d'entre nous de passer inaperçu.
Sans les suicidaires, le monde n'avancerait pas...
Quand un vivant plie bagageEt que les gentils héritiersOnt les yeux trop secs, on m'engageA venir faire mon métier.Car je suis pleureuse à gages,La plus capable du quartier.
Peut-être n'es tu qu'une personne dans le monde, mais probablement le monde pour une personne.
Lorsque Dieu créa le monde Où tant d'bien et d'mal abonde, L'paradis fut habité D'abord par la liberté.
La fin du monde apparaîtra quand l'idée même de Dieu aura disparu. D'oubli en oubli, l'homme réussira à abolir son passé et à s'abolir lui-même.
Pourquoi le public va-t-il à un spectacle plutôt qu'à un autre ? Parce qu'il suit la foule !
Les yeux qui n'ont pas pleuré ne voient rien.
On ne peut pas tout se permettre quand on tient compte du monde des autres.
Aux anciens locataires : " Moi j'ai acheté cet appartement du quinze au trente,, si tout le monde dépasse d'une demi-journée, qu'est ce qui se passe : l'année prochaine, moi, je skie au mois de juillet".
Par amour pour toi, de la nuit je serai l'orpailleur À mettre autant d'étoiles dans tes yeux et dans ton coeur Elles me parlent de toi, me disent tous mes désirs fous Quand à la nuit venue, un soleil brille juste pour nous.
Ce qui plaît au monde n'est qu'un songe rapide.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Restez fidèle à votre marque et à votre voix, et le public répondra à cette authenticité avec enthousiasme et passion.
Le monde compte plus d'imbéciles que d'habitants.
Sean Connery n'était pas le James Bond écossais, et Daniel Craig n'était pas le James Bond aux yeux bleus. Donc si je le jouais, je ne veux pas être appelé le James Bond noir.
Aujourd'hui, le terme de "scandale" est banalisé. A la télévision, sur Internet, dans les livres, tout le monde déballe son linge sale avec moult détails. Plus rien ne choque vraiment.