Les souvenirs sont du vent, ils inventent les nuages.
Ciel rouge le soir, laisse bon espoir.Ciel rouge le matin, pluie en chemin.
Il ne sert à rien de discuter contre l'inévitable. Le seul argument contre le vent de l'Est, c'est de mettre son manteau.
Je vous en prie mes soeurs, mes amies, ma femme, mon amour... enfilez votre jeans ou restez nue !! Mais ne marchez pas dans la mode... ça porte malheur !
L'élève Hamlet : être ou ne pas être dans les nuages !
Mr Bond, je pense que vous êtes un dinosaure sexiste et misogyne, une relique de la Guerre Froide
Parfois les nuages reposent les gens d'admirer la lune
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité.J'aime les clochards.J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau,sentir l'odeur des choses,en capturer l'âme.Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde.Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, là est encore l'amour.
On verra qu'il faudra, à la fin du XVIIIe siècle, déployer beaucoup d'arguments pour rappeler la mère à son activité « instinctive ». Faire appel à son sens du devoir, la culpabiliser et même la menacer pour la ramener à sa fonction nourricière et maternante, dite naturelle et spontanée.
La différence entre les jeunes et les vieux, c'est que les vieux ont beaucoup plus de souvenirs et beaucoup moins de mémoire !
Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.
Celui qui souffle dans le feu aura des étincelles et de la fumée dans les yeux.
Je meurs d'une petite fièvreAvec un prénom sur mes lèvresEt quelques souvenirs heureuxQuelque part au fond de mes yeux.
Les souvenirs sont façonnés par l'oubli comme les contours du rivage sur la mer.
La pluie donne des roses, le feu engendre des cendres.
Le temps guérit des souvenirs comme des illusions. C'est son métier.
Comme le vent abat un chêne, une simple phrase détruit un rêve.
L'absence diminue les médiocres passions, et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies, et allume le feu.
Rien n'arrête un vent qui souffle, un esprit.
L'individualisme est comme le vent qui anime un brasier, mais qui éteint une chandelle.
À quoi ça sert d'avoir des ailes si on ne peut pas sentir le vent sur son visage ?
Comme deux passagers dans un bateau à la dérive, ils sont, dans le grand vent d'hiver, deux amants enfermés avec le bonheur.
Nous n'avons pas à rougir de nos larmes, elles sont une pluie sur la poussière de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Il est important de rappeler aux jeunes que la paix est la seule victoire.
Chacun interprète la diversité à sa manière. Peut-être ce grand vent de nouveautés n'est-il qu'un sirocco qui de nouveau les endormira tous.
À tous je veux rappeler : l'expérience de La Croix révèle la vérité de notre vie.
Les chats sont mis sur terre pour nous rappeler que tout n'a pas de but.
Chaque souffle de vie nous prépare à mieux savourer notre propre fin.
L'amitié requiert de la compréhension et non des compromis. Cela signifie pardonner et non oublier. Cela signifie que les souvenirs restent même si le contact est perdu.
Rien n'égale la douceur et la majesté nue de ses cloîtres.
Si on n'y prend garde, les souvenirs finissent aussi par vous perdre.