Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
La nature de notre esprit nous porte à chercher l'essence ou le pourquoi des choses.
Etre le plus riche du cimetière n'a pas d'importance pour moi... Aller au lit le soir en se disant que nous avons fait quelque chose de merveilleux... c'est ce qui compte pour moi.
Cette jeune génération a beaucoup de choses à nous apprendre, elle a une fraîcheur, une sorte d'enfance à laquelle je suis très sensible.
Je suis tombée amoureuse de mon cheval. C'est un pari plus sûr. Nous savons tous, d'après mon illustre passé, que je devrais me tenir à des hommes à quatre pattes.
Nous vivons en un temps où l'amour se fait vite, c'est-à-dire mal. La faute en est aux affaires, aux automobiles et aux fermetures Eclair.
Ce qu'il faut surmonter nous défait.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
La jeunesse nous fait dire et penser bien des choses illusoires.
Nous, les Américains du Nord, nous avons un présent et un avenir, les Européens, eux, ont un passé. C'est une force.
Si nous avions vécu avec quelqu'un cent vingt ans, et si on nous demandait ce que nous pensons de lui, pour ne pas trahir la complexité de sa personnalité, il nous faudrait répondre : "Je commence seulement à le connaître."
Adieu la Cour, adieu les dames,Adieu les filles et les femmes,Adieu vous dis pour quelques temps,Adieu vos plaisants passe-temps ;Adieu le bal, adieu la danse, Adieu mesure, adieu cadence,Tambourins, hautbois et violons,Puisqu'à la guerre nous allons.
Que l'Église ne soit pas notre institution mais l'irruption de quelque chose d'autre, cela a pour conséquence que nous ne pouvons jamais simplement la fabriquer nous-même.
Nous, les jolies femmes, nous sommes obligées d'avoir l'air bêtes pour ne pas inquiéter les hommes.
De toutes nos vertus, il n'est que la patience que nous perdons pour rien.
Les amis qui nous abandonnent n'étant plus nos amis, pourquoi se désoler ?
C'est par la porte fenêtre que nous passons de la véranda à la... Sofanda !
Nous pouvons pénétrer l'esprit des autres par analogie avec ce qu'on sait de notre propre esprit.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
Nous parlons plutôt que nous ne pensons.
Quand nous aimons trop, il est malaisé de reconnaître si l'on cesse de nous aimer.
Nous cherchons la vérité, mais nous voulons seulement la trouver là où il nous plaît.
Dieu ? Nous nous saluons, mais nous ne nous parlons pas.
La langue que nous utilisons influe sur notre manière de penser.
Les religions que nous appelons fausses étaient vraies autrefois.
Nous sommes possédés par ce que nous possédons.
Peut-être sommes nous toutefois les gardiens de la vérité de la vie.
Nous empoisonnons la terre, nous empoisonnons les animaux, et je crois vraiment que nous nous empoisonnons nous-mêmes.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
Chacun de nous devrait hériter d'un bout de jardin ou à tout le moins d'un arbre.
Dans le matin de la vie, lorsque les sens, tendres encore, ne sont pas usés, que l'homme entier est éveillé de toutes parts, que le frais vernis de la nouveauté brille sur tous les objets qui nous environnent, quelles sont [...] ► Lire la suite
Nous voulons que nos enfants vivent dans une Amérique... qui ne soit pas menacée par le pouvoir destructeur d'une planète qui se réchauffe.
Le meilleur travail de U2 a toujours été lorsque nous ne savions pas ce que nous faisions.
Il est important de rappeler que les acteurs ne peuvent pas jouer tout seul, c'est impossible. Ce que nous devons faire, c'est nous soutenir mutuellement.
L'amour, cette absence de mémoire, ne retient de nous que notre éternité.
Ceux que nous appelons anciens étaient vraiment nouveaux en toutes choses.
La solitude m'a toujours accompagnée, de près ou de loin, comme elle accompagne tous ceux qui, seuls, tentent de voir et d'entendre, là où d'aucuns ne font que regarder et écouter. Ami inestimable, ennemi mortelle - solitude qui ressource, solitude qui détruit, elle nous pousse à atteindre et à dépasser nos limites.
Le souvenir est un filet qui nous surprend et nous entraîne dans le sillage de son choix.
Pour obtenir une femme qui le veut bien, il faut la traiter comme si elle ne nous voulait pas.
Nous avons tous la même responsabilité aujourd'hui : retrouver l'inspiration de nos héritages humanistes.
Nous nous sentons haussé par la louange, d'aussi bas qu'elle vienne.
Plus la science se développe, plus nous devons nous en reporter à la foi. Drôle de situation : Il ne s'est jamais autant fait d'actes de foi qu'à l'âge d'or de la science.
Ce que nous attendons d'un récit, c'est l'expérience vécue par procuration.
L'avenir, c'est l'autre. La relation avec l'avenir, c'est la relation même avec l'autre. Parler de temps dans un sujet seul, parler d'une durée purement personnelle, nous semble impossible.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire des étiquettes collées sur elles.
Le bonheur ne nous arrive pas parce que nous nous plaignons des malheurs de la vie.
La science est un ensemble de règles qui nous empêchent de nous mentir. Tout ce que les scientifiques ont vraiment, c'est la réputation de dire la vérité.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
- Je m'apprête à briser le tabou du mot en F... à l'antenne d'une radio britannique. Fffffffaudrais d'abord mettre un p'tit morceau de musique. - Le gouvernement nous hais. Si tu fais ça, tu nous condamnes. Un jour on pourra [...] ► Lire la suite