Parfois on se fait la guerre parce qu'on s'est aimé plus qu'on aurait dû.
Le mensonge est parfois un voleur d'énergie ou un sauveteur de dernière minute.
Si l'humanité n'était faite que de romanciers, il n'y aurait pas de guerres.
Si un oiseau transportait chaque grain de sable, grain à grain, de l'autre côté de l'océan, quand il aurait tout amené de l'autre côté, ce ne serait que le début de l'éternité.
Les feux de l'amour laissent parfois une cendre d'amitié.
Tous les maux que la guerre prétend guérir sont moins épouvantables que la guerre elle-même.
Les femmes s'imaginent parfois qu'elles deviennent amoureuses d'un homme, alors qu'elles ont simplement pris en grippe la femme de cet homme.
Chaque guerre augmente l'image d'une guerre globale, celle d'un conflit de civilisation.
La guerre est la multiplication du crime parfait.
Il y a dans la fidélité de la paresse, de la peur, du calcul, du pacifisme, de la fatigue et quelquefois de la fidélité.
Il n'y a rien de pire que de se gâcher la vie à se demander ce qu'on aurait pu faire.
Les hippies voulaient la paix et l'amour. Nous voulions des Ferrari, des blondes.
La paix est attaquée de toute part, dans nos régions, nos pays et nos communautés et le poison de la guerre infecte notre monde.
L'homme est "l'abri" dont l'Être aurait lui-même besoin pour échapper à la détresse.
On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.
Si l'associé était bon, Dieu en aurait pris un.
Si l'homme parfois ne fermait pas souverainement les yeux, il finirait par ne plus voir ce qui vaut d'être regardé.
Les nouveau-nés sourient aux anges dit-on. Et en effet si les anges sont ces riens qui pour un rien parfois donnent des ailes.
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.
La paix fait les nids, la guerre les détruit.
Il n'y a qu'une seule vertu, la justice ; un seul devoir, de se rendre heureux ; un seul corollaire, mépriser quelquefois la vie.
Être acteur exige parfois que vous vous posiez des questions auxquelles vous n'avez pas de réponses.
L'innocence a parfois l'apparence du crime.
Le mot entre partout, mais il lui est parfois difficile de ressortir.
Il y aurait beaucoup moins de scandales si les gens arrêtaient d'idéaliser le péché et de se présenter comme des pécheurs.
Il arrive parfois que le hasard prenne l'apparence de la justice.
Jospin a été prof, il paraît. Ah ! J'aurais bien aimé le voir devant une classe de cinquième en banlieue ! S'il avait vécu ça, il aurait voté Le Pen !
L'amour est comme une guerre ; facile à démarrer mais difficile à terminer et vous ne savez jamais où cela pourrait vous mener.
Il n'y aurait point d'erreurs qui ne périssent d'elles-mêmes, rendues clairement.
La guerre, c'est la guerre des hommes ; la paix, c'est la guerre des idées.
L'homme sans principes est aussi ordinairement un homme sans caractère, car s'il était né avec du caractère, il aurait senti le besoin de se créer des principes.