La politique n'est pas une science comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
Il faut être enthousiaste de son métier pour y exceller.
Dans mon métier précédent, quand j'étais producteur, scénariste et acteur, je voulais avoir un Oscar, je voulais être populaire aux U.S.A.
C'est ma philosophie de vie que les difficultés disparaissent lorsqu'elles sont affrontées avec audace.
La science ? Après tout, qu'est-elle, sinon une longue et systématique curiosité ?
Les médecins les plus dangereux sont ceux qui, comédiens nés, imitent le médecin-né avec un art consommé d'illusion.
La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
La philosophie ne consiste-t-elle pas, après tout, à faire semblant d'ignorer ce que l'on sait et de savoir ce que l'on ignore ?
La bonne politique n'est pas de s'opposer à ce qui est inévitable ; la bonne politique est d'y servir et de s'en servir.
L'apparence requiert art et finesse ; la vérité, calme et simplicité.
Tout art authentique est conçu à un moment sacré et nourri à une heure bénie ; une impulsion intérieure le crée, souvent à l'insu de l'artiste.
Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait.
La vraie philosophie détourne des religions et pousse à la religion.
Le métier de comédien te rend cinglé, ça ne peut être autrement.
Le grand art d'être heureux n'est que l'art de bien vivre.
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l'intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
Un véritable savant, qui travaille dans son laboratoire, n'écrit point science avec un grand S.
La vertu de la science qui l'empêche de sombrer dans le délire, c'est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l'aménent à modifier ses visions et ses idées.
La philosophie n'est pas la recherche du bonheur qui serait possession de la Vérité, car posséder la Vérité est impossible.
Rappelez-vous tout simplement qu'entre les hommes il n'existe que deux relations : la logique ou la guerre.
Le mal est l'une de ces questions existentielles au contact de laquelle une philosophie se sait, s'éprouve.
C'est être bien avancé dans la science de la vie que de savoir souffrir.
Mon métier m'amène à côtoyer l'horreur, la violence, l'inhumanité. J'ai besoin de moments de solitude. Il faut se protéger.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
Un siècle de science a plus apporté à l'humanité que deux millénaires de religion.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Les premiers principes de la philosophie que j'ai appelée "consciencisme" ont donc deux aspects : tout d'abord j'affirme l'existence indépendante et absolue de la matière ; ensuite j'affirme qu'elle peut se mouvoir spontanément. En vertu de ces deux premiers principes, le consciencisme est une philosophie profondément matérialiste.
Tout n'est pas politique, mais la politique s'intéresse à tout.
La mathématique est la science la plus ancienne et la plus parfaite ; cependant l'idée qu'on doit s'en former n'est pas encore bien déterminée: le nom multiple, par lequel on la désigne, indique le défaut d'unité de son caractère philosophique.
C'est par l'expérience que la science et l'art font leur progrès chez les hommes.
L'éducation est la meilleure politique économique qui soit.