La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout. C'est ça, la stratégie.
Le progrès matériel favorise toutes les autres formes de progrès.
J'ai eu deux crises cardiaques, et j'ai du me faire avorter parce que j'ai pris du crack pendant que j'étais enceinte, en dehors de ça tout va bien.
C'est le naturel du coeur humain de redoubler ses efforts pour retenir le bien qu'on lui ôte.
Mardi gras ne t'en va pas ! Je ferai des crêpes et t'en mangeras !
Dans le sport professionnel actuel, il est deux certitudes : sans fric, on ne va nulle part, mais avec du fric, on ne va pas nécessairement quelque part.
La réflexion est, par excellence, la force antagoniste de la routine, et la routine est l'obstacle aux progrès nécessaires.
La bonne musique ne se trompe pas, et va droit au fond de l'âme chercher le chagrin qui nous dévore.
- Il s'est rien passé ! C'était très bon enfant. - S'il te touche pas le premier soir c'est pour mieux te sauter le deuxième ! Quand ils bandent ils peuvent plus penser... Tu comprends, le sang peut pas irriguer le cerveau [...] â–º Lire la suite
Celui qui dit qu'il a faim et ne mange pas quand on lui donne à manger a déjà mangé ou va manger après.
Qu'on le veuille ou non, on va toujours quelque part.
Avec une bonne langue, on va loin.
Je te signale que les flics ont une fâcheuse tendance à remarquer les véhicules pleins de sang !
L'amour, c'est l'âme qui ne meurt pas, qui va croissant, montant comme la flamme.
Le genre humain a une blessure qui n'arrive pas à se cicatriser.
La plus grande émotion qu'un être humain puisse ressentir : celle de sa propre naissance. Etre, à nouveau, au commencement de soi. Etre, et que tout soit neuf.
La spécialisation, cela met tôt ou tard un terme au progrès d'une espèce.
Écoute-moi bien, aujourd'hui, t'as fait couler le sang et les larmes de ma petite soeur. À partir de maintenant, j'veux plus que tu la regardes, je veux même plus que tu penses à elle, parce que si tu penses à elle, tu penses à moi, et si tu penses à moi, j'déboule et j'te démonte...
Le critique assassine l'auteur quand il est vivant, une fois mort le plus souvent il le ressuscite.
Les révolutions, c'est quand les battes de base-ball et les clubs de golf changent de main. Les dates exactes et les litres de sang sont des querelles d'historiens.
La question est celle-ci : d'où vient l'homme ? Où va l'homme ? Je la résous triomphalement en disant : l'homme va et vient dans la nuit.
C'est rare quand tout va parfaitement bien en même temps.
La gloire est comme un cercle dans l'onde qui va toujours s'élargissant, jusqu'à ce qu'à force de s'étendre, il finisse par disparaître.
Mon pessimisme va jusqu'à soupçonner la sincérité des autres pessimistes.
Je ne suis pas un oiseau et aucun filet ne me prend au piège. Je suis un être humain libre et ayant une volonté indépendante que j'exerce maintenant pour vous quitter.
Remontez à ces heures passées ! Vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! Allez où va mon âme ! Allez, ô mes pensées, Mon coeur est plein, je veux pleurer !
L'orgueil va au pauvre comme la selle à une vache.
C'est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d'esprit critique que le tyran se distingue de l'homme politique normal.
L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond.
La liberté que nous assure ce désengagement critique (à tous les sens de ce mot) est donc sollicitude et ouverture sur la totalité.