Parfois, c'est un long chemin à travers la vie que nous rejoignons notre rêve.
S'adresser des reproches est une sorte de luxe. C'est la confession, et non le prêtre, qui nous donne l'absolution.
- Suivons le chemin ! - Quel chemin ? - Le chemin que nous traçons !
Le savoir humain sera rayé des archives du monde avant que nous ayons le dernier mot d'un moucheron.
Mon mari et moi étions si étroitement unis par notre affection et notre travail commun que nous passions presque tout notre temps ensemble.
Pour être heureux, il faut essayer de vivre chaque minute au charme que nous lui trouverons lorsqu'elle ne sera plus qu'un souvenir.
En littérature, on corrige ses épreuves. Dans la vie, ce sont les épreuves qui nous corrigent.
Nous forgeons les chaînes que nous portons dans la vie.
Pour réaliser nos rêves, nous devons décider de nous réveiller.
Qui se soucie de ce que pensent les rageux ? Il nous détestent car jamais ils ne pourront faire ce qu'on a fait.
Le problème avec la plupart d'entre nous, c'est que nous préfèrerions être ruinés par les louanges plutôt que sauvés par les critiques.
Le racisme est toujours avec nous, mais c'est à nous de préparer nos enfants pour ce qu'ils doivent répondre, et, nous l'espérons, nous vaincrons.
Ce que nous faisons dans la vie... résonne dans l'éternité.
Ce n'est qu'en aimant nos ennemis que nous pouvons connaître Dieu et faire l'expérience de sa sainteté.
Le ciel et la terre sont en nous.
Hâtons-nous aujourd'hui de jouir de la vie ; Qui sait si nous serons demain ?
Chez nous y'a un proverbe qui dit : pas de cerveau, pas de migraine !
La connaissance scientifique possède en quelque sorte des propriétés fractales : nous aurons beau accroître notre savoir, le reste -- si infime soit-il -- sera toujours aussi infiniment complexe que l'ensemble de départ.
Vous allez voir qu'un jour on va nous déclarer la paix et que nous ne serons pas prêts.
Nous avons tendance à oublier pourquoi on appelle cela "le bon vieux temps" ; le temps était vieux, pas nous.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureux Le monde l'est lui pour y vivre Et tout le reste est de l'hébreu.
La seule chose que nous ayons à craindre est la crainte elle-même.
Appuyons-nous sur les principes, ils finiront toujours par céder.
Nous sommes tous en train de mourir, et comme des eaux qui se perdent sans retour, nous allons sans cesse au tombeau.
Nous ne pouvons pas être tous des héros. Il faut bien qu'il y ait des gens pour attendre sur le trottoir et applaudir à leur passage.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capable de faire, nous en serions abasourdis.
L'amour ne doit pas nous servir d'alibi ni pour souffrir, ni pour faire souffrir l'autre.
Si nous donnions à une femme tout ce qu'elle désire, elle trouverait à désirer des choses que nous ne pouvons pas leur donner.
Nous sommes une génération savante ; la vie instinctive, spontanée, aveuglément féconde de la jeunesse, s'est retirée de nous ; tel est le fait irréparable.
Nous devons penser l'éducation comme un moyen de développer nos plus grandes capacités.
Rarement nous pouvons découvrir un homme qui dise avoir vécu heureux, et qui, son temps fini, quitte la vie content comme un convive rassasié.
Chaque être est détruit quand nous cessons de le voir ; puis son apparition suivante est une création nouvelle, différente de celle qui l'a immédiatement précédée, sinon de toutes.
Les mots boivent notre pensée avant que nous ayons eu le temps de la reconnaître.
Le génie français est perdu ; il veut devenir anglais, hollandais et allemand. Nous sommes des singes qui avons renoncé à nos jolies gambades, pour imiter mal les boeufs et les ours.
Le présent : tout cela que le temps autour de nous est en train d'introduire dans l'éternité.
En donnant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres.
D'où, barbe au vent, nous reviens-tu, Septembre, La lèvre humide, amant gourmand, botté, Ceint d'or sur ta jument comme un saint Georges ?
Allah nous suffit ! Allah nous fera don de sa grâce et son Apôtre la désire ! En vérité, c'est Allah que nous cherchons.
Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d'un même navire.
Mais on t'aime pas, nous ! T'es cinglé ! Personne t'as jamais aimé ici ! T'es là, regarde-toi, tu planes au-dessus de nous et ça depuis le début ! Tu brandis toujours la menace de nous plaquer comme si le fait de vivre avec [...] ► Lire la suite
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
La morale commence où nous sommes libres : elle est cette liberté même, quand elle se juge et se commande.
Rien de plus malaisé que d'obtenir de nos amis qu'ils nous fichent la paix. Dès qu'on prend un peu le large par amour du silence, ils se croient trahis.
La vie est le paradis, et nous sommes tous au paradis, mais nous refusons de le voir.
Tous nous sommes faits d'une même argile, mais ce n'est pas le même moule.
Le génie, c'est Dieu qui le donne, mais le talent nous regarde.
L'art disparaîtra à mesure que la vie aura plus d'équilibre. Nous n'aurons plus besoin de peintures et de sculptures, car nous vivrons au milieu de l'art réalisé.
Il y a un but, mais pas de chemin ; ce que nous nommons chemin est hésitation.
Nous avons choisi la qualité parce que la chance était devenue trop chère.
Nous avons porté le film de la fête foraine à la salle de théâtre, nous le porterons de la salle de théâtre à la salle à manger.