Si l'humanité veut avoir un avenir à long terme, il faut que son horizon dépasse celui de la planète Terre. Il n'est pas possible que nous continuions à nous regarder le nombril et à miser sur une planète surpeuplée et de plus en plus polluée.
Très souvent, c'est quand nous croyons essuyer un échec que nous remportons notre plus grande victoire.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
En tant de choses de nos vies persiste un élément imprécis, inexplicable, qui nous fait douter de leur réalité.
Nous subissons les événements, mais notre volonté en achève les conséquences.
Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.
L'amour physique est un cannibalisme de surface. Voilà pourquoi nous demeurons affamés pour l'éternité.
Le défaut de l'égalité, c'est que nous ne la voulons qu'avec nos supérieurs.
La lâcheté, c'est un peu une seconde nature universelle. Plus nos sociétés s'organisent, plus on a peur de faire des choix. Alors on a éliminé le choix. Il nous reste le mot...
Notre vie ne nous suffit pas, le secret de celle des autres nous taraude.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
Il nous faut aller vers un système simplifié avec grosso modo trois grands régimes, pour la fonction publique, pour les salariés du privé et pour les indépendants.
Les dieux ont définitivement fermé les portes de l'Olympe, et ils s'amusent sans nous. Ils se sont désintéressés de ces créatures qui se sont inventé un dieu unique à leur image, eux qui vivent parmi les faunes, les centaures, les [...] ► Lire la suite
Nous ne comprenons guère les ruines que le jour où nous-mêmes le sommes devenus.
Un ami est l'habit de notre corps. Nous n'en sommes que la doublure.
Les calamités sont de deux ordres : le malheur qui nous atteint et le coup de chance qui arrive aux autres.
Une société écologique, c'est une société qui trouve le point d'équilibre entre la société matérialiste absolue dans laquelle nous sommes et une société qui voudrait tomber dans une spiritualité béate qui ne serait pas plus intéressante.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
Dans l'amitié, gardez à jamais la noble candeur des belles âmes. On peut laisser penser aux indifférents ce qu'ils veulent, mais c'est un crime de souffrir qu'un ami nous fasse un mérite de ce que nous n'avons pas fait pour lui.
Evidemment, nous devons prendre le monde tel qu'il est, car s'il n'est pas en notre pouvoir de le changer à notre gré, nous pouvons y vivre en le regardant sous un angle différent, en changeant d'attitude envers lui.
Peut-être l'immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d'autres, par l'immobilité de notre pensée en face d'elles.
Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique.
A partir du moment où le plaisir des autres nous fait plaisir, les bons sentiments deviennent suspects.
La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
Terre, qui vint à nous Les yeux fermés Comme pour demander Qu'une main la guide.
Si vous retirez l'idée même de civilisation et observez la nature, lorsque nous sommes nés nous avons tous eu droit à une seule chose. LA VIE.
Parfois, dans l'industrie de la mode, nous rencontrons des règles injustes, mais personne n'est obligé de les suivre.
Peut-être toutes ces années ont-elles été nécessaires pour que je me rende compte finalement qu'au fond, nous n'avons besoin de rien ? Nous possédons toujours trop.
Un jour on verra surgir à l'horizon des menaces de paix. Or, nous ne sommes pas prêts.
Le monde change quand nous changeons.
Ce n'est pas Dieu qui est silencieux, c'est nous qui sommes sourds.
Le carrosse du passé ne nous conduit nulle part.
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?
En football, tout se joue dans la tête. Il faut se croire le meilleur et tout faire pour prouver qu'on a raison. Quand j'étais à Anfield, je disais toujours que nous avions les deux meilleures équipes de la ville : Liverpool et la réserve de Liverpool.
L'instinct de conservation s'est développé chez nous au détriment de tous les autres instincts.
Chez nous les emmerdes, on les étire pour qu'elles fassent plus d'usage.
Les événements sont appropriés aux caractères. Rien de ce qui nous arrive n'est fait pour autrui.
Personne ne peut comprendre un flic. Encore moins le juger. Nous évoluons dans un monde brutal, incohérent, fermé. Vous êtes en dehors, et vous ne pouvez plus le comprendre. Vous êtes en dedans, et vous perdez toute objectivité.
Nous aimons notre enfance, nous y revenons, nous la jugeons, elle nous juge.
Parfois, la vie nous montre des chemins et les efface alors que nous entamons tout juste notre marche.
Notre patrie ne nous est chère qu'à la condition de ne pas devoir lui sacrifier la vérité.
Nous avons tous notre démon particulier qui nous chevauche et nous tourmente et il faut bien finir par le combattre.
Quand nous parvenons au but, nous croyons que le chemin a été le bon.
La guerre, on ne la fait pas : c'est elle qui nous fait.
On ne doit pas faire payer le fait que l'on doit de la reconnaissance, et c'est une tentation qui nous guette tous.
Nous, les romanciers historiques, sommes là pour que les gens ressentent les émotions, pas pour qu'ils pensent.
L'essentiel n'est pas d'acquérir ce qui nous manque - la sagesse, la maîtrise de soi, l'amour universel, la supra-conscience - mais de faire disparaître ce qui est en trop.