Personne n'est à blâmer pour la perte de confiance entre la politique, les médias et le public.
La télévision a pour but de transformer le téléspectateur en consommateur.
Si l'humanité m'est suspecte dans son ensemble, j'ai toujours fait crédit aux particuliers.
Le plus irritant, c'est le lynchage exercé par les médias sur ma famille.
La télévision est un spectacle. C'est une tribune, une scène, un journal du monde, un stade, un cirque.
La politique est l'art de faire croire qu'il y a des problèmes mécaniques quand plus personne ne sait conduire.
La culture est basée sur l'individu, les médias mènent vers l'uniformité ; la culture éclaire la complexité des choses, les médias les simplifient.
Le vrai journaliste par le de politique en termes scolaires et d'éducation en termes culinaires.
Changez la base économique et vous changerez les êtres humains.
La politique de l'autruche est respectable : tout dépend de ce qu'il y a dans le sable.
Qui a confiance en soi conduit les autres.
Il faut faire passer le développement économique avant le préjugé idéologique.
La télévision a en tout cas ceci de bon : moins les programmes sont pour eux, plus les enfants sont sages.
Comment j'peux t'faire confiance ? Tu t'vantes de surveiller l'ennemi devant ton propre miroir.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
Il en va de la politique comme du reste, ça a toujours l'air mieux dans les catalogues.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Si les gens étaient vraiment intéressés par la réalité, ils éteindraient leur télévision et regarderaient par la fenêtre.
En somme, le métissage, voilà l'ennemi. Plus de crise sociale ! Plus de crise économique ! Il n'y a plus que des crises raciales !
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi."
Que la confiance s'étiole, la crise couve ; qu'elle grandisse, l'argent circule, l'industrie s'anime, le rendement de l'ouvrier s'accroît, les relations commerciales deviennent faciles et rapides, on gagne du temps et la collectivité s'enrichit.
J'ai une politique sur la peur: elle handicape l'âme, il faut donc la combattre.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
Trouvez-moi un seul curé pressé d'aller au paradis !
En quoi la télévision publique se distingue-t-elle des autres télévisions ? La différence la plus apparente s'apprécient au regard des émissions mises à l'antenne.
La politique est la servante de la science, et l'humble interprète de la philosophie. Elle n'a pas la vertu créatrice de l'art.
J'ai une politique très stricte de contrôle des armes à feu: s'il y a une arme à feu, je veux en avoir le contrôle.
Quelle idée peut être formée à partir de la description de ces personnes ou de ce que le crédit peut donner à leurs histoires. Je vous laisse juger.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
J'ai toujours pensé qu'en politique un petit pas fait ensemble vaut mieux qu'un grand bond solitaire.