On ne peut pas dire que le temps coule et que quelque chose se passe, car tout a déjà eu lieu.
L'amitié des méchants est peu durable, le temps ne peut altérer celle des gens de bien.
À dire vrai, il était encore prisonnier des lacs du sommeil.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Je crois que la petite tristesse des choses quotidiennes est quelque chose d'intéressant.
La liberté d'écrire et de parler impunément marque ou l'extrême bonté du prince ou l'esclavage du peuple : on ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien.
L'écriture est quelque chose de mental. Tandis que jouer est une sensation essentiellement physique.
Le monde de l'argent n'a pas d'idées, le monde des idées n'a pas d'amour, le monde de l'amour n'a pas de temps et le monde du temps n'a pas d'argent.
La paternité vous ramène à quelque chose de très concret, vient combler un vide dont vous n'aviez pas forcément connaissance, vous donne une raison de vivre.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
On a toujours assez de temps quand on en fait un bon usage.
Il n'y a rien qu'un être humain fasse une seule fois. Si un être humain fait une chose un jour, c'est que c'est dans sa nature. Chaque personne passe son temps à reproduire les mêmes actes.
Il y a un temps pour ne rien dire, il y a un temps pour parler, mais il n'y a pas un temps pour tout dire.
S'il n'était meurtrier, ce virus me serait sympathique. En quelques semaines, il vient de réussir ce que des décennies de lutte syndicale, de confrontations électorales et de publications scientifiques n'ont pas permis : les marchés financiers sont en perdition, les [...] â–º Lire la suite
Le dard qui empoisonne tous les bonheurs humains : le temps !
Convier quelqu'un c'est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu'il est sous votre toît.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] â–º Lire la suite
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] â–º Lire la suite
Une photographie forte, ce n'est plus l'image de quelque chose, c'est quelque chose en soi.
Quand il me faut traiter un sujet au titre particulièrement prétentieux, et que je dois me limiter à des observations presque banales, je ne peux m'empêcher de penser à une histoire qui remonte à bien longtemps ; elle me revient [...] â–º Lire la suite
Laissons l'instruction aux sots. Une petite qui aurait obtenu quelque diplôme, eût-elle par la suite oublié tout ce qu'elle a appris, il me semble qu'il resterait toujours en elle, comme dans un vase charmant qui contint un jour un liquide nauséabond, la
Dans ma famille, la mode était quelque chose dont nous n'avons jamais parlé, on pensait que c'était plutôt superficiel.
L'innovation, c'est une situation qu'on choisit parce qu'on a une passion brûlante pour quelque chose.
Le leadership : c'est l'art de faire faire à quelqu'un quelque chose que vous voulez voir fait, parce qu'il a envie de le faire.
Je suis celui qui doit mourir quand il est temps pour moi de mourir, alors laissez-moi vivre ma vie, comme je le veux.
Lorsqu'un homme, pour quelque raison que ce soit, a l'opportunité de mener une vie extraordinaire, il n'a pas le droit de la garder pour lui-même.
On peut dire schématiquement que le monde ne dort plus. ; l'une de ses moitiés tenue éveillée par la faim, et l'autre par la peur des affamés.
L'or donne à la chose la plus laide un certain air charmant, car sans cela ce serait une affaire misérable.
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
C'est ça le problème avec la gnôle, songeai-je en me servant un verre. S'il se passe un truc moche, on boit pour essayer d'oublier; s'il se passe un truc chouette, on boit pour le fêter, et s'il ne se passe rien, on boit pour qu'il se passe quelque chose.