Au lieu d'une incapacité quelconque à communiquer, il y a en chacun de nous un mouvement intérieur qui cherche délibérément à esquiver la communication.
Sans être la paix, nous ne pouvons rien faire pour la paix. Si nous ne pouvons pas sourire, nous ne pouvons pas aider les autres à sourire. Si nous ne sommes pas pacifiques, nous ne pouvons pas contribuer au mouvement pour la paix.
Dans la société de l'information, personne ne pense. Nous pensions bannir le papier mais nous avons en fait banni la pensée.
Nous avons gagné la guerre et non sans peine ; maintenant, il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être le plus difficile !
Nous sommes destinés à vivre ensemble sur le même sol de la même terre.
Mon studio est un ordinateur portable. Tout le monde avec qui je travaille est pareil. Nous faisons de la musique informatique, nous sommes la génération des ordinateurs portables.
Tous les progrès sont précaires, et la solution d'un problème nous confronte à un autre problème.
Rien ne dure toujours, nous sommes voués à la nouveauté.
Le compagnon le plus fidèle, c'est le livre, on peut le lire et le relire quand on veut, il nous accompagne partout où on va.
Chacun de ces mots me ramène toujours le temps d'un instant vers elle, et pour quelques minutes, quelques heures nous sommes encore ensembles.
Nous devons utiliser le temps comme outil et non comme repose-pied.
À Noël, amusons-nous, profitons-en, Car Noël ce n'est qu'une fois par an.
Nous sommes tous les fruits d'un même arbre, les feuilles d'une seule branche, les fleurs d'un même jardin.
Il est plus facile d'être héros qu'honnête homme. Héros nous pouvons l'être une fois par hasard ; honnête homme il faut l'être toujours.
Celui qui exécute de bonne grâce les ordres échappe au côté pénible de la soumission : faire ce qui nous rebute.
Si nous nous trouvons tellement à l'aise dans la pleine nature, c'est qu'elle n'a pas d'opinion sur nous.
Dans les degrés de l'orgueil, la curiosité revendique le premier, puisque nous trouvons en elle le commencement de tout péché.
Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, Dont le doigt nous menace et nous dit : "Souviens-toi" !
Notre valeur est déterminée par les bonnes actions que nous faisons, plutôt que par nos pensées honorables.
On nous fait croire,Que le bonheur c'est d'avoir,De l'avoir plein nos armoires.
La vie est disponible seulement dans le présent. C'est pourquoi nous devons marcher de manière à ce que chaque pas puisse nous amener à l'ici et au maintenant.
Moins notre bonheur est dans la dépendance des autres, et plus il nous est aisé d'être heureux.
Il n'y a pas d'urgence, nous y arriverons un jour.
Quand on est jeune, on dit tout ce qui nous passe par la tête. En vieillissant, on découvre que le silence est d'or.
Mademoiselle ! Venez vers moiLes moments d'amour seront pour nousTu es ma reine; je suis ton roiMon monde et ma vie seront pour vous.
Les exemples que nous donnons sont inévitablement, plus tard, nos ennemis ou nos auxiliaires ; au jour du danger, ils se lèvent et ils combattent pour nous ou contre nous.
Opium ! Poison de rêve Fumée qui monte au ciel C'est toi qui nous élève Aux paradis artificiels.
L'image nous donne le réel dans sa totalité et surtout son immédiateté : et la parole vient encore, de surcroît, s'ajouter au visuel et le renforcer.
- Comment t'as pu me faire une chose pareille ? - Attends tu te fiches de moi ? Tu devrais t'estimer heureuse que j'me sois pointé avant que ça dégénère. - Quoi ? Ça risquait pas de dégénérer on dansait en sous-vêtements, on [...] ► Lire la suite
Il ne faut pas juger parce qu'on n'est jamais dans le coeur des autres, même s'ils nous sont très intimes.
Le souvenir se nourrit du regret qui nous enchaîne à ceux que nous ne pouvons plus faire revivre.
Si vous avez jamais passé la nuit à la belle étoile, vous savez qu'à l'heure où nous dormons, un monde mystérieux s'éveille dans la solitude et le silence.
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
Il faut tenir pour maxime indubitable que les difficultés que nous avons avec notre prochain viennent plutôt de nos humeurs que d'autre chose.
Il n'est pas certain que le bonheur survenu trop tard... soit tout à fait le même que celui dont le manque nous rendait jadis si malheureux.
J'ai trouvé le chaînon manquant entre le singe et l'Homme : c'est nous !
Trop de repos nous engourdit ; Trop de fracas nous étourdit ; Trop de froideur est indolence ; Trop d'activité turbulence...
Quand on s'inquiète ou prétend s'inquiéter de la montée en puissance, notamment en France, du fondamentalisme le plus anti-occidental, il ne faut pas avoir peur de déterminer les responsabilités, et donc de dénoncer le rôle d'un émirat islamiste prosélyte, d'autant [...] ► Lire la suite
Puissions-nous mourir de l'envoûtement de la folie plutôt que de vivre de l'exorcisme du raisonnable.
Nous nous voyons comme des oeuvres d'art inachevées. Nous passons de plus en plus de temps à corriger, à améliorer notre corps. Nous sommes toujours en formation, jamais finis.
Il vient un moment dans chacune de nos vies, où le contrôle des évènements qui nous permet de rester raisonnable nous glisse entre les doigts.
Heureux les amants que nous sommes Et qui demain, loin l'un de l'autre S'aimeront par dessus les hommes.
Je suis contre la religion parce qu'elle nous apprend à nous contenter de ne pas comprendre le monde.
Nous ne serons jamais ensemble pourtant nos âmes s'assemblent et nos corps séparés finissent par s'évaporer.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Nous devons montrer que les Noirs et les Blancs sont traités sur un pied d'égalité dans l'armée. Sinon, à quoi bon faire la guerre à Hitler ?
Par l'art seulement nous pouvons sortir de nous-mêmes.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] ► Lire la suite
L'amitié est un contrat par lequel nous nous engageons à rendre de petits services à quelqu'un, afin qu'il nous en rende de grands.
Nous sommes tous endommagés à notre manière. Personne n'est parfait. Je pense que nous sommes tous un peu vicieux. Chacun d'entre nous.