Il veut faire de la politique pour être un gangster moderne.
Si l'on veut ouvrir la littérature et l'art au plus grand nombre, il faut donner aux gens le courage de s'en approcher, alors qu'on les décourage sans cesse.
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
L'être humain est ainsi fait qu'il se veut surtout autonome. La personne cherche l'autre qui la complétera, mais si l'autre lui apparaît comme une menace à son autonomie, elle se détournera. C'est pourquoi les forts sont condamnés aux faibles.
La politique est l'art de profiter des sottises des autres et de s'en faire des rentes.
L'état politique est vis-à-vis de la société civile dans un rapport aussi spiritualiste que le ciel par rapport à la terre.
Si quelqu'un s'éloigne de toi, laisse-le partir. Ton destin n'est jamais lié à quelqu'un qui te quitte. Ça ne veut pas dire que c'est une mauvaise personne, ça signifie simplement que sa part dans ton histoire d'amour est terminée.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
Le commun des hommes, qui ne sait que faire de cette vie, en veut une autre, qui ne finisse point.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
Le fascisme commence quand on insulte un animal, voire l'animal dans l'homme. L'idéalisme authentique consister à insulter l'animal dans l'homme ou à traiter un homme d'animal.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Quand on veut tuer quelqu'un, on n'est pas moins exposé à être tué que celui que l'on veut tuer.
Une femme qui veut que son mari lui achète une robe dernier cri aura toujours le dernier mot.
La politique n'est pas mon arène. La musique l'est.
L'excès du langage est un procédé coutumier à celui qui veut faire diversion.
Celui qui veut acquérir la maîtrise de sa destinée ne doit pas tellement attacher de l'importance à ce qui lui vient de l'extérieur.
Les meilleurs discours d'un homme politique sont toujours ceux qu'il n'a pas écrits.
On se veut, puis un jour on s'en veut : c'est l'amour.
On est fait pour vieillir, et non mourir, qui veut dire s'arrêter.
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs. Tout prince a des ambassadeurs, Tout marquis veut avoir des pages.
Rappelez-vous une chose à propos de la démocratie. On peut avoir tout ce qu'on veut et en même temps, on finit toujours avec exactement ce qu'on mérite.
Avec Wolinski on veut se bagarrer pour que la presse papier vive. Nous deux, on continuera encore longtemps à faire chier le monde.
- Ici, c'est une grande famille. Quand un chauffeur veut un congé ou une augmentation, il vient me voir, je l'écoute et je le vire.
Qui veut moucher autrui doit avoir les doigts propres !
Je connais mon peuple. Il aime la grandeur. Il veut que nous ayons du respect à l'étranger aux yeux des autres pays.
Faire de la politique, c'est en permanence travailler pour et avec les autres. Comprendre leurs problèmes et leurs attentes, savoir les écouter et les aider, savoir aussi leur expliquer ce que l'on veut faire et les contraintes qui pèsent sur [...] â–º Lire la suite
Quand Dieu veut se détourner définitivement d'un serpent, il le prive de la vue.
Il importe essentiellement en politique internationale de ne jamais démunir son pays des moyens dont il peut avoir besoin, non pas seulement pour lui mais pour la communauté des nations solidaires.
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.