Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
Si nous ne riions pas des choses absurdes, nous ne réagirions pas devant la vie.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Nous sommes trompés par l'apparence du bien.
Prends soin de la planète, elle est la seule que nous avons.
Nous agissons comme si le confort et le luxe étaient les principales exigences de la vie. Tout ce dont nous avons besoin pour nous rendre heureux, c'est quelque chose dont nous devons être enthousiastes.
Nous sommes nos choix. Construisez-vous une grande histoire.
La vie coule... On ne la sent pas. Elle glisse sur nous ; on se retourne : elle n'est plus là.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
Si ténus et si vagues que soient nos rapports avec autrui, on réalise par la suite l'erreur qui nous ferme une porte.
Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
Point besoin d'astrologues, de chiromanciens ni d'horoscopes pour entrevoir ce que notre vie sera. Elle se lit en nous.
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
Nous continuons à travailler pour ramener l'immigration à des dizaines de milliers.
Nous exigeons et voulons tous le respect, homme ou femme, noir ou blanc. C'est notre droit humain fondamental.
a chanson est dans le quotidien de chacun; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
Cette langue française qui nous fonde et nous soude. Les politiques devraient en priorité réfléchir à cette force-là.
Nous devons nous libérer de toute transcendance. La transcendance est la corruption de l'imagination.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Peu importe que nous disions le vrai ou le faux, on contredira l'un et l'autre.
Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ?
Nous devons considérer que tous les événements qui nous arrivent sont des événements heureux.
La personne que nous aimons sans être aimé voit dans nos générosités une dépendance de plus qu'elle contracte envers nous et rien ne lui répugne davantage que de sentir se multiplier les liens la joignant à qui elle n'aime pas.
Sans illusions à perpétuité, que serions-nous donc ? C'est l'espoir qui nous mène, qui nous tient en vie.
Un professeur de lycée, après tout, est une personne que nous avons désignée pour expliquer aux jeunes dans quelle sorte de monde ils vivent, comment s'en défendre, et, si possible, le rôle que leurs ainés y jouent.
Ne parlez pas d'esprits différents des nôtres ; dites seulement qu'ils ignorent ce que nous avons appris.
Les aubes sont navrantes, le temps n'a point de rives, il coule et nous passons.
Heureusement pour nous, les jeunes filles nous sauvent encore de l'absurde perspective d'un malheur organisé sans caprices.
Une chose est certaine nous approchons sans cesse de plus tard.
Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatre, c'était un peu de rab. Un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres...
Avec une bonne perspective de l'histoire, nous pouvons avoir une meilleure compréhension du passé, du présent et une vision claire de l'avenir.
Les semences de bien que la nature met en nous sont si frêles et si minces, qu'elles ne peuvent résister au moindre choc des passions ni à l'influence d'une éducation qui les contrarie.
En France nous avons l'habitude de ne jamais laisser insulter une femme en notre présence.
Les temps ont peut-être changé, mais les gens sont toujours les mêmes. Nous recherchons toujours l'amour, et ce sera toujours notre combat en tant qu'être humain.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Ici peut-être plus que nulle part ailleurs, les Français qui se trouvent occupés, qui s'y trouvent en activités, intellectuelle, économique, technique, scolaire, religieuse, tous ces Français là nous représentent.
Nos actions agissent sur nous tout autant que nous agissons sur elles.
La violence est en nous ; nous la portons tous mais quelques-uns seulement la poursuivent jusqu'au bout.
La mort ne doit en aucune façon redresser l'image que nous avons d'un homme.
Les révolutions politiques nous ont dotés de goulags. La révolution sexuelle de sex-shops.
Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore,Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
ous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Je pense que nous devons être conscients que les gens sont autorisés à faire des erreurs.
Sauvez les détails et vous sauverez le monde, qui de toutes façons, n'a pas besoin de nous pour être sauvé.
Il me faut maintenant consacrer ma vie à la puissance et à l'argent, pour essayer d'oublier que nous manquons tous d'amour.
Nous défendre quelque chose, c'est nous en donner envie.
On ne joue pas du temps. C'est lui qui se joue de nous.
Il n'y a pas d'endroit agréable, puisque notre corps nous empêche de sortir.
Aucun acte n'est raisonnable, s'il n'est pas suscité tout au fond de nous-mêmes par nos désirs cachés.
Enfants, on nous montre tant de choses que nous perdons le sens profond de Voir. Voir et montrer sont phénoménologiquement en violente antithèse. Et comment les adultes nous montreraient-ils le monde qu'ils ont perdu !