La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
Ici peut-être plus que nulle part ailleurs, les Français qui se trouvent occupés, qui s'y trouvent en activités, intellectuelle, économique, technique, scolaire, religieuse, tous ces Français là nous représentent.
Répartie : ce qui nous vient à l'esprit quand notre interlocuteur est parti.
Si aujourd'hui nous ne sommes pas heureux, quel jour devrons-nous attendre pour l'être ?
On peut faire très sérieusement ce qui vous amuse, les enfants nous le prouvent tous les jours...
C'est notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Les défauts ont des sexes. Et ça nous est plus difficile de les supporter quand la nature ne les a pas distribués au gré de notre conformisme.
La vie nous console de mourir, et la mort de vivre.
Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
Une chose est certaine nous approchons sans cesse de plus tard.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Un succès ne nous donne jamais une bonne opinion de nous-mêmes : il la confirme.
Ne parlez pas d'esprits différents des nôtres ; dites seulement qu'ils ignorent ce que nous avons appris.
Toutes les choses sont reliées entre elles. Quoiqu'il arrive à la terre, cela nous arrivera à nous qui sommes ses enfants.
Heureusement pour nous, les jeunes filles nous sauvent encore de l'absurde perspective d'un malheur organisé sans caprices.
Personne ne nous montre nos défauts comme un disciple.
Le hasard est le résultat d'une immense équation dont nous ne connaissons pas toutes les racines.
Nous attendons d'un sage qu'il dise « j'avais prévenu » plutôt de dire que « je savais que ça allait arriver »
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
C'est simplement que nous traitons l'histoire du Japon, l'histoire du peuple japonais et sa culture unique avec plus de respect et d'intérêt. Cela génère un énorme intérêt en Russie !
Avoir des amis autour d'une bonne soirée est l'une des joies les plus chères de la vie en ce qui me concerne. Mais lorsque ceux qui sont avec moi sont des confrères croyants, la joie est d'autant plus grande que nous savons qu'elle est ravivée, un jour dans l'éternité.
Adieu, dit le mourant au miroir qu'on lui tend, nous ne nous verrons plus.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Nous défendre quelque chose, c'est nous en donner envie.
Nous sommes près de nous réveiller quand nous rêvons que nous rêvons.
Nous avons parfois le devoir d'être heureux.
Un professeur de lycée, après tout, est une personne que nous avons désignée pour expliquer aux jeunes dans quelle sorte de monde ils vivent, comment s'en défendre, et, si possible, le rôle que leurs ainés y jouent.
Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l'eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret.
Nous ne devons jamais oublier que c'est par nos actions, nos paroles et nos pensées que nous avons le choix.
Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (...), nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens [...] ► Lire la suite
a chanson est dans le quotidien de chacun; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
Les portes chaudes. Dans les Thermopiles nous avançons, dans cet étroit corridor nous avançons, où le nombre des hommes de Xerxès ne comptera plus. Spartiates, citoyens soldats, anciens esclaves, tous de courageux Grecs. Frères, pères, fils... nous avançons, pour l'Honneur, pour servir, pour la Gloire, nous avançons.
En 1950, nous ne savions même pas où étaient les sommets des montagnes. Les cartes étaient fausses.
Les aubes sont navrantes, le temps n'a point de rives, il coule et nous passons.
Le flirt avec l'avenir est le pire des conformismes, la lâche flatterie du plus fort. Car l'avenir est toujours plus fort que le présent. C'est bien lui, en effet, qui nous jugera. Et certainement sans aucune compétence.
Nous ne connaîtrons jamais les autres puisqu'eux mêmes ne se connaissent pas.
Nous serons ce que nous ferons ensemble.
Je crois que nous sommes ici sur la planète Terre pour vivre, grandir et faire ce que nous pouvons pour faire de ce monde un meilleur endroit où tous puissent jouir de la liberté.
Avec une bonne perspective de l'histoire, nous pouvons avoir une meilleure compréhension du passé, du présent et une vision claire de l'avenir.
Nous sommes nos choix. Construisez-vous une grande histoire.
L'apparente immobilité d'un livre nous leurre : chaque livre est aussi la somme des malentendus dont il est l'occasion.
La personne que nous aimons sans être aimé voit dans nos générosités une dépendance de plus qu'elle contracte envers nous et rien ne lui répugne davantage que de sentir se multiplier les liens la joignant à qui elle n'aime pas.
Lire est une route sur laquelle nous avançons.
Enfants, on nous montre tant de choses que nous perdons le sens profond de Voir. Voir et montrer sont phénoménologiquement en violente antithèse. Et comment les adultes nous montreraient-ils le monde qu'ils ont perdu !
Nous devrions nous poser trois questions avant de parler : Est-ce vrai ? Est-ce gentil ? Glorifie-t-il le Christ ?
Dieu nous jugera en fonction de nos pensées et actes, non selon ce que les autres peuvent dire de nous.
Nos libertés chèrement acquises doivent être défendues mais sans nous couper des réalités du monde.
Aucune religion au monde ne nous demande de croire à un aussi grand nombre de "miracles" que la philosophie du hasard !
La violence est en nous ; nous la portons tous mais quelques-uns seulement la poursuivent jusqu'au bout.