Grande est la mort, le sourire aux lèvres nous lui appartenons.
On peut très bien naître dans un pays, vivre dans un autre et mourir dans un troisième. La terre est vaste et nous appartient à tous.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Savoir qu'on ne descend jamais deux fois dans le même fleuve c'est savoir qu'on va mourir un jour.
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
Il faut avoir la bonne idée de mourir pour procurer aux autres l'occasion de s'amuser.
La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Le Roman est une Mort ; il fait de la vie un destin, du souvenir un acte utile...
Personne n'est si jeune qu'il ne puisse mourir demain.
La femme, comme la Lune, brille d'un éclat emprunté.
La mort est un moissonneur qui ne fait pas la sieste.
Du côté positif, mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout.
Le plaisir de l'eau sur les lèvres est supérieur à celui de boire.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
Agissez pour ce monde comme si vous deviez vivre mille ans, et pour l'autre comme si vous deviez mourir demain.
Le Canadien français n'arrive pas à mourir à un certain passé, à ce qu'il fut dans une lointaine ascendance. Les racines de l'arbre généalogique lui dévorent la moelle.
Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible.
Une maladie, un deuil, on en parle... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pèt, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, [...] â–º Lire la suite
La vie et la mort boxent dans la même catégorie.
A l'issue de Chabbat, j'ai appris avec effroi les sanglantes attaques perpétrées hier soir à Paris. J'adresse mes sincères condoléances aux proches des victimes et prie pour le complet rétablissement des blessés. Horrifié, je tiens à exprimer tout mon soutien [...] â–º Lire la suite
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !
Il est très rare qu'une vie ratée reçoive l'aumône d'une mort réussie.
Il ne buvait pas, il ne fumait pas, il ne mangeait pas et il est mort très jeune, ça lui apprendra.
Condoléance : Manière de démontrer que le deuil est un moindre mal à côté de la sympathie.
Les larmes empêchent de voir, le deuil encore plus.
Le sourire appartient aux enfants, et aux hommes qui leur ressemblent.
Ni militaires, ni prêtres parce que mon rêve a toujours été de mourir sans intermédiaire.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
La mort n'est rien de plus qu'un changement éternel.