Le loisir moderne ? L'art de brasser du vent travesti en surmenage.
La poésie est une forme de violence.
La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
La poésie est une éternelle jeunesse qui ranime le goût de vivre jusque dans le désespoir.
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] â–º Lire la suite
- T'as remarqué comme les nuits sont claires ? - Hum, normal, on entre dans l'ère de la vierge... Mon signe. - Hum, sans blagues ! - J'te jure... Je suis vierge ascendant lion. - Ah, ah, ah, ah, ah... - Oh, [...] â–º Lire la suite
L'hypocrite tergiverse dans le sens du vent quand le menteur se noie dans ses propres mensonges.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
C'est tout un art que de vendre en n'ayant rien à vendre.
La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère.
La poésie est une union avec tous ou quelques uns, et c'est aussi hélas ! une solitude sans frontière.
Baden-Powell entend transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre en un art d'apprendre aux garçons à faire la paix.
Tout art de la guerre repose sur la duperie.
Le glamour est une attitude, c'est l'expression d'un certain type de confiance. Une femme glamour est toujours élégante, mais elle possède aussi un air de mystère et d'excitation. Elle est dramatique, presque intouchable.
Le monde moderne est plein d'hommes qui s'en tiennent aux dogmes si fermement qu'ils ignorent même que ce sont des dogmes.
Le véritable art de la conversation n'est pas de dire ce qu'il faut quand il faut, mais de ne pas dire ce qu'il ne faut pas quand on en a tellement envie.
La gaieté est aux hommes ce que la mélancolie est aux femmes ; mais la mélancolie est une voilette, et la gaieté est un voile plus difficile à soulever.
Car la vie, j'en suis convaincu, est faite de poésie. La poésie n'est pas étrangère à la vie.
Tant qu'il y aura des yeux reflétant les yeux qui les regardent ; tant qu'une lèvre répondra en soupirant à la lèvre qui soupire ; tant que deux âmes pourront se confondre dans un baiser, il y aura de la poésie !
La richesse est un voile qui couvre bien des plaies.
La muséographie contemporaine nous habitue curieusement à une "culture patrimoniale" comme si tout ce qui était produit par l'homme avait le musée pour destin présumé.
Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ?
C'est à la poésie que tend l'homme ; il n'y a de poésie que du concret.
La paternité moderne est fragilisée par le fait que, désormais, la femme peut accéder aux mêmes fonctions que l'homme, tout en mettant les enfants au monde.
La clé pour trouver un équilibre heureux dans la vie moderne est la simplicité.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
Celui qui excelle dans son art pour le porter au plus haut degré de perfection dont il est capable, on peut dire qu'il le dépasse en quelque sorte : ses productions transcendantes n'admettent aucune appellation.
Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...
Le vent n'est pas plus rapide que le choix d'une femme entre deux hommes.
Le vent tout seul ne fait pas de bruit, c'est quand il souffle dans les branches qu'on l'entend., autant dire que c'est la branche qui fait le vent, il lui doit tout...
Ce n'est pas ce qu'on fait sortir de soi dans la poésie des autres qui est important, mais le fait d'avoir enfin une oreille pour l'entendre.