Les épreuves sont une matière brute sur laquelle nous devons travailler. Dès l'instant où nous adoptons ce point de vue, c'est tout un processus qui se déclenche, c'est-à-dire que l'on commence à moudre cette matière brute pour la transformer.
Quelque chose de beau doit nous arriverQuelque chose de fort doit nous emporterQuelque chose qui nous ferait vivre du jour au lendemainQuelque chose pour quoi tendre les mainsQuelque chose de beau doit nous transporterQuelque chose de fort doit nous faire changerQuelque chose qui nous ferait suivre un tout autre cheminCommençons ce rêve demain.
Je déteste vous entendre parler de toutes les femmes comme si elles étaient de belles dames au lieu de créatures rationnelles. Aucun d'entre nous ne veut être en eaux calmes toute sa vie.
Nous avons besoin d'un média indépendant pour obliger des personnes comme moi à rendre des comptes.
Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
En ce qui concerne le climat, nous pouvons tous faire une grande différence.
Par Dieu, - fixons encore le sens de ce mot, -nous entendons l'infini vivant.
La vie, c'est une boite d'instruments qui piquent et coupent. A toute heure nous nous ensanglantons les mains.
Cherchons à nous accommoder à cette vie ; ce n'est point à cette vie à s'accommoder à nous.
Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître : elles sont en nous à notre insu.
Peut-être que nous sommes nos pires ennemies, nous les femmes.
Où que nous portions le regard, les enfants sont des proies, exposées aux pires assauts.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Si vous voulez savoir comment Nous nous aimâmes pour des prunes, Je vous le dirai doucement, Si vous voulez savoir comment.
Rions sur la terre en délireOù la lumière aime et fleurit,Puisque le clair, le divin RireNous appartient, comme l'Esprit.
À partir d'un certain âge, nos parents sont des cadrants vivants qui nous indiquent l'heure de notre décrépitude. Les regarder c'est nous voir trente ans plus tard, anticiper des lendemains chagrins.
Nous ne pouvons pas retirer les décisions que nous avons prises, nous ne pouvons qu'affecter les décisions que nous allons prendre à partir d'ici.
Ce qui nous trahit aujourd'hui, c'est la petite phrase sortie de son contexte.
Nous aspirons tous à l'Eden, et nous l'apercevons constamment : toute notre nature, la meilleure et la moins corrompue, la plus douce et la plus humaine, est encore imprégnée du sentiment de l'exil.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
Nous sommes composés de deux idéaux opposés: Amour et Peur. Choisissez-en un et vivez.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Le talent d'un homme est ce qui nous manque pour mépriser ou détruire ce qu'il a fait.
Nous serons un jour (mais qui de nous deux le premier ?) meurtris par notre cercueil, nos mains jointes seront opprimées par des planches clouées à grand bruit ; nos visages d'humoristes n'auront plus que les marques pénibles de cette [...] ► Lire la suite
Nous ne pensons pas que chaque homme devrait être libre de tout transmettre à ses descendants.
Un grossissement de plus, et ces visages se décomposeraient en mouvements d'atomes, aussi indifférents à ce baiser que nous pouvons l'être aux amours démesurées des astres.
Dieu existe dans ce que nous ne connaissons pas.
Nous sommes ici ensemble, dix personnes sur une petite île isolée, Et l'un de nous est un assassin.
Notre continent entier nous prouve qu'il ne faut ni annoncer, ni exercer l'intolérance.
Les occasions de se taire et celles de parler se présentent en nombre égal, mais nous préférons souvent la fugitive satisfaction que procurent les dernières au profit durable que nous tirons des premières.
Nous vivont ordinairement plus avec les gens qui nous plaisent qu'avec ceux que nous estimons.
La littérature est une machine qui nous permet de pénétrer dans les rêves d'autrui et dans les nôtres.
C'est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche d'apprendre.
La passion amoureuse est une manière d'entrer en résonance avec l'autre, corps et âme, et avec lui ou elle seuls. Nous sommes en deçà et au-delà de la philosophie.
Nous vivons dans un temps de plus en plus nationaliste et xénophobe, et vous pouvez le voir dans les sociétés du monde entier.
- L'argent, la drogue, les privilèges, ils nous abrutissent pour pas qu'on sache que c'est mieux dans le monde réel ! - Le monde réel ?! Tout le monde autour veut être comme nous. Nous sommes ce qu'on désire, pas ce qu'on veut fuir...
Tous ces gens qui s'indignent sans nous avoir lus, j'ai juste envie de leur péter la gueule.
Lorsque la mort est là, à quelques secondes de nous, le plus dur est fait : on a vécu. Le reste est formalité...
Quels misérables nous serions, si nous n'étions pas fiers de nos ancêtres !
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
Baiser. Que de misères n'oublions-nous pas dans ces secondes de vertiges ! Et le châtiment, au sortit de ces enlacements, c'est le retour à la lucidité, le reflux du passé qui revient, de l'avenir qui se dessine.
Devant l'âge, ne sommes-nous pas tous des exilés ?
Nous sommes limités par tout ce que nous ne sentons pas.
Si le ridicule tuait, nous aurions de fosses communes à tous les coins de rues et les entrepreneurs funéraires seraient les maîtres du monde.
On dirait que nos gestes nous cherchent lentement, partout.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
Au lieu de pleurer lorsqu'une tragédie survient dans la vie d'un oiseau chanteur, il chante son chagrin. Je crois que nous pourrions bien suivre le modèle de nos amis à plumes.
Le sexe est plein de mensonges. Le corps essaie de dire la vérité. Mais, il est généralement trop encombré de règles pour être entendu et lié à des prétextes pour qu'il puisse à peine bouger. Nous nous paralysons avec des mensonges.
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.