Nous ne vivons que de contradictions et pour des contradictions, la vie est tragédie et lutte perpétuelle sans victoire et sans espoir de victoire ; elle est contradiction.
Nous devrions garder la couleur de la vie, mais ne jamais nous souvenir des détails. Les détails sont toujours vulgaires.
La parole nous transforme parce qu'elle nous force à préciser nos idées, mais l'écoute est encore plus puissante, car elle nous ouvre à d'autres univers que le nôtre.
Nous habitons notre corps bien avant de le penser.
Penserions-nous beaucoup et penserions-nous bien si nous ne pensions pas pour ainsi dire avec d'autres.
Le symbolisme. C'est toujours le "nous ferons route ensemble" des voyageurs qui partent en même temps. A l'arrivée, on se sépare.
Nous devons montrer que les Noirs et les Blancs sont traités sur un pied d'égalité dans l'armée. Sinon, à quoi bon faire la guerre à Hitler ?
Craignons-nous nous-mêmes. Les préjugés sont les vrais voleurs ; les vices sont les vrais meurtriers. Les grands dangers sont en nous-mêmes.
Ce qu'on a vécu, personne ne peut nous l'enlever.
C'est une lacheté que d'applaudir à toutes les idioties que l'on nous montre sous prétexte de modernité.
Quand le système nous déçoit, on doit faire justice par nous même.
Nous n'avons besoin de morale que faute d'amour.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d'argent pour qu'elle se fasse pardonner.
Quand le dernier d'entre nous sera mort, la flamme s'eteindra. Mais il restera toujours des braises. Et il faut aujourd'hui en France des braises ardentes !
Gardons-nous d'annoncer la vérité à ceux qui ne sont pas en état de l'entendre, car c'est y vouloir substituer l'erreur.
Le personnage que nous sommes, c'est un jardin, et notre volonté le cultive.
Il est vrai peut-être que les mots nous cachent davantage les choses invisibles qu'ils ne nous révèlent les visibles.
Négliger les enfants, c'est nous détruire nous-mêmes. Nous n'existons dans le présent que dans la mesure où nous mettons notre foi dans le futur.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
Il y a deux sortes de personnes dans ce monde. «Je» les gens et «nous» les gens. J'ai toujours essayé d'être une personne «nous».
Ensuite ton père s'est révélé être un grand salaud et du coup, c'était la merde. Jusqu'à ce que tu m'apportes tout ce qu'il m'avait manqué et que tu fasses de ma vie un putain de conte de fées. Je m'y [...] ► Lire la suite
Cette Union européenne nous appauvrit chaque jour. Car cette gigantesque machinerie technocratique n'est pas seulement gourmande de notre souveraineté, elle l'est aussi de nos finances.
La vérité nous oblige à reconnaître que nous sommes des êtres bornés ; l'erreur nous flatte, en nous faisant croire que dans une direction au moins, nous n'avons pas de limites.
Le chien est le symbole de la fidélité, mais nous le tenons en laisse.
Nous pouvons causer pendant toute une vie sans rien dire que répéter indéfiniment le vide d'une minute.
Quand le monde nous échappe, il reste le corps.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Même si un bonheur vous vient de l'extérieur, comment avez-vous réussi à l'attirer et à le recevoir ? D'une part vous l'avez attiré et d'autre part vous l'avez reçu. Il arrive que nous attirions une grâce, une bénédiction de la [...] ► Lire la suite
La distance n'est rien pour nous, quand quelqu'un est tout pour nous.
Chuck Bass le coeur brisé en mille morceaux, ce qui nous prouve que finalement il en a un.
La Terre nous fait attendre ses présents à chaque saison mais on recueille à chaque instant les fruits de l'amitié.
J'ai trouvé le chaînon manquant entre le singe et l'Homme : c'est nous !
La philosophie est la nourrice sèche de la vie, elle veille sur nos pas, mais ne peut nous allaiter.
Le souvenir se nourrit du regret qui nous enchaîne à ceux que nous ne pouvons plus faire revivre.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] ► Lire la suite
Il y a toujours quelque chose en nous que l'âge ne mûrit pas.
Nous nous tournons vers le passé par peur de l'avenir.
Nous avons un profil pour Dieu, et l'autre pour le diable.
Hâtons-nous aujourd'hui de jouir de la vie ; Qui sait si nous serons demain ?
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
Les sceptiques disent:« L'homme ne peut pas voler », le faiseur dit:« Peut-être, mais nous allons essayer ».
Il est plus facile d'être héros qu'honnête homme. Héros nous pouvons l'être une fois par hasard ; honnête homme il faut l'être toujours.
Notre marche vers la liberté est irréversible. Nous ne devons pas laisser la peur nous barrer la route.
L'admiration d'une qualité ou d'un art peut être si forte qu'elle nous empêche de nous efforcer d'en obtenir la possession.
De plus en plus, le vrai sens de la vie nous semble être l'amélioration de la qualité de la vie.
La charité est le noeud de l'amour. De nous à Dieu, c'est elle qui fait le transport, entre Dieu et nous, c'est elle qui fait l'union.
Nous avons les moyens et la capacité de régler nos problèmes, si seulement nous pouvons trouver la volonté politique.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Serions-nous muets et cois comme des cailloux, notre passivité même serait une action.
Nous lisons chaque jour avec étonnement des choses que nous voyons chaque jour sans surprise.