Nous sommes un escalier à double révolution : quand une moitié de nous monte, l'autre descend.
Nous changeons nos outils puis nos outils nous changent.
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...
Une éducation est réussie le jour où l'adolescent peut dire à ses parents et à ses maîtres : vous vous êtes trompés, votre univers, nous, on n'en veut pas.
Pourquoi, dans une vie si courte, visons-nous audacieusement des buts si nombreux ?
Il faut secouer la vie ; autrement elle nous ronge.
Les vrais regards d'amour sont ceux qui nous espèrent.
Méritons-nous une seconde chance ? Je ne sais pas. Mais parfois, nous en avons une, de toute façon.
Ce n'était pas trop de toute une vie pour confronter l'un par l'autre ce monde où nous sommes et ce monde qui est nous.
Nous ne serons jamais satisfaits tant que les Noirs seront les victimes de l'horreur indicible de la brutalité policière.
L'aviation est la preuve qu'avec de la volonté nous avons la capacité d'accomplir l'impossible.
C'est quand Jupiter fait gronder la foudre que nous croyons qu'il règne dans les cieux.
La joie des autres est rarement contagieuse, elle évoque plutôt un bon repas qui nous est refusé.
Je vis tellement au-dessus de mes revenus qu'en vérité nous menons, eux et moi, une existence entièrement séparée.
Le bonheur réside en nous.
Les semences de la foi sont toujours en nous ; parfois il faut une crise pour les nourrir et encourager leur croissance.
Nous pouvons aider beaucoup de gens à moins souffrir et à réaliser beaucoup de bonheur sans être riches ou influents. Si l'amour et la compassion sont dans nos coeurs, chaque pensée, parole et action peut provoquer un miracle.
J'aime être une femme, même dans un monde d'hommes. Après tout, les hommes ne peuvent pas porter de robes, mais nous pouvons porter des pantalons.
Jeunesse ! sois humaine, sois généreuse. Si même nous nous trompons, sois avec nous, lorsque nous disons qu'un innocent subit une peine effroyable, et que notre coeur révolté s'en brise d'angoisse.
Il est temps d'outrepasser nos différences et réaliser qu'il est dans notre intérêt de voir que nous avons les mêmes problèmes.
Il y a une jouissance à savoir qu'on est pauvre, qu'on est seul et que personne ne songe à nous. Cela simplifie la vie.
Incroyable que Dieu s'unisse à nous.
Oser vivre, c'est oser mourir à chaque instant mais c'est oser également naître, c'est-à-dire franchir de grandes étapes dans l'existence où celui que nous avons été meurt pour faire place à un autre, avec une vision du monde renouvelée...
Les chats sont mis sur terre pour nous rappeler que tout n'a pas de but.
Noël, mon enfant, c'est l'amour en action. Chaque fois que nous aimons, chaque fois que nous donnons, c'est Noël.
Nous devons tous nous traiter avec dignité humaine et respect.
Si nous attribuons les phénomènes inexpliqués au hasard, ce n'est que par des lacunes de notre connaissance.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
Nous sommes profondément blessés quand on ne nous respecte pas ; pourtant, au fond de son coeur, aucun homme ne se respecte beaucoup lui-même.
Nos choix sont plus nous que nous.
Si dieu vient à mourir, nous élirons Saint-Nicolas à sa succession !
Il y a du bon dans le pire d'entre nous et du mal dans le meilleur d'entre nous.
Les gardiens de la paix, au lieu de nous la garder ils feraient mieux de nous la foutre !
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
Renoncer à ce qu'on ne connaît pas encore, c'est s'exposer à désirer ardemment, par la suite, ce qu'il nous est défendu de connaître.
Nous sommes si peu capables d'effort pour comprendre les autres.
Nous devrions vivre comme s'il fallait mourir demain et travailler comme si nous ne devions jamais mourir.
Nous devons utiliser le temps à bon escient et réaliser à jamais que le moment est toujours venu de bien faire.
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrinJe te cherche par-delà l'attente Par-delà moi-mêmeEt je ne sais plus tant je t'aime Lequel de nous deux est absent.
Hâtons-nous ; le temps fuit, et nous traîne avec soi.
Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif.
Le contrat est sans valeur : Dieu nous a vendu le paradis en viager sans nous avertir qu'il était immortel.
Le jour de pluie est un jour idéal, le seul où les parents s'ingénient à nous trouver quelque chose à faire sans y parvenir.
Quand on a connu la symbiose, l'oxygène nous étouffe.
Si nous avions de temps en temps quelques instants pour nous arrêter, regarder les choses, les juger, nous ne pourrions que demander grâce, reculer, effarés, prendre la fuite.
La beauté finit en laideur, le destin de la jeunesse est d'être flétrie, la vie n'est qu'un lent pourrissement, nous mourons chaque jour.
L'enfer ! L'enfer ! Ne cherchons plus, nous avons trouvé : l'homme a été créé pour inventer l'enfer. Qui aurait osé autrement ?
Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire.
Nous ne sommes que des grains de sable mais nous sommes ensemble. Nous sommes comme les grains de sable sur la plage, mais sans les grains de sable la plage n'existerait pas.
On est tous coupable du malheur des autres, surtout des êtres qui vivent tout près de nous.