Selon la manière dont on le présente, le passé de n'importe lequel d'entre nous peut aussi bien devenir la biographie d'un chef d'Etat bien-aimé que la biographie d'un criminel.
Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions !
Ce qu'on ne doit point voir, qu'un récit nous l'expose :Les yeux en le voyant saisiront mieux la chose ;Mais il est des objets que l'art judicieuxDoit offrir à l'oreille et reculer des yeux.
Nous vivons aujourd'hui une crise aiguë des langues. Jadis tenues pour trésors, elles tombent en mésestime, chacun saccage la sienne, comme on a fait de la terre.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux.
La faillite de notre monde, c'est le bruit. Nous avons besoin d'espaces silencieux.
Nous nous croyons libres car nous ignorons les causes qui nous font agir.
D'où vient qu'un boiteux ne nous irrite pas et qu'un esprit boiteux nous irrite ? A cause qu'un boiteux reconnaît que nous allons droit et qu'un esprit boiteux dit que c'est nous qui boitons.
Certains hommes atténuent les mauvaises impressions que l'espèce humaine nous inflige.
Foyer ardent, l'amour nous réchauffe, nous éclaire, nous rassemble. Il se respire, se boit jusqu'à l'ivresse.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
Ne jamais oublier que la chose la plus importante dans la vie est la qualité de vie que nous menons.
Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l'argent, ce qui est gratuit est bon à prendre.
C'est l'arabo-islamisme qui a abouti à l'asservissement et à la dégradation de la femme chez nous.
Ce qui est bien avec Noël, c'est que c'est obligatoire, comme un orage, et nous le vivons tous ensemble.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
Le temps ne se comprend qu'à partir de l'éternité, et celle-ci ne se devine qu'à partir du temps. Ce qui nous fait une belle jambe.
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
La recherche du bonheur est vitale ; c'est ce qui nous maintient en mouvement.
Le bien que nous tirons de l'art n'est pas ce que nous en apprenons ; c'est ce que nous devenons à travers lui.
Le monde dans lequel nous vivons, est violent. Je ne suis pas pour essayer de le cacher ou de le couvrir.
Nous devons lutter pour la mise en tutelle de l'économie et pour sa soumission à certains critères que j'oserais appeler éthiques
Nous en étions à ce point dans la crise européenne qu'une révolution de plus, c'était une guerre de moins.
Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer.
Les anciens, monsieur, sont les anciens, et nous sommes les gens de maintenant.
Si toutes les femmes avaient des phallus nous serions tous des sodomites.
Donner est une passion, presque un vice. La personne à qui nous donnons nous devient nécessaire.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
L'histoire des sciences nous montre que les concepts nouveaux se sont heurtés à l'incompréhension et même au rejet de la part des élites.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Combien d'années de contorsion nous faut-il endurer, avant de réussir à ajuster l'image que les autres attendent de nous à la personne que nous portons au fond de nous ?
Pour mieux nous leurrer et nous tenir sous leur joug, nos ennemis de classe nous ont seriné que la justice immanente n'a que faire de la force.
Nous devons réparer nos âmes. Nos âmes sont brisées dans cette nation. Nous avons perdu notre chemin. Et cela commence par l'inspiration. Cela commence par le leadership.
La triste et sordide conclusion, est que personne ne se souciait de l'assassinat des Juifs... C'est la leçon juive de la Shoah, c'est la leçon que nous a enseignée Auschwitz.
Qu'on l'aime notre maman... Et même si parfois elle nous embête, elle nous gronde et nous agace, c'est comme ça, on l'aime.
Un jour, aujourd'hui, demain, plus tard... nous abolirons l'argent.
Un enfant sur sept étant Chinois, nous nous sommes arrêtés à six.
La vertu fascine mais il y a toujours en nous l'espoir de la corrompre.
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
Ce qui reste finit par nous rendre ce qu'on a perdu.
En tout amour il y a de l'égoïsme. Qui nous aime nous permet d'être nous-mêmes.
Ma mission est de créer un monde où nous pouvons vivre en harmonie avec la nature.
L'orgueil vient à notre aide ; et l'orgueil n'est pas une mauvaise chose quand il se contente de nous pousser à cacher nos propres blessures, et non à blesser autrui.
On nous donne un code pour vivre notre vie. Nous ne le suivons pas toujours, mais il est toujours là.
Qui nous donna des yeux pour voir les astres sans nous donner des bras pour les atteindre ?
Dans la vie, nous combinons un plan ; mais celui-ci reste subordonné à ce qu'il plaira de faire au sort.