Il y a des souvenirs qu'on aime se faire rappeler.
C'est probablement cela, le début de la sérénité ; s'accorder de nouveau avec son enfance pour éprouver avec plus de justesse et de sincérité ce qu'il reste à vivre.
Celui qui aime vraiment son pays aime aussi celui des autres.
Qui aime son papa accepte aussi ses défauts.
La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
Les souvenirs ne sont que des confettis jetés sur notre histoire.
Les souvenirs oubliés ne sont pas perdus.
Y a-t-il une chose qui soit plus agréable que de préparer le petit-déjeuner à quelqu'un qu'on aime ?
La plus belle part de notre vie remonte au plus lointain passé ; sur ce que nous étions destinés à accomplir et n'avons jamais réalisé.
Les investisseurs doivent se rappeler que l'excitation et les dépenses sont leurs ennemis.
C'est un idéaliste : il n'a jamais aimé que le vin, l'amour et le tabac.
Seules les femmes qui m'ont aimé peuvent savoir à quel point je suis cruel
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
Un homme sans souvenirs est un homme perdu.
Hitler voulait détruire la Russie - tout le monde doit se rappeler comment cela s'est terminé.
Dès cet instant elle t'a aimé et jusqu'à l'instant où elle mourra elle continuera de t'aimer d'un amour absolu d'un amour à toute épreuve.
On aime s'endormir et non dormir ; on voudrait être mort, mais pas mourir.
L'amour ! Alors on aime un appareil respiratoire, un tube digestif, des intestins, des organes d'évacuation, un nez qu'on mouche, une bouche qui mange, une odeur corporelle ? Si on pensait à cela, comme on serait moins fou !
La certitude d'être aimé donne beaucoup de grâce à un esprit timide en lui rendant le naturel.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Le mal, comme le bien, est aimé pour lui-même et servi.
J'ai d'abord aimé, comme tout le monde, l'effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j'ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps.
Donc vous voulez que je vous parle de moi. Je n'ai rien à dire. Même si c'était le cas, vous auriez tort de me croire. La confiance est un mensonge. Personne ne connaît jamais personne. Les gens pensent que si [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours aimé les personnages étranges.
On n'aime point parce que l'on veut être aimé. On aime parce que l'on aime. Chemin faisant, l'on voudrait être payé de retour.
La jalousie peut plaire comme montrant la bravoure de l'amant.
Celui qui n'a pas été aimé va chercher à tout prix à l'être. Ce qui ne va pas sans faire de dégâts, parce qu'on est aussi maladroit qu'exigeant.
Quelle chose admirable, ces souvenirs qui affluent quand ils veulent et que nous ne pouvons évoquer quand nous le voulons !
Lutter avec une personne qu'on a beaucoup aimé et qu'on aime toujours, c'est lutter avec soi-même.
Nous avons les souvenirs que nous méritons.
On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l'on aime.