Il ne faut pas se livrer. On ne se livre qu'à l'ennemi.
Les fleurs sur la tombe d'un ennemi ont un parfum enivrant.
Le premier ennemi à combattre est à l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul.
En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit.
Ne rien livrer au hasard, c'est économiser du travail.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
Je pense que le pire ennemi du succès est l'anxiété de l'obtenir.
Un livre qui ne mérite pas d'être relu ne méritait pas davantage d'être lu.
- Bon, eh ben voilà, casse pas tes pantoufles de verre. - Appelle nous si... - Oui bon c'est une boum, c'est pas un combat de gladiateur faut pas exagérer !
Le dessinateur de presse est comme le baromètre de la démocratie.
L'existence toute entière est un combat ; la vie, c'est de la victoire qui dure.
Mon ennemi c'est l'oligarchie.
Il y a satisfaction, joie animale à combattre un ennemi qui n'est pas invincible.
Ne jugez pas un livre par sa couverture.
L'homme se livre par sa démarche, sa bouche, sa voix et son regard.Ces quatre clés étant dans l'ordre d'importance.
- Alors quelle est la différence ? - La différence ? La différence c'est que toi je t'aime, Brooke. C'est toi que je veux et pas Peyton. - Mais pourquoi ? Il faut que je sache pourquoi. - Parce que tu fronces un [...] â–º Lire la suite
Un homme ne comprend pas un livre profond avant d'avoir vu et vécu au moins une partie de ce qu'il contient.
La presse est une école d'abrutissement parce qu'elle dispense de penser.
On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu'on aime. Le mal qui vient d'un ennemi ne compte pas.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Un auteur doit toujours avoir son manuscrit dans sa poche, on ne sait pas ce qui peut arriver.
Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps.
Je me souviens quand Meryl Streep a fait une publicité pour American Express, la presse l'a harcelée.
C'est plus facile de pardonner à un ennemi qu'à un ami.
Chaque livre d'histoire en se fermant fait le même bruit : "abrutis".
L'oeuvre littéraire sert de miroir au public. L'auteur s'y reflète et le lecteur y trouve son image.
Aujourd'hui, je suis venu porteur d'un rameau d'olivier et d'un fusil de combattant de la liberté. Ne laissez pas le rameau d'olivier tomber de ma main. Je le répète : ne le laissez pas tomber de ma main.
Malheur au livre qu'on peut lire sans s'interroger tout le temps sur l'auteur !
La Bible est un livre si diversifié que les enthousiastes et les fourbes peuvent y puiser tous les matériaux nécessaires pour appuyer leurs extravagances ou leurs projets dangereux...