Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Ce grand monde, c'est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
Nous, hommes, nous ne conduisons pas notre destinée : tout pouvoir sur nous est laissé aux mauvais esprits ; et leur malveillance travaille à notre ruine.
Je donne, tu donnes, il donne, nous donnons, vous donnez, ils vivent.
Cette vie nous est donnée, et avec elle nous est donné bien plus que ce qui nous sera repris le jour de notre mort.
Le chien est le symbole de la fidélité, mais nous le tenons en laisse.
Les lieux sont les témoins de notre bonheur ; quand nous y retournons sans l'être aimé, ils continuent de nous offrir sa présence.
Beaucoup de gens critiquent la Formule 1 comme un risque inutile. Mais à quoi ressemblerait la vie si nous ne faisions que le nécessaire ?
La famille ne doit pas seulement être constituée de ceux à qui nous partageons du sang, mais aussi de ceux à qui nous donnerions du sang.
Nous devons apprendre la patience dans l'impatience.
Ce n'est pas l'escroc du monde des affaires que nous craignons mais l'honnête homme qui ne sait pas ce qu'il fait.
C'est une bonne chose que la guerre soit aussi horrible, ou nous pourrions l'apprécier.
Nous avons gaspillé nos richesses car nous nous sommes laissés aveugler par l'attrait de l'avoir au détriment de notre bien-être intérieur... paraître devient plus important qu'être...
Notre égoïsme va si loin que nous croyons, en temps d'orage, qu'il ne tonne que pour nous.
Mon mari avait un magasin de vêtements à Paris, et j'avais conçu dans son usine le tricot que je cherchais. Nous l'avons fait dans différentes couleurs, et avons décidé de les vendre au magasin... et un jour, ils ont été [...] ► Lire la suite
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Si chacun de nous fait le peu qu'il peut avec conviction et responsabilité, je vous assure que l'on fera énormément.
Nous sommes peu à penser trop, trop à penser peu.
Chaque heure nous meurtrit ; la dernière nous tue.
C'est par la violence que nous nous éduquerons.
Aucun doute le chien est fidèle. Mais nous faut-il, pour cela, prendre exemple sur lui ? Il est fidèle à l'homme, non pas au chien.
Nous sommes tous humains, n'est-ce pas? Chaque vie humaine vaut la même chose et mérite d'être sauvée.
C'est beau, c'est frais, c'est transparent, un enfant. C'est par lui que nous viennent les plus grandes leçons de la vie.
Nous avons perverti la critique. Nous l'avons mise au service de la haine de nous-mêmes et de notre monde.
Le virtuel est ce qui nous aide à faire advenir ce que nous ne sommes pas encore.
Ce que nous voulons, c'est aider le Noir à se libérer de l'arsenal complexuel qui a germé au sein de la situation coloniale.
Nous avons tous notre propre vie à poursuivre, notre propre genre de rêve à tisser, et nous avons tous le pouvoir de réaliser des souhaits, tant que nous continuons à y croire.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d'argent pour qu'elle se fasse pardonner.
La magie de l'amour, c'est qu'il nous donne une chance d'être meilleur.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gêné.
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un, si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est ce qu'on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché Européen ? On a plus qu'a être amoureux comme des cons ! Et ça, c'est pire que tout.
Le regret est inutile dans la vie. C'est dans le passé. Tout ce que nous avons c'est le présent.
Quand on cherche désespérément quelque chose, on ne le trouve pas. Et quand on s'efforce d'éviter quelque chose, on peut être sûr que ça va venir vers nous tout naturellement.
Il y a toujours quelque chose en nous que l'âge ne mûrit pas.
Ces moments où il y a impact, ces instants de grandes intensités qui chamboulent complètement nos vies finissent au bout du compte par nous définir.
Consolons-nous de ne pas savoir les rapports qui peuvent être entre une araignée et l'anneau de Saturne, et continuons à examiner ce qui est à notre portée.
Plus on avance, plus il nous faut d'espace À force de manquer d'air Il nous faut le paradis pour oublier l'enfer.
Nous ne possédons rien au monde - car le hasard peut tout nous ôter - sinon le pouvoir de dire "je".
La vie est plus un consentement qu'un choix. On choisit si peu. On dit oui ou non au possible qui nous est donné
La philosophie est la nourrice sèche de la vie, elle veille sur nos pas, mais ne peut nous allaiter.
On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est...
Tout enfants nous apprenions dans les Édits Sacrés qu'un homme ne doit pas aimer sa femme plus qu'il n'aime ses parents. Ce serait un péché devant les tablettes ancestrales et les dieux. Mais quel est le faible coeur humain qui [...] ► Lire la suite
Nous devrions nous examiner longuement et attentivement avant de porter un jugement sur les autres.
On dit souvent que les arbres nous empêchent de voir la forêt ; il est tout aussi juste de dire qu'on ne voit pas les arbres à cause de la forêt.
A quoi bon vouloir devenir quelqu'un d'autre ? Si nous sommes devenus nous-mêmes, c'est que les choix n'étaient pas si mauvais.
Nous devrions réfléchir un peu plus à la manière dont nous avons peur aussi de nos enfants tout en vivant dans une culture qui prétend toujours les protéger.
Bonne nouvelle du ciel que les anges apportent, Bonne nouvelle à la terre qu'ils chantent: Un enfant nous est donné aujourd'hui, pour nous couronner de la joie du ciel.
Nous ne pouvons pas prédire où nous conduira la Révolution Informatique. Tout ce que nous savons avec certitude, c'est que, quand on y sera enfin, on n'aura pas assez de RAM.
De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L'un après l'autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j'y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n'est qu'image Les poèmes de l'intimité de [...] ► Lire la suite
Si nous sommes sans colère quand nous voyons les autres bafoués, exploités, humiliés, il est clair que nous ne les aimons pas.