On ne peut pas dire que le temps coule et que quelque chose se passe, car tout a déjà eu lieu.
Baissons la tête et prions en l'honneur des victimes qui sont mortes hier soir à Paris. Et pour les familles de ces victimes. S'il vous plait, une minute de silence.
Différence entre épouse américaine et française : lorsque l'une et l'autre ont compris ce que leur mari a en tête, la première va consulter son psychanalyste, la seconde achète un déshabillé particulièrement sexy.
Barbarie, seconde patrie de la bête humaine.
Le sablier de la vie coule doucement en amont, se transforme en rapides à l'aval du temps.
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !
Essayez de concevoir la seconde, que dis-je, le quart de seconde pendant lequel le criminel entend glisser le couperet qui doit le décapiter. Il n'y a rien de plus hallucinant.
C'était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre, et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air. Tu peux presque l'entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train [...] ► Lire la suite
Le matin : une heure de décision, d'élan, d'enthousiasme, une heure qui rend à l'homme la fraîcheur de sa volonté ; un départ ; un début de voyage !
Mieux vaut être couard une minute que mort tout le reste de la vie.