La politique de l'autruche est respectable : tout dépend de ce qu'il y a dans le sable.
La réussite est liée à la patience mais elle dépend également de beaucoup de bonne volonté.
Il n'y a qu'un moyen d'être libre : mépriser tout ce qui ne dépend pas de nous.
Plus l'homme est grand, moins il est opiniâtre, il dépend des événements et des circonstances.
Quand l'homme comprendra-t-il qu'il n'est pas un dieu, mais une toute petite poussière dans l'univers ?
La vie des grands hommes nous rappelle Que nous aussi nous pouvons rendre notre vie sublime, Et laisser derrière nous, après la mort, Des empreintes sur le sable du temps.
Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
Les événements paraissent tristes, agréables ou pénibles, non parce qu'ils le sont en réalité, mais parce que nous croyons qu'ils le sont et que la lumière sous laquelle nous les regardons dépend de notre propre jugement.
On peut tout ce qui ne dépend que de notre volonté.
L'homme dépend de l'image de lui-même qui se forme dans l'âme d'autrui, même si c'est l'âme d'un crétin.
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
La connaissance de la vie est comme le sable : elle ne salit pas.
Une fois que vous aurez senti la poussière de l'Inde, vous ne vous en libèrerez jamais.
Les rêves, la folie et l'ivresse prouvent que notre âme dépend beaucoup de notre corps, et vice-versa.
Sauver l'humanité ne dépend de rien d'autre que des actes des hommes et de la bonté de leurs coeurs.
Il y a quelque chose d'incroyablement sexy sur le sable et la sueur et les dunes photographiées comme le dos des femmes.
Le propre du chef ? Penser qu'il ne dépend pas de ses subordonnés.
- Attends, je comprend pas ! C'est laquelle, ta vie ?! - Ça dépend ! La quelle rend ta vie plus supportable ? Je peux t'inventer des milliers d'histoires, mais la tienne sera toujours la même.
Le divin est partout, même dans un grain de sable ; là je l'ai représenté dans les roseaux.
Pour moi, il n'y a que d'heureux présages ; car, quoi qu'il arrive, il dépend de moi d'en tirer du bien.
Je levai la tête. Le large était barré par un banc de nuages noirs, et le tranquille chemin d'eau qui mène aux derniers confins de la terre coulait sombre sous un ciel couvert - semblait mener au coeur d'immenses ténèbres.
Ce que nous apprenons de l'expérience dépend du genre de philosophie que nous expérimentons.
Au tamis de la vie, je n'ai gardé que les paillettes et tout le sable est parti au fil de l'eau.
La boue peut cacher un rubis, elle ne le tache pas.
On prend un grain de poussière et la vaste terre toute entière y réside ; et l'univers fleurit avec elle.
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
Dieu nous a donné deux extrémités : l'une pour s'asseoir, l'autre pour réfléchir. La vie dépend de celle qu'on utilise : face on gagne, pile on perd.
De quoi tu es né dépend de la génétique ; à quoi tu retourneras, de la politique.
L'homme est un grain de poussière sur lequel Dieu a soufflé, et que ce souffle emporte vers la lumière, à travers les espaces sans bornes et les siècles sans nombre.