L'histoire contemporaine a "démanichéisé" chacun d'entre nous.
Nous vivons une vie, nous en rêvons une autre, mais celle que nous rêvons est la vraie.
Nous frapperons l'air neuf de nos têtes cuirasséesNous frapperons le soleil de nos paumes grandes ouvertesNous frapperons le sol du pied nu de nos voix.
Nous ne voulons pas la paix des esclaves ni la paix de la tombe.
Nous pouvons rêver d'une Amérique, et d'un monde, dans lesquels l'amour et non l'argent sont la base de la civilisation.
Il n'y a rien de nouveau dans la pauvreté. Ce qui est nouveau, cependant, c'est que nous avons les moyens de nous en débarrasser.
Nous n'assumons plus que l'homme puisse et doive s'humaniser en cultivant sa capacité de fraternité.
Nous sommes nés mouillés, tout nus et affamés ; ensuite les choses ont empiré !
Le flatteur qui nous perd est mieux venu souvent Que l'ami qui nous sauve en nous désapprouvant.
Rêver est souvent une manière de compenser pour ce que nous n'avons pas ou n'osons pas.
La plupart des problèmes matrimoniaux de nos jours proviennent du fait que nous dorlotons trop nos charmantes compagnes.
Ce qui nous trahit aujourd'hui, c'est la petite phrase sortie de son contexte.
Il est parfois difficile de ne pas être spectateur de nous même.
Quand nous sommes las d'aimer, nous sommes bien aises que l'on devienne infidèle, pour nous dégager de notre fidélité.
On cesse de s'aimer si quelqu'un ne nous aime.
Nous avons les souvenirs que nous méritons.
Une femme disait : les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Quand les vices nous quittent, nous nous flattons de la créance que c'est nous qui les quittons.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gênés ou honteux.
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
Jésus voulait que nous soyons aimant et pardonnant. Je ne sais pas ce qui rend les gens si cruels.
Voilà pourquoi je suis toujours heureux que quelqu'un mentionne le Rwanda, car derrière le Rwanda, nous avons l'Afrique.
Tous ces gens qui s'indignent sans nous avoir lus, j'ai juste envie de leur péter la gueule.
Le talent d'un homme est ce qui nous manque pour mépriser ou détruire ce qu'il a fait.
Il n'y a plus de «nous». Tout le monde est partout. Ce petit groupe que nous avions au début, nous pouvions tout faire.
Ce que nous faisons dans notre groupe est à l'opposé des effets néfastes de la mondialisation. Nous produisons en Italie et en France et nous vendons en Chine, alors que d'habitude c'est l'inverse.
Le peuple de cette nation a parlé. Il nous a donné une victoire claire, une victoire convaincante.
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.
Quand à nous, on préfère pleurer sur tous les génocides qu'on finance : Multi-nationale à la traque des soldes.
La logique pure ne pourrait jamais nous conduire à autre chose que des tautologies; cela ne peut rien créer de nouveau.
Les sentiments sont beaucoup plus forts que les pensées. Nous sommes tous conduits par l'instinct, et notre intellect nous rattrape plus tard.
Nous vivons dans un temps de plus en plus nationaliste et xénophobe, et vous pouvez le voir dans les sociétés du monde entier.
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
Nous nous piquons à nos opinions avec d'autant plus de violence que nous les sentons plus discutées ou plus douteuses, les tenant ainsi pour certaines à proportion qu'elles ne le sont pas.
Ce qu'il y a de plus dur dans la vie, c'est d'être obligés de se détacher de ce qui nous est le plus précieux, ce pour quoi on donnerait tout. Comment continuer à vivre ?
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
Je pense que ce qui est merveilleux dans la vie, c'est que nous gagnons en perspective alors que nous assumons différents rôles qui sont l'ouverture d'esprit et de coeur.
Nous avons les idées arrêtées dès que nous cessons de réfléchir.
Nous imaginons toujours, et par là même partageons, l'opinion qu'ont les autres.
Nous reconnaissons les choses, nous ne les connaissons pas.
Aimer n'est pas un projet ; c'est l'instant qui nous éclaire.
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
Insérer sans assimiler, dans une société multiculturelle, ce serait simplement s' imagine-t-on, imiter le modèle américain. puisque le creuset a prouvé là-bas son efficacité, pourquoi ne le prouverait-il pas chez nous ?
Rien n'a d'importance que celle que nous essayons de nous donner à nous-mêmes.
Nous avons besoin d'un média indépendant pour obliger des personnes comme moi à rendre des comptes.
Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes seuls dans l'Univers.
Ces nouvelles régions [Amérique] que nous avons trouvées et explorées avec la flotte... Nous pouvons justement appeler un Nouveau Monde... Un continent plus peuplé et abondant en animaux que notre Europe ou l'Asie ou l'Afrique; Et, en plus, un climat plus doux que dans toute autre région qui nous est connue.
Si l'on avait su garder ce patrimoine en France, si l'on n'avait pas exporté cette pratique vers la perfide Albion, si l'on ne s'était pas résigné à abandonner ce sport aux étudiants de la ville de Rugby qui en firent la renommée, peut-être parlerions-nous aujourd'hui du Mortagne-au-Perche à XV, ou du Briouzeman Julien Bonnaire.
Il nous faut être animé par la soif de comprendre et de progresser. La sagesse ne s'obtient qu'aux prix d'une ardeur sans faille, d'une lutte acharnée pour approcher la vérité.