À Noël, amusons-nous, profitons-en, Car Noël ce n'est qu'une fois par an.
Si les étranges vicissitudes de la fortune ne nous faisaient pas voir le peu de valeur de la vie, jamais on ne se résignerait à vieillir.
La vie n'est si lourde à porter que parce que nous la subissons et laissons s'accumuler d'accablants temps morts...
Le temps nous lâche, lasse, glace et gagne toujours.
Tout ce dont nous avons besoin pour réussir dans la vie est l'ignorance et la confiance.
La vie entière est employée à s'occuper des autres. Nous en passons une moitié à les aimer, l'autre moitié a en médire.
Un jour, nous regarderons en arrière et nous réaliserons que la présidence de Barack Obama a été la plus grande fraude jamais perpétrée contre le peuple américain.
Le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.
Nous naissons tous ignorants, mais il faut travailler dur pour rester stupide.
Nous pouvons avoir différentes religions, différentes langues, différentes couleurs, mais nous appartenons tous à une seule race humaine.
Je sais enfin que demain nous appartient.
Le temps nous presse sans trêve vers le trou final.
L'émotion nous égare : c'est son principal mérite.
Les gens sont des comédiens, nous, nous sommes des acteurs.
Nous ne pouvons procéder pour nous instruire, que du connu à l'inconnu.
On devient vieux quand les jeunes nous abandonnent.
La souffrance humaine n'a pas de limites. Si on la regarde de trop près, elle nous aspire et nous dissout.
Le jour viendra où chacun d'entre nous se verra contraint de partir.
Un ami est un autre nous-mêmes.
Voici comment je définis le talent : un don que Dieu nous a fait en secret, et que nous révélons sans le savoir.
Les choses n'ont d'importance que celle que nous leur conférons.
La peur de l'inconnu nous distrait du connu.
Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous ayons mis quelque chose devant pour empêcher de le voir.
Nous nous cachons dans la musique afin de nous dévoiler.
Mon mari et moi étions si étroitement unis par notre affection et notre travail commun que nous passions presque tout notre temps ensemble.
Certains hommes, législateurs, juges, philosophes, honnêtes gens, disent : nous marchons dans la justice. / - Oui, comme les voleurs dans le grand chemin.
Si nous donnions à une femme tout ce qu'elle désire, elle trouverait à désirer des choses que nous ne pouvons pas leur donner.
Aujourd'hui, notre survie même dépend de notre capacité à rester éveillé, à nous adapter aux nouvelles idées, à rester vigilant et à relever le défi du changement.
Nous sommes après tout, la seule civilisation où des préposés reçoivent rétribution pour écouter chacun faire confidence de son sexe.
La danse, mieux qu'aucun autre des arts, peut nous livrer l'essentiel des mythes.
Rien ne dure toujours, nous sommes voués à la nouveauté.
Au fond, l'âge véritable, celui qui compte, ce n'est pas le nombre des années que nous avons vécues, c'est le nombre des années qu'il nous reste à vivre.
Dans l'adversité de nos meilleurs amis, nous trouvons quelque chose qui ne nous déplaît pas.
Mais on t'aime pas, nous ! T'es cinglé ! Personne t'as jamais aimé ici ! T'es là, regarde-toi, tu planes au-dessus de nous et ça depuis le début ! Tu brandis toujours la menace de nous plaquer comme si le fait de vivre avec [...] ► Lire la suite
L'amitié est un contrat par lequel nous nous engageons à rendre de petits services à quelqu'un, afin qu'il nous en rende de grands.
Il faut laisser les soucis à celui qui est au-dessus de nous.
Vaincre le désespoir nous engage souvent dans des directions insensées.
Un ami ressemble à un habit. Il faut le quitter avant qu'il ne soit usé. Sans cela, c'est lui qui nous quitte.
Un matin, l'un de de nous manquant de noir, se servit de bleu : l'impressionnisme était né.
A quoi il sert Cet amour qui est en nous Si c'est pour personne A qui on l'avoue.
La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
Trop de repos nous engourdit ; Trop de fracas nous étourdit ; Trop de froideur est indolence ; Trop d'activité turbulence...
Dieu a établi le jour pour le mouvement et nous couvre du manteau de la nuit pour le repos.
La terre seule demeure l'immortelle, la mère d'où nous sortons et où nous retournons.
La vie est un conte de fée qui perd ses pouvoirs magiques lorsque nous grandissons.
Nous ne devons épouser que de très jolies femmes, si nous voulons qu'on nous en délivre.
Le Beau doit nous élever.
Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons : c'est sur la route, dans la ville, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes.
Le paradis tout comme l'enfer peuvent être terrestres ; nous les emmenons avec nous partout où nous allons.
Parfois, c'est un long chemin à travers la vie que nous rejoignons notre rêve.