On est fait pour vieillir, et non mourir, qui veut dire s'arrêter.
La haine née de l'injustice et non de l'ignorance.
Les noms et les attributs doivent être donnés selon l'essence des choses, et non l'essence des noms, puisque les choses viennent en premier et les noms ensuite.
On se souvient du baiser promis, on oublie les baisers reçus.
Qui serait assez insensé pour mourir sans avoir fait le tour de sa prison !
D'abord spontanée, puis inspirée, et ensuite révélée, la religion devient enfin démontrée.
L'homme doit être ferme et stable, comme un rocher, et non pas léger et mobile, comme le vent.
Dieu bénit l'homme non pour avoir trouvé, mais pour avoir cherché.
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
- Et comment vous faites entrer le... crapaud à l'intérieur ? - Et bien, on le fait sécher... comme ça il devient tout fin. On le rentre dans la bouteille, et après, avec l'humidité, il gonfle.
Il n'y a que trois événements dans la vie d'un homme ; naissance, vie et mort; il n'a pas conscience d'être né, il meurt dans la douleur et il oublie de vivre.
Lorsque vous aimez quelqu'un, vous l'aimez tel qu'il est et non tel que vous voudriez qu'il soit.
Je peux utiliser le film comme langage. Cela pourrait non seulement envoyer un bon message, mais aussi informer les gens de mes pensées, de ma vision du monde, de ma couleur, de ma musique, de ma vision de tout.
La joie que nous inspirons a cela de charmant que, loin de s'affaiblir comme tout reflet, elle nous devient plus rayonnante.
N'aimez pas si vous voulez mourir tranquillement.
Il y a inflation quand la monnaie devient plus encombrante que les denrées.
On oublie souvent que la mer, avant tout, n'a pas d'âge ; sa force réside en cela.
Y a-t-il une histoire impartiale ? Comment un historien juge-t-il qu'un fait est notable ou non ? Il en juge arbitrairement.
A côté du noble art de faire faire les choses par les autres, il y a celui, non moins noble, de les laisser se faire toutes seules.
Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d'une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu'on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
- Cartes sur table, tu es gay ? - Non je suis Anglais c'est tout ! Je suis aussi sobre et sensible, et toi ma douce amie, tu es électrisée et un brin désorientée.
- Ça a été un vrai plaisir de vous rencontrer. - Va te faire mettre ! - Je vais demander une licence et devenir barman. - Suce moi la bite ! - Non merci.
Les règlements sont faits pour les soldats et non pour les guerriers ; la bataille se rit du code, elle en exige un nouveau, innové par elle et pour elle et qui disparaît dès qu'elle est terminée.
Quand on a quelque chose à cacher, on se met à jouer un rôle. Cela oblige tout le monde autour de vous à se transformer en acteur.
On change d'optique quand on devient chef du gouvernement.
Même si tu passes pour un imbécile avec ton chien, non seulement il ne grondera pas, mais il passera aussi pour un imbécile.
J'ai appris une chose et je sais, en mourant, qu'elle vaut pour chacun : vos bons sentiments, que signifient-ils si rien n'en paraît en dehors ? Et votre savoir, qu'en est-il s'il reste sans conséquences ? Je vous le dis [...] â–º Lire la suite
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.
Tu n'expliques rien, ô poète, mais grâce à toi tout devient explicable.
Un propos, non discutable parce qu'irréfutable, est toujours susceptible d'exercer un certain terrorisme.
On devient l'homme de son uniforme.