Il ne doit pas y avoir de départ en vacances. Il y aura des contrôles et des sanctions. La règle est là pour nous protéger tous ensemble.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
Tout ce que nous sommes est l'aboutissement d'un travail séculaire.
Nous ne demandons pas aux jolies femmes d'être intelligentes, mais nous ne pardonnons guère aux femmes intelligentes d'être laides.
Notre destin n'est vraiment qu'un assemblage d'images folles auquel nous sommes parfois forcés, aussi fous qu'elles, de donner corps.
Nous savons tous qu'il est toujours plus facile de détruire que de construire.
Par ma foi, je crois que la vérité est le plus terrible projectile avec lequel on puisse nous lapider.
Ce vers quoi nous devons aller, c'est la désescalade. Nous en connaissons les termes. Grandes questions de sécurité collective, question ukrainienne, situation sécuritaire en Biélorussie et dans toute la région : avançons.
Nous devenons tous la belle personne que nous sommes censés être, certains plus tôt, d'autres plus tard.
Je ne pense pas que nous sommes la même personne toute notre vie.
Peut-on le faire ? Nous pouvons le faire ! Nous le ferons !
La facilité que nous possédons de nous abuser sur notre propre compte ne peut se corriger que par le dépit, la peine que nous éprouvons à chacune de nos déceptions.
Ce que nous appelons nos bonheurs, mis bout à bout, à la fin, ne feront peut-être pas une heure de notre vie.
Un rêve est la réponse à une question que nous n'avons pas encore appris à poser.
Si les femmes n'avaient pas quelques jolis défauts, nous ne saurions ni par où les prendre ni comment les quitter.
Nous ne connaîtrons l'homme que lorsque le dernier homme sera mort.
En ce monde, la haine n'a encore jamais dissipé la haine. Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Seul l'amour dissipe la haine.
Seul le changement individuel par l'éveil de la conscience nous sauvera.
Nous avons besoin à l'échelle internationale, dans la géopolitique nouvelle, de cet acteur démocratique fort qui puisse peser dans la confrontation entre les États-Unis et la Chine.
Espérez pour le meilleur. Préparez-vous au pire. La vie est un jeu. Nous n'avons pas répété.
C'est que le présent, d'ordinaire, nous blesse. Nous le cachons à notre vue, parce qu'il nous afflige et s'il nous est agréable, nous regrettons de le voir échapper.
Les amis ne sont rien d'autre que les ennemis avec lesquels nous avons conclu un armistice, qui n'est pas toujours honnêtement observé.
Dieu, c'est celui qui vient à nous, tous les jours, sans réserve. C'est l'avenir véritable en plein milieu de notre vie présente. C'est l'infini de notre fini. Il est présent au coeur des choses, au coeur des vivants. C'est le coeur du coeur.
Le moment précis où l'on devient ridicule nous échappe toujours.
Avec tout ce qu'on nous dit sur la viande, pour continuer à en manger aujourd'hui, faut vraiment être boucher !
Les enfants (...) sont le seul moyen dont nous disposons pour tromper la mort et atteindre l'immortalité.
Le bruit est une imposition sur la santé mentale, et nous vivons à une époque très bruyante.
On est l'homme d'un peuple, d'un sol, d'un passé. On peut ne pas le savoir. On peut essayer de l'oublier. Mais les événements se chargent vite de nous ramener aux sources de vie.
Dieu sait mieux que nous ce dont nous avons besoin.
Nous avons besoin de gens qui rêvent de choses impossibles, qui échouent peut-être, réussissent parfois, mais qui ont en tout cas cette ambition.
Les femmes détiennent le pouvoir parce que nous avons les vagins. Si vous êtes dans une relation hétérosexuelle et que vous êtes une femme, vous gagnez.
Non plus toi, non plus moi, mots que l'amour corrige : mais nous... sans fin et sans retour !
Si nous nous efforcions tous de rendre la vie des autres plus facile, la nôtre serait meilleure.
Dans une musique, c'est l'ensemble mystérieux de l'intimité des mesures et du secret des notes qui attire et nous charme.
Quels yeux nous faudra-t-il et quelle patience, ou quelle cécité plutôt pour soudain voir le jour.
C'est une bonne règle de conduite, que faire en sorte qu'il naisse toujours quelque agrément de l'échec de ce que nous espérons...
Nos vies qui s'écoulent chaque jour saignent Nous ne sommes reliés qu'à nous-même...
Chaque jour sans exception - est un don de Dieu, qui nous est confié pour sa gloire.
Je crois que la raison de la vie pour chacun de nous est simplement de grandir dans l'amour.
L'amour c'est l'aile de l'âme qui nous élève au-dessus des vicissitudes de la vie.
Si les péchés faisaient souffrir quand on les fait, nous serions tous des saints.
Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté.
On crie beaucoup contre la censure - elle nous oblige souvent à avoir de l'esprit.
Qui a fait du bonheur sentimental l'unique et nécessaire condition du bonheur ? Il suffit peut-être de réaliser quelque chose qui nous dépasse pour accéder à l'au-delà du bonheur.
Nous ne tenons jamais la vie : c'est elle qui nous tient ; nous ne la quittons pas : c'est elle qui nous lâche.
Les gens qu'on aime sont aussi ceux qui nous torturent.
Le devoir de tout écrivain est de nous aider à rechercher le temps que notre siècle a détruit.
Quand l'oeuvre des meilleurs chefs est achevée, le peuple dit : c'est nous qui avons fait ça.
L'argent ne nous vient pas si vite que l'on pense. Chacun de tes rubans me coûte une sentence.
Je crois que chacun de nous, peu importe notre âge, nos antécédents ou notre parcours de vie, chacun de nous a quelque chose à apporter à la vie de cette nation.