L'apaisement réside en chacun de nous.
Il faut l'avouer, l'amour est un bien grand maître, Ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on en tire mais dans ce qu'on paie pour elle, dans ce qu'elle nous coûte.
Nous sommes actuellement au stade d'évolution historique d'élimination de tout ce qui n'est pas technique.
Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre.
C'est l'imagination qui étend pour nous la mesure des possibles, et nourrit les désirs par l'espoir de les satisfaire.
Nous devons choisir entre ce qui est juste et ce qui est facile.
Les temps et les conditions changent si rapidement que nous devons garder notre objectif constamment concentré sur l'avenir.
Le temps qui nous manque c'est toujours celui qu'on aurait voulu consacrer à ceux qu'on aime...
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Si nous pouvions disposer de l'immortalité, c'est notre mère que, la première, nous rendrions immortelle.
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
La préméditation de la mort est préméditation de la liberté. Le savoir mourir nous affranchit de toute subjection et contrainte.
C'est la surprise, l'étonnement qui nous oblige à évoluer.
Nous avons l'impression que les forces économiques, les marchés financiers, les nouvelles technologies, transforment notre vie de tous les jours bien davantage que nos ministres ou nos parlementaires.
La paix pour nous signifie la destruction d'Israël. Nous nous préparons à une guerre totale, une guerre qui durera des générations.
Elles ont un redoutable avantage : elles peuvent faire semblant. Nous pas.
C'est de nos esprits, pas de nos gènes, qu'est issu notre refus de la loi de la nature. Cela a été notre choix, non pas un élan instinctif, qui nous a amené à remplacer la sélection naturelle par la moralité. [...] ► Lire la suite
Nous devons travailler ensemble pour assurer une répartition équitable de la richesse, des opportunités et du pouvoir dans notre société.
Le remarquable et le durable, le beau et le bien vont toujours ensemble, nous invite à ne pas interrompre nos efforts et à garder espoir dans l'avenir.
La beauté est l'ensemble de ces choses qui nous traversent et nous ignorent, aggravant soudain la légèreté de vivre.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Mieux vaut cent fois n'être pas né ; mais s'il nous faut voir le jour, le moindre mal est de s'en retourner là d'où l'on vient.
La psychologie c'est l'art de faire croire aux autres que nous les comprenons.
Si on peut plus péter sous les étoiles sans faire tomber un martien, il va nous en arriver des pleines brouettes !
Les autres développent en nous surtout le mauvais instinct de la propriété ; il suffit d'être un instant chez eux pour vouloir aussitôt être chez soi.
Nos vies commencent à se terminer le jour où nous devenons silencieux sur les choses qui comptent.
Nous devons penser à l'avenir et à la planète que nous allons laisser à nos enfants et à leurs enfants.
La volonté de profiter pleinement dès à présent du monde et de ce qu'offre la vie, de chercher le ciel ici-bas sans se laisser arrêter par le moindre scrupule. Cette vision des choses est entrée pour une grande part dans [...] ► Lire la suite
Les anciens disent que nous, Spartiates, descendons du grand Héraclès. La hardiesse et la force de Léonidas témoignent de notre lignée. Son cri est long et puissant.
Avoir foi en une intelligence divine inspire une certaine tranquillité. Mais elle ne nous libère pas de nos responsabilités humaines. Suis-je obligé de surveiller mon frère ?
L'absolution est la plus grande forme de pardon. Le pardon de la suspicion et de la responsabilité... Il nous redonne un futur.
La réflexion fait de nous des lâches.
Alors que nous avançons dans le XXIe siècle, quiconque se considère comme un réaliste devra faire de l'environnement une priorité absolue.
Bénis-nous Seigneur, ce Noël, avec la tranquillité d'esprit; Apprends-nous à être patients et à être toujours gentils.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passera après cette vie, tant que nous ferons notre devoir ici : aimer et servir.
Nous savons tous ce qu'est une action malhonnête, mais ce qu'est l'honnêteté, personne ne le sait.
Le temps change tout sauf cette part de nous-même qui, inlassablement et jusqu'à la fin, s'étonne devant tout.
Le souvenir est le seul paradis dont nous ne puissions être expulsés.
Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui nous manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver on n'a plus qu'a prier pour que ce soit elle qui nous trouve...
Nous avons tous des moments de profond désespoir, mais lorsque l'on décide d'affronter le problème, on en ressort plus fort.
Le meilleur médecin c'est celui qui nous guérit, pas celui qui nous empêche d'être malade.
Ce ne sont pas les rêves brisés qui nous démolissent, ce sont ceux qu'on a pas le courage de rêver.
Ce n'est pas notre condition, c'est la trempe de notre âme qui nous rend heureux.
Est-ce que c'est en remettant toujours au lendemain la catastrophe que nous pourrions faire le jour même que nos l'éviterons ?
Notre vie est une seule route derrière nous mais une multitude devant nous.
La moindre imprudence peut nous coûter la vie, et pire encore : la liberté !
Mais ! Maître Dong avait tout calculé ! Le 12, lune montante, biorythmes harmonisés... Et si on ne se marie pas le 12, ça nous ramène en plein dans l'année du porc ! On va tout de même pas se marier l'année du porc !
Il faut avoir des amis et des ennemis ; des amis pour nous apprendre notre devoir, et des ennemis pour nous obliger à le faire.
Nos ancêtres sont nos enfants, par un trou dans le mur nous les regardons jouer dans leur chambre, et ils ne peuvent pas nous voir.