Quand le dernier d'entre nous sera mort, la flamme s'eteindra. Mais il restera toujours des braises. Et il faut aujourd'hui en France des braises ardentes !
La chance qui semble maintenant perdue peut se présenter au dernier moment.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
Idées de suicide : c'est gentil comme tout ces petites bêtes-là, et si faciles à nourrir. Elles mangent tout : des chagrins, des dents arrachées, des blessures d'amour-propre ou non, des déficiences sexuelles, des larmes pas pleurées...
Non, la mort n'est pas injuste puisque tu ne sais pas ce qu'est la mort.
Mieux vaut la mort dans le combat que la vie d'un vaincu.
En général, la mort fait que l'on devient plus attentif à la vie.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Lycée, ah ! Cimetière du temps de ma jeunesse.
Tu sais bien que tu étais entre la mort et moi. Mais hélas il paraît que j'étais entre la vie et toi.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
La plupart des gens abandonnent juste quand ils sont sur le point d'atteindre le succès. Ils abdiquent sur le dernier cent mètres. Ils abandonnent à la dernière minute du jeu, à un doigt de la victoire.
Ô mes pauvres amis, si la vie est courte et la mort éternelle, réveillons-nous et allons hop ! Allons faire des choses folles et héroïques.
Le mort saisit le vif, les morts veulent hériter des vivants, de tous sans exception.
Dehors, c'est froid, y'a plus d'humanité. Un homme est mort inanimé devant un immeuble inhabité. C'est la crise ! La crise ? Qui est-ce qu'elle atteint ? Toi, moi ou le suicidaire qui escalade un toit ?
Les paroles d'un homme mort se modifient dans les entrailles des vivants.
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
La vie est un rêve dont la mort nous réveille.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
Mourir de mort naturelle après être né accidentellement, quelle revanche !
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Le premier homme qui est mort a dû être drôlement surpris.
N'engage pas de débat lors d'un dîner car celui qui n'a pas faim aura le dernier mot.
La mort d'une bonne action, c'est d'en parler.
Dieu est le dernier recours, et le malheureux, qui devait commencer par lui, n'arrive à lui cependant qu'après avoir épuisé toutes autres espérances.
La mort d'un homme est d'avantage l'affaire des survivants que la sienne.
La préméditation de la mort est préméditation de la liberté. Le savoir mourir nous affranchit de toute subjection et contrainte.
Malédiction et bénédiction n'ont jamais hâté la mort ni prolongé la vie de quiconque.
Le suicide aussi est un poème, en un certain sens. Il paraît même que c'est une oeuvre d'art...
T'as fait un bon boulot sur mon frangin. Y a pas plus mort que lui.
La possibilité du suicide procure un calme qui permet de faire front quand les nuits sont longues.