Seule la douleur qu'on ressent et qui nous affole explique parfois celle que l'on cause.
La peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés à outrager la société.
S'il faut arrêter de vivre pour continuer à vivre, ça ne vaut pas la peine de vivre.
Si notre coeur ne répond pas à la joie suprême il répond à la douleur suprême.
La religion, si elle rend parfois muets ceux dont elle élève l'esprit, fait parler ceux qui n'ont rien à dire.
Votre joie est votre peine démasquée. Et le même puits d'où s'élève ton rire était souvent rempli de tes larmes.
Il existe en outre (...) des formes plus élaborées d'hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l'histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l'identité et la culture de la [...] â–º Lire la suite
Il est des enfants qu'on ne peut espérer corriger sans leur administrer de temps à autre la fessée. Certains adultes conservent le naturel de ces enfants.
Les amitiés d'enfance résistent parfois au temps, jamais à la distance; la différence des itinéraires nous sépare et ne nous laisse qu'une liste de prénoms qui, petit à petit, perdent leur tête et leur mélodie autrefois rassurante.
L'infortune conduit parfois au bonheur.
On ne tombe pas dans la solitude, parfois on y monte.
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] â–º Lire la suite
À peine idéalismes, rêves, belles espérances ont-ils le temps de germer en nous, qu'ils sont aussitôt atteints et totalement dévastés par l'épouvante de la réalité.
Nous aimons donner la leçon alors que nous ne sommes capables d'enseigner que ce qui ne vaut pas la peine d'être connu.
La parole perd parfois ce que le silence a gagné.
Le bonheur est une sensation, ou quelque chose qui vient du ciel, pas une façon d'être. Ca monte et ça descend, ça descend et ça monte, et parfois ça fait des bleus.
À peine arrivons-nous dans une colonie que nous y construisons des jardins et des hôpitaux pour les indigènes. Cela me met en rage ! La femme blanche est dégradée au service des Noirs, et la prêtraille s'y ajoute avec sa [...] â–º Lire la suite
Et la jeune femme parlait, soulageant sa peine dans la certitude de ma sympathie : elle parlait comme on boit quand on a soif.
La jeunesse est une douleur si ancienne en manque de compréhension.
Quel genre d'homme aurais-je été si je n'avais pas été là pour l'aider? Je me sentais avec elle - pas la douleur physique, bien sûr, mais toute son angoisse mentale. Vous ne pouvez pas être détaché.
On devient parfois bizarre, en vieillissant, et l'on se raccroche aux lubies les plus aberrantes.
A se dire tous ces petits riens qui ne valent pas la peine d'être dits, mais qui valent la peine d'être entendus.
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
Si votre ami doit souffrir afin que la lumière éclaire votre route révélant sous le vernis du crime un macabre destin vous conduisant à emprunter d'autres voies, c'est que sa douleur est pénétrée d'une vraie noblesse, d'une suprême gloire puissions nous avoir le même sort. Tu as dit pauvre Toby ! j'ai dit pauvre de nous !
Le confinement est extrêmement difficile à vivre, je le sais, ce qui explique qu'au fil des semaines, les comportements ont évolué.
C'est ce qui rend la vie merveilleuse de rencontrer parfois des gens qui pensent, surtout lorsqu'ils pensent comme nous.
Une nouvelle noblesse est comme une monnaie dont l'empreinte est toute fraîche, et qui commence à peine à avoir cours.
La psychanalyse s'arrête quand le patient est ruiné.
Je peux joyeusement endurer une douleur et savourer sans joie le bouquet d'un vin.
Tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
Le monde, c'est la trop lourde présence des choses où l'on sent parfois la trop vive absence de Dieu. Le désert, c'est la trop dure absence des choses où l'on sent parfois la trop douce présence de Dieu.