Le Zen est une pratique qui nous pousse à faire l'expérience de ce qui est, à le réaliser, à l'actualiser.
Nous quatre, ici, maintenant, dans cette Clio pourrie, libérés, ensemble, et que vogue la galère...
En sciences, nous devons être intéressés aux choses, pas aux personnes.
Ce matin, je prie et j'invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s'activent pour venir à [...] ► Lire la suite
- Ramenez vos fesses, vos seins et tout ce qui est bien gaulé. Et si y'a d'autres putes qui veulent venir ramenez les ! - Attends attends une minute, c'est nous que tu traites de putes ? - Oui... Mais c'est dans le bon sens du terme ! - Ah d'accord !
Ce qui prouve que l'expérience ne sert à rien, c'est que la fin de nos anciennes amours ne nous dégoûte pas d'en commencer d'autres.
Les hommes nous pardonnent aussi malaisément d'avoir raison que si cela les mettait à chaque fois dans leur tort.
La pub nous traque, nous matraque, nous a à l'usure, finit toujours par obtenir qu'on lui dise "oui" juste pour avoir la paix.
On prie pour ne pas rester seul on prie pour tromper l'attente que Dieu qu'il plaît à dieu de nous entendre.
Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
L'amour est un grand maître, ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être.
La plus belle chose que nous pouvons avoir est le mystérieux.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
Dieu peut tout. S'il se limitait à faire ce que nous appelons le Bien, nous ne pourrions pas le nommer Tout-Puissant.
La contemplation prolongée de la Joconde ne nous donne pas le talent de Vinci.
Gardons-nous de suivre la pensée d'un auteur... D'ailleurs, qu'en sait-il de sa pensée ?
Rendre leur mépris par la haine est encore une façon d'aimer ceux qui nous font du mal.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
Nous sommes des animaux étranges : les défauts que nous condamnons le plus sévèrement chez les autres sont ceux dont nous ne pouvons nous corriger.
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
Nous avons perdu la foi et nous voulons croire encore.
Rassurons-nous, tout va mal.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
Nous sommes sur la bonne voie, même si nous sommes sur la mauvaise route.
L'art de l'écrivain consiste surtout à nous faire oublier qu'il emploie des mots.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Nous avons adopté certains mots que nous façonnons au gré de nos ambitions et de nos désirs. Utilité devient utilitarisme avec tous les relents d'argent que le terme comporte.
Nous, les spectateurs, assistons impuissants à l'homogénéisation inexorable d'un modèle télévisuel régi par l'esprit de profit et l'obsession de la concurrence.
Il faut songer quelquefois à la mort, cette seule pensée peut nous apprendre à bien vivre.
Un jour, la délivrance viendra. Il n'y aura plus ni riches ni pauvres. Nous serons tous semblables. Ces paroles étaient les plus bizarres que la mère eut jamais entendus prononcées.
Quand il ne nous reste que trois pouces de vie, nous avons encore mille affaires ; et un beau matin, toutes ces affaires s'évanouissent.
La force du devoir, la beauté de la vertu, entraînent, malgré nous, nos suffrages, et renversent nos insensés préjugés.
Le diable est le président du Tribunal et les palais sont d'injustices, on nous prend pour des ploucs, on nous prend pour des boeufs avec nos vérités, que sont les justiciables.
La raison nous montre notre devoir; celui qui peut nous faire aimer notre devoir est plus puissant que la raison elle-même.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
Depuis deux mille ans, Jésus se venge sur nous de n'être pas mort sur un canapé.
Se reconnaître dans une race est le seul moyen de conjurer l'échéance mortelle dont chaque instant nous rapproche.
Nous nous préparons donc des peines toutes les fois que nous cherchons des plaisirs ; nous sommes malheureux dès que nous désirons être plus heureux.
Les comédiens sont faits pour jouer les rôles que la vie des autres nous fait écrire. Ils n'existent en somme que pour "vous" faire vivre.
Nous-autres savants, c'est dans la nuit des temps que nous cherchons nos preuves.
Pour réaliser le possible, nous devons tenter l'impossible encore et encore.
Ne jamais oublier que la chose la plus importante dans la vie est la qualité de vie que nous menons.
Il faut toujours avoir de la bienveillance car c'est ça qui pourra sans doute nous sauver !
L'amour, le bonheur, la justice... On essaie de donner des noms à des réalités qui nous échappent. L'amour, si ça existe, ça doit être simplement se trouver avec quelqu'un et se sentir bien.
Nous ne devons pas accepter une vérité tant que vous ne l'avons pas examinée et débattue de sa véracité.
Et si nous valions mieux que le bonheur ?
Je crois au pouvoir des femmes. En tant que nourricieres, nous avons une capacité unique à prendre soin et à partager et à rendre le monde meilleur.
Peut-être donnons-nous tout le meilleur de nous-même, à ceux qui de leur coté ne nous accordent que rarement une pensée.
La Bible est une lettre personnelle adressée à chacun de nous par Dieu.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.