Nous nous piquons à nos opinions avec d'autant plus de violence que nous les sentons plus discutées ou plus douteuses, les tenant ainsi pour certaines à proportion qu'elles ne le sont pas.
Nous sommes limités par tout ce que nous ne sentons pas.
On dirait que nos gestes nous cherchent lentement, partout.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Il faut que vienne le temps de l'évidence. Dieu doit nous être montré comme deux et deux font quatre.
Ce ne sont pas les animaux qui ont choisi leur statut. Si la vache est sacrée en Inde, alors que nous sommes sacrément vaches avec elle partout ailleurs, elle n'y est pour rien.
Je pense toujours que je suis mieux après une classe de yoga. C'est comme le massage. Nous sommes tellement étonnants après un massage parce que nous sommes détendus.
Essayons de converser sans nous exalter puisque nous sommes incapables de nous taire.
Il faut n'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Le temps que nous observons dans la nature n'a pas d'existence propre. Il est seulement une façon d'être des choses.
A chaque fois que nous sommes témoins d'une injustice et que nous n'agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.
Nous ne savons jamais vraiment ce qu'est la stupidité avant d'avoir expérimenté sur nous-mêmes.
Si les Iraniens attaquaient Israël avec une arme nucléaire, nous riposterions à l'Iran. [...] Nous pourrions totalement les anéantir.
Dans le passé nous nous sommes créés à travers la comédie de la tragédie humaine, maintenant il se peut que nous nous anéantissions dans la tragédie de la comédie humaine.
Nous sommes le seul animal qui soit surpris de l'univers, et qui s'étonne tous les jours de n'en être pas plus étonné.
Il ne faut pas feindre d'exprimer ce que nous ne pouvons pas exprimer.
La peur du ridicule obtient de nous les pires lâchetés.
Les femmes se dévêtent pour nous, mais nous nous dépouillons pour elles.
La fortune et moi nous nous sommes pris en grippe aussitôt que nous nous sommes vus.
Nous ne laisserons pas cette nation à la merci de YouTube et Facebook.
Notre problème n'est pas de nous soumettre aux différences mais de les surmonter.
Carlisle : Prenez la place de ceux qui allaient s'en aller. À moi la batte. Victoria : Et à moi la balle courbe d'enfer. Jasper : C'est pas ça qui nous empêchera de gagner.
Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison.
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.
Je suis, tu es, il est, nous sommes tous des vaniteux, et sans vanité, la vie fade.
Sitôt libérées du passé, où sommes-nous ? Le présent se coagule.
Tout s'arrange en dînant dans le siècle où nous sommes Et c'est par des dîners qu'on gouverne les hommes.
Les bonheurs durables sont ceux qui reculent à mesure que nous avançons.
Être aimé ne guérit pas, de rien, soulage peut-être, quand aimer nous porte tant, au contraire.
Heureux en amour, Adam nous eût épargné l'Histoire.
On cesse de s'aimer si quelqu'un ne nous aime.
Nous devons partager notre planète, dont nous sommes tous les enfants.
Un peuple sauvage et pourri que nous civilisions en lui donnant nos vices.
Lorsque nous parlons pour les pauvres, sachez que nous ne prenons pas parti pour une classe sociale.
Il n'y a rien de nouveau dans la pauvreté. Ce qui est nouveau, cependant, c'est que nous avons les moyens de nous en débarrasser.
Plus nous sommes occupés, plus nous sentons avec acuité que nous vivons, plus nous sommes conscients de la vie.
Le plus dure, pour nous, n'est pas de voir le Monde tel qu'il est aujourd'hui, le plus dur est de l'imaginé plus tard.
Ce qu'ils nous crient et que nous feignons souvent de ne pas entendre : c'est qu'à l'impossible chacun de nous est tenu.
Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.
Combattre le processus de vieillissement ne fonctionne tout simplement pas. Je pense que les actrices, en fin de compte, sont responsables des visages que nous donnons aux femmes.
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.
Il fait beau croire aux prodiges lorsque les prodiges nous arrangent et lorsque les prodiges nous dérangent, il fait beau ne plus y croire.
J'aime beaucoup Adele et pas parce que nous sommes toutes les deux grosses.
Le bien que nous avons reçu de quelqu'un veut que nous respections le mal qu'il nous fait.
Proposons-nous de grands exemples à imiter, plutôt que de vains systèmes à suivre.
Les latins disaient : la faim de l'or, auri fames. Nous, plus énergiquement, la soif de l'or. La soif est en effet un besoin plus violent et dont la satisfaction cause l'ivresse.
Quand les vices nous quittent, nous nous flattons de la créance que c'est nous qui les quittons.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Rien ne nous attire mieux que le sourire décevant des Chimères.