Avoir de la considération pour soi vous attire quelquefois celle des autres.
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
Fais de moi ce que je veux.
J'ordonne aux gens qui travaillent avec moi de me dire la vérité.
La photographie n'a pas changé depuis ses origines, excepté dans ses aspects techniques qui pour moi ne sont pas importants.
L'imagination, c'est l'art de donner vie à ce qui n'existe pas, de persuader les autres d'accepter un monde qui n'est pas vraiment là.
Je m'habille tout seul, je fais la cuisine tout seul... Et j'ajouterai 'hélas' pour la cuisine. En revanche, je ne sais pas voyager tout seul, parce que j'ai commencé à voyager comme acteur, en étant pris en charge.
Je dois vivre pour moi. Je dois faire ce que je dois faire pour moi et j'ai cessé de me préoccuper de ce que les gens disent.
Le Français se distingue des autres peuples en ce qu'il s'élève constamment au-dessus de lui-même, ce qui est un exploit stupéfiant si l'on considère qu'il est déjà très haut.
On perd le droit de parler des autres quand on se met à les connaître intimement.
Je ne suis pas apte à suivre aveuglément les autres hommes.
Comme un écho profond l'amour en moi persiste.Le reproche est bavard ; la rancune égoïste.Je ne te dirai rien, sinon que je suis triste...Telle une fleur qu'on coupe et qui douce à souffrirNe sait rien qu'exhaler ses parfums et mourir.
Tout homme est stupéfait par ce que les autres pensent de lui.
N'avoir jamais et d'aucune façon besoin des autres et le leur faire voir, voilà absolument la seule manière de maintenir sa supériorité dans les relations.
Mon pessimisme va jusqu'à soupçonner la sincérité des autres pessimistes.
Produire des films était une distraction pour moi pour laquelle j'ai payé cher.
Il faut apprendre à sa fille que l'existence est une suite de déceptions qu'on doit, pour les autres et pour soi-même, supporter dignement.
La vision que l'on a de soi est toujours approximative : même si l'on a plus ou moins apprivoisé son physique, même si l'on veut bien se reconnaître quelques défauts et quelques qualités.
Nos grandes qualités nous éloignent les uns des autres ; ce sont nos sottises qui nous rapprochent.
La discipline en soi n'est pas un concept empoisonné, seule l'est la discipline imposée au lieu d'être choisie.
Je n'aime pas beaucoup la religion pour une autre raison : elle se désintéresse des animaux.
Le respect de soi permet d'en avoir pour les autres.
Qui est mécontent des autres est toujours mécontent de soi.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
Ce matin, l'idée m'est venue pour la première fois que mon corps, ce fidèle compagnon, cet ami plus sûr, mieux connu de moi que mon âme, n'est qu'un monstre sournois qui finira par dévorer son maître.
Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
Il n'y a rien pour vulgariser une personne. Seulement l'humilité, qui est la capacité de rester en retrait et de mettre les autres au premier plan.
La différence entre les psychiatres et les autres malades mentaux, c'est un peu le rapport entre la folie convexe et la folie concave.
Le théâtre est beaucoup moins conventionnel que les autres arts comme la peinture, la musique, la sculpture et même la littérature.