Les jours sont révolus où nos ennemis pourraient nous faire chanter avec des bombes nucléaires.
Pourquoi ne reconnaissons nous pas toujours l'amour qui commence, mais reconnaissons nous toujours le moment où il se termine ?
Aujourd'hui je sais que L. est la seule et unique raison de mon impuissance. Et que les deux années où nous avons été liées ont failli me faire taire jamais.
On veut, mais on ne peut pas. Est-ce le fait de pouvoir qui nous force à vouloir ou l'inverse ?
C'est l'abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants.
Nous sommes trop peureux pour supporter des responsabilités.
Les peuples ne peuvent se passer d'honneur, nous paierons cher d'avoir cru en nous plutôt qu'en lui.
Nous les grands nous avons des angoisses que l'enfance ignore.
Mais le rire n'est pas autant qu'il semble un contraire des larmes : l'objet du rire et l'objet des larmes se rapportent toujours à quelque sorte de violence, interrompant le cours régulier, le cours habituel des choses. Les larmes se [...] ► Lire la suite
L'arrogance vient vraiment de l'insécurité, et en fin de compte notre sentiment que nous sommes plus grands que les autres est vraiment le revers de notre sentiment que nous sommes plus petits que les autres.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Je pense que la Terre et tout ce qui l'entoure sont connectés - le ciel et les planètes et les étoiles et tout ce que nous voyons comme un mystère.
Ce que nous sommes, c' est ce que nous faisons, et ce que nous faisons c'est ce que le milieu nous fait faire.
Nous comptons tellement sur nos bienfaits, qu'il est rare que nous cachions notre secret à celui que nous avons comblé de nos bontés.
La plus belle part de notre vie remonte au plus lointain passé ; sur ce que nous étions destinés à accomplir et n'avons jamais réalisé.
Les pensées qui nous viennent valent mieux que celles que nous trouvons.
Plus la science se développe, plus nous devons nous en reporter à la foi. Drôle de situation : Il ne s'est jamais autant fait d'actes de foi qu'à l'âge d'or de la science.
La jeunesse nous fait dire et penser bien des choses illusoires.
Nous sommes une matière qui épouse toujours la forme du premier monde venu.
Nous vivons chaque jour dans des environnements virtuels définis par nos idées.
Mutation et sélection ont fait l'homme de la même façon qu'elles ont modelé n'importe quel autre être vivant, avec l'impression philosophiquement importante, que sans cette difficulté, nous n'aurions pas eu de raison de naître.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Nous revînmes à pas lents.Les crapauds chantaient, dolents,Sous l'eau morte ;Et j'avais le coeur en deuilEn t'embrassant sur le seuilDe ta porte.
J'ai toujours cru que le service aux autres est un loyer que nous payons pour notre temps sur cette planète.
La méditation est une réalité tellement plus substantielle que ce que nous prenons normalement pour être la réalité.
Nous ne pouvons pas résoudre tous les problèmes mais nous devons régler ceux que nous pouvons.
Il est important de rappeler que les acteurs ne peuvent pas jouer tout seul, c'est impossible. Ce que nous devons faire, c'est nous soutenir mutuellement.
Pour le week-end, nous avons voulu faire les Châteaux de la Loire. Malheureusement, ils étaient déjà faits.
Le plus brave de nous a peur de son moi.
Si Dieu cessait de penser à nous, d'opérer en nous et de nous produire, au même moment nous cesserions d'être.
Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.
Aux femmes il est donné de ressembler leur vie durant aux enfants que nous étions.
Si la vérité nous fait parfois défaut, c'est parce que nous avons commencé à lui manquer, en prétendant la régenter et la connaître.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
La nature de notre esprit nous porte à chercher l'essence ou le pourquoi des choses.
Plus on avance, plus il nous faut d'espaceÀ force de manquer d'airIl nous faut le paradis pour oublierl'enfer. Laissez passer,Laissez passer les rêves.
Aussi douloureux qu'il puisse être, un événement émotionnel important peut être le catalyseur pour choisir une direction qui nous sert - et ceux qui nous entourent - plus efficacement. Cherchez l'apprentissage.
Nous sommes la somme de qui nous sommes. Nous choisissons certaines choses à certains moments qui nous ont influencés.
Nous voulons que nos enfants vivent dans une Amérique... qui ne soit pas menacée par le pouvoir destructeur d'une planète qui se réchauffe.
Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
Nous avons seulement aujourd'hui. Commençons alors.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] ► Lire la suite
Les femmes sont embauchées selon des critères de procréation. Après 40 ans, nous sommes périmées.
La plupart d'entre nous, nous sommes pour la liberté de parole, mais seulement quand nous n'avons , sur le sujet traité, aucune réelle conviction.
Il reste peu de temps. L'éternité continue de nous menacer.
Il est possible que nous portions en nous, occultes, enterrées, certaines métaphores primordiales, et que toute quête verbale n'ait d'autre but que de déchiffrer ces images antérieures.
Vous, qui émergerez du flotOù nous avons sombréPensezQuand vous parlez de nos faiblessesAu sombre temps aussiDont vous êtes saufs.
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.