Je crois que la raison de la vie pour chacun de nous est simplement de grandir dans l'amour.
Le cuisant souvenir d'une action méchante soudain au moindre mot nous donne l'épouvante.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
La nécessité est l'écran mis entre Dieu et nous pour que nous puissions être. C'est à nous de percer l'écran pour cesser d'être.
Parfois, nous faisons semblant, c'est une façon comme une autre d'être vrai.
Contrairement à ce qu'on croit savoir, nous ne sommes jamais entrés dans une ère séculière. L'idée même du séculier est de part en part religieuse, chrétienne en vérité.
Jusqu'à ce que nous puissions comprendre la beauté séduisante d'une seule fleur, nous sommes malheureusement incapables de saisir le sens et le potentiel de la vie elle-même.
Nous pouvons choisir d'alléger la souffrance. Nous pouvons choisir de travailler ensemble pour la paix. Nous pouvons faire ces changements - et nous le devons.
Le plus infime des pécheurs peut faire avorter une espérance de Dieu. Les calculs de Dieu peuvent ne pas tomber juste. La sagesse de Dieu par nous peut défaillir. Et nous pouvons faire tout manquer.
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels.
On parle trop souvent du bonheur. La seule chose qui toujours nous enivre Se banalise dans sa douceur.
Frères humains qui après nous vivez... Mais priez Dieu que tous nous veuille absouldre !
Quand le Mexique nous envoie ces gens (les immigrés mexicains, ndlr), ils n'envoient pas les meilleurs d'entre eux. Ils apportent des drogues. Ils apportent le crime. Ce sont des violeurs.
Quand vient la fin, quand tout le reste n'est plus que poussière, la fidélité envers ceux qu'on aime est tout ce que nous pouvons emporter avec nous dans la tombe.
Les enfants s'aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d'adulte.
La nature nous est nécessaire comme le mensonge.
Nous vivons de l'ombre d'une ombre. De quoi vivra-t-on après nous ?
Notre destin n'est vraiment qu'un assemblage d'images folles auquel nous sommes parfois forcés, aussi fous qu'elles, de donner corps.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Nous ne connaîtrons l'homme que lorsque le dernier homme sera mort.
La chat ne nous caresse pas, il se caresse à nous.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Il ne doit pas y avoir de départ en vacances. Il y aura des contrôles et des sanctions. La règle est là pour nous protéger tous ensemble.
Nous aimons mieux mourir chaque heure de la crainte de mourir, que mourir une fois.
Le matin, c'est la jeunesse, rien qu'à respirer, ça nous rajeunit.
Tout étranger installé sur notre territoire, alors même qu'il croit nous chérir, hait naturellement la France Éternelle, notre tradition qu'il ne possède pas, qu'il ne peut comprendre et qui constitue précisément la nationalité.
C'est bien que la terre soit ronde, comme ça nous ne pouvons pas voir trop loin devant.
Le diable a mis une pénalité sur tout ce dont nous jouissons dans la vie. Soit nous souffrons dans notre santé, ou nous souffrons dans notre âme, soit nous grossissons.
J'ai de grandes ambitions, mais je pense que nous en avons tous. Je veux juste continuer à travailler dur et être heureuse.
Le provocateur est celui qui parvient à nous faire changer d'avis sur nos certitudes, nos sensations, notre vie.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
Soyons humains au moins tant que la science n'aura pas découvert que nous sommes autre chose.
Pour être capable de faire le don de soi, il faut avoir pris possession de soi dans cette solitude douloureuse hors de laquelle rien n'est à nous et nous n'avons rien à donner.
Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux qui nous admirent.
L'instant est une particule concédée par le temps et enflammée par nous.
Nous pouvons traverser la nuit la plus sombre avec la conviction rayonnante que tout concourt au bien.
Il ne sert à rien d'être mécontent ou déprimé à propos de choses que nous ne pouvons ni contrôler ni changer.
Dawn : Oh, on pourrait se faire une nuit blanche ! Ce serait vraiment génial ! Buffy : Non, j'aime pas trop cette idée... [Regard suppliant de Dawn] Bon allez, d'accord. De toute façon personne n'a sommeil alors... Spike : [Ton sous [...] ► Lire la suite
Le hasard est la liberté des choses, l'impression que nous avons de la pluralité et de l'indifférence des solutions.
La puissance des mots est telle qu'elle nous a empêchés d'apprendre les plus importants événements de l'histoire mondiale.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
Être libre, c'est accomplir une oeuvre qui nous ressemble.
Nous continuons tous à rêver, et heureusement, les rêves deviennent réalité.
Espérez pour le meilleur. Préparez-vous au pire. La vie est un jeu. Nous n'avons pas répété.
Nous avons confondu la violence avec la passion, l'indolence pour les loisirs et nous avons pensé que l'insouciance était une liberté.
Peut-on le faire ? Nous pouvons le faire ! Nous le ferons !
Et depuis quand des hommes comme nous passent dans des petits trous ?!
Les âmes se pèsent dans le silence, comme l'or et l'argent se pèsent dans l'eau pure, et les paroles que nous prononçons n'ont de sens que grâce au silence où elles baignent.