Aujourd'hui, notre survie même dépend de notre capacité à rester éveillé, à nous adapter aux nouvelles idées, à rester vigilant et à relever le défi du changement.
Le bonheur c'est quelque chose d'intime, de chaud, c'est une vérité morale, quelque chose qui nous comble d'une joie unique, inoubliable et qui nous marque pour la vie.
Les gens sont des comédiens, nous, nous sommes des acteurs.
Mon mari et moi étions si étroitement unis par notre affection et notre travail commun que nous passions presque tout notre temps ensemble.
Si Dieu nous prend un à un nos amis, c'est pour faire d'eux les étoiles de notre espérance et de notre ciel.
Le temps nous presse sans trêve vers le trou final.
Nous forgeons les chaînes que nous portons dans la vie.
Un ami ressemble à un habit. Il faut le quitter avant qu'il ne soit usé. Sans cela, c'est lui qui nous quitte.
Dieu a établi le jour pour le mouvement et nous couvre du manteau de la nuit pour le repos.
La vérité n'a pas d'heure, elle est de tous les temps, précisément lorsqu'elle nous paraît inopportune.
Je ne t'ai pas hypnotisé à Atlanta car nous nous amusions bien. Je voulais que ce soit réel. Je te fais confiance. Ne me le fais pas regretter.
La peur de l'inconnu nous distrait du connu.
Écoutez, vous l'entendez ? La musique ! Je l'entends partout, dans le vent, dans l'espace, dans la lumière. Elle est partout autour de nous. Il suffit juste de s'ouvrir a elle, il suffit juste d'écouter !
Ce que nous faisons dans notre intérêt ne doit nous rapporter aucun compliment d'ordre moral, ni de la part des autres, ni de la nôtre.
L'émotion nous égare : c'est son principal mérite.
Les miracles ne sont pas en contradiction avec les lois de la nature, mais avec ce que nous savons de ces lois.
La vie entière est employée à s'occuper des autres. Nous en passons une moitié à les aimer, l'autre moitié a en médire.
La terre seule demeure l'immortelle, la mère d'où nous sortons et où nous retournons.
Si, au lieu de gagner beaucoup d'argent pour vivre, nous tâchions de vivre avec peu d'argent ?
Nous naissons tous ignorants, mais il faut travailler dur pour rester stupide.
Y en a ras le bol de tes angoisses à la con ! Si t'arrives pas à te détendre et ben repars travailler, ça nous fera des vacances !
Nous disons la mort pour simplifier, mais il y en a presque autant que de personnes.
Lorsque les femmes nous aiment, elles nous pardonnent tout, même nos crimes. Quand elles ne nous aiment pas, elles ne nous pardonnent rien. Pas même nos vertus.
L'homme assassine toujours ce qu'il aime ; ainsi nous, les pionniers, nous avons tué notre nature sauvage. Certains disent que c'était nécessaire. Peut-être, mais je suis heureux de ne pas devoir être jeune à une époque où il n'y a [...] ► Lire la suite
La différence entre ce que nous faisons et ce que nous sommes capables de faire suffirait à résoudre la plupart des problèmes du monde.
Le bonheur est un grand puzzle dont nous possédons déjà toutes les pièces...
Si les étranges vicissitudes de la fortune ne nous faisaient pas voir le peu de valeur de la vie, jamais on ne se résignerait à vieillir.
Au lieu d'une incapacité quelconque à communiquer, il y a en chacun de nous un mouvement intérieur qui cherche délibérément à esquiver la communication.
Trop de repos nous engourdit ; Trop de fracas nous étourdit ; Trop de froideur est indolence ; Trop d'activité turbulence...
Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.
La connaissance scientifique possède en quelque sorte des propriétés fractales : nous aurons beau accroître notre savoir, le reste -- si infime soit-il -- sera toujours aussi infiniment complexe que l'ensemble de départ.
L'amitié est un contrat par lequel nous nous engageons à rendre de petits services à quelqu'un, afin qu'il nous en rende de grands.
Il faut laisser les soucis à celui qui est au-dessus de nous.
Vaincre le désespoir nous engage souvent dans des directions insensées.
Dans la société de l'information, personne ne pense. Nous pensions bannir le papier mais nous avons en fait banni la pensée.
Chaque heure nous meurtrit ; la dernière nous tue.
Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons : c'est sur la route, dans la ville, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes.
Ce n'est pas dans le statu quo qu'on se préparera un avenir meilleur. Ni la frilosité et les certitudes qui nous permettront d'avancer.
Au fond, l'âge véritable, celui qui compte, ce n'est pas le nombre des années que nous avons vécues, c'est le nombre des années qu'il nous reste à vivre.
Le paradis tout comme l'enfer peuvent être terrestres ; nous les emmenons avec nous partout où nous allons.
Les exemples que nous donnons sont inévitablement, plus tard, nos ennemis ou nos auxiliaires ; au jour du danger, ils se lèvent et ils combattent pour nous ou contre nous.
Un matin, l'un de de nous manquant de noir, se servit de bleu : l'impressionnisme était né.
Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d'un même navire.
Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous ayons mis quelque chose devant pour empêcher de le voir.
La vie est un conte de fée qui perd ses pouvoirs magiques lorsque nous grandissons.
Nous sommes destinés à vivre ensemble sur le même sol de la même terre.
Pour être heureux, il faut essayer de vivre chaque minute au charme que nous lui trouverons lorsqu'elle ne sera plus qu'un souvenir.
Nous avons gaspillé nos richesses car nous nous sommes laissés aveugler par l'attrait de l'avoir au détriment de notre bien-être intérieur... paraître devient plus important qu'être...
Chacun de ces mots me ramène toujours le temps d'un instant vers elle, et pour quelques minutes, quelques heures nous sommes encore ensembles.