L'habitude est une étrangère Qui supplante en nous la raison : C'est une ancienne ménagère Qui s'installe dans la maison.
La cruauté est un geste de servitude : car elle atteste que la barbarie du régime oppresseur est encore présente en nous.
La vie n'est qu'un synonyme de conflits et nous laisse peu de répit.
La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.
Chaque année, nous dépassons, sans en avoir conscience, la date du jour de notre mort.
Le colon fait l'histoire. Sa vie est une épopée, une odyssée. Il est le commencement absolu : "Cette terre, c'est nous qui l'avons faites." Il est la cause continuée : "Si nous partons, tout est perdu, cette terre retournera au [...] ► Lire la suite
Il ne nous aimait pas parce que nous gagnions de l'argent, et dans son optique prolétarienne le profit lui était insoutenable.
Chacun de nous est responsable de tout devant tous.
Être ce que nous sommes et devenir ce que nous sommes capables de devenir, tel est le seul but de la vie.
Comme la femme enceinte ne sait pas ce que son ventre prépare, nous ignorons quelles merveilles peuvent encore surgir du développement de la complexité cosmique.
La présence de syndicats dans l'Education nationale est une chance et non un handicap pour le pays. Nous avons besoin d'interlocuteurs, il faut leur faire confiance, ne pas les humilier.
Aperçut dans Central Park, deux drapeaux blancs hissés au vent, ce pourrait-il qu'un armistice soit bientôt signé a Manhattan ? Accord de paix définitif ou simple trêve avant la reprise des hostilités ? Tout le monde sait que deux Reines ne peuvent [...] ► Lire la suite
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] ► Lire la suite
Nous sommes faits de cela, nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et de rien d'autre.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Le paradoxe des moments d'éternité qu'il nous arrive de vivre est qu'ils sont fugitifs.
- J'ai réussi à éviter l'oeil de lynx de K-C. - J'apprécie l'effort et de te voir ici en petite tenue mais tu ne devrais pas être en train de me dénoncer ? - Dorotha fera patienter les dames du conseil [...] ► Lire la suite
Les poètes nous transportent dans un monde plus vaste ou plus beau, plus ardent ou plus doux que celui qui nous est donné, différent par là même, et en pratique presque inhabitable.
Nous devons nous évertuer à réduire les conflits, mais non pas à les supprimer. Leur existence même est essentielle à la société ouverte.
Nous avons eu l'occasion de changer le monde et avons préféré le télé-achat.
La spécificité de la mystique chrétienne ne consiste pas d'abord à plonger en soi-même, mais à rencontrer l'Esprit de Dieu dans la parole qui nous précède ; elle est rencontre avec le Fils et le Saint-Esprit, et donc entrée en [...] ► Lire la suite
Dans le monde où nous vivons, il n'y a pas de place pour les faibles.
- Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe. C'est nouveau. - Et les autres font ça aussi ? - Ah non, ça c'est que nous. Parce qu'il faut être capable de passer pour des cons en un temps record. Ah non, là-dessus on a une avance considérable.
Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert.
L'action guérit cette sorte d'humeur, que nous appelons, selon les cas, impatience, timidité ou peur.
L'amour triomphe de tout ; nous aussi cédons à l'amour.
Les religions sont comme des routes différentes convergeant vers un même point. Qu'importe que nous empruntions des voies différentes, pourvu que nous arrivions au même but.
Chacun de nous ignore la couleur de l'iris de presque tous ses amis. L'oeil est regard : il n'est oeil que pour l'oculiste et pour le peintre.
Tous pour un et un pour tous, unis nous restons divisés nous tombons.
Le terrorisme, qui nous est présenté depuis plusieurs années comme la principale menace sur notre société, n'est en réalité qu'un phénomène mineur. Il mérite évidemment qu'on s'en inquiète, il convient de l'éradiquer sans états d'âme, mais ses conséquences réelles sur [...] ► Lire la suite
Nous nous rapetissons dans les petits enfants.
Le pain nous vient lorsqu'on n'a plus de dents.
Le temps ne s'incline pas devant nous mais nous devant le temps.
Il est impossible de satisfaire tout le monde, et je suggère que nous cessions tous d'essayer.
Nous devons penser de toute façon, alors pourquoi ne pas "penser grand" ?
Il nous vient souvent l'envie de changer notre famille naturelle contre une famille littéraire de notre choix, afin de pouvoir dire à tel auteur d'une page touchante : "frère".
Si nous revenons à notre propre coeur, nous trouvons Dieu au fond.
Toutes les femmes sont belles Et méchantes et cruelles Mais elles nous font si bien l'amour Que Dieu leur pardonne D'avoir brisé des hommes
Quand nos amis nous ont trompés, on ne doit que de l'indifférence aux marques de leur amitié, mais on doit toujours de la sensibilité à leurs malheurs.
Les enfants sont notre avenir et si nous les utilisons au combat, nous détruisons l'avenir. Nous devons les récupérer, chacun d'eux, un à la fois.
- Salut... - Salut mon grand ! Hum j'ai fait un mauvais trip avec ce sirop - Oui je sais, tiens si on te demande tu diras que c'est un chien d'aveugle... - Où est...? - Elle est rentrée ! - Je [...] ► Lire la suite
Je ne sais pas le temps qui nous reste promis, Mais qu'importe le temps lorsqu'on a des amis.
Nous devons changer le système d'éducation et d'instruction. Malheureusement, l'histoire nous a montré que la fraternité s'apprend, alors qu'elle devrait être naturelle.
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] ► Lire la suite
Seigneur! Ne laisse pas dévier nos coeurs après que Tu nous aies guidés; et accorde-nous Ta miséricorde. C'est Toi, certes, le Grand Donateur!
Le désordre est simplement l'ordre que nous ne cherchons pas.
Quand il s'agit de dignité humaine, nous ne pouvons pas faire de compromis.»
La seule chose que la politesse peut nous faire perdre c'est, de temps en temps, un siège dans un autobus bondé.
La mort, nous privant de toute possibilité de souffrance, doit être attendue comme une béatitude.
Nous ne sommes que les pions insignifiants d'un grand jeu de massacres que se livrent des politiciens et des industriels fous, sans scrupule, avides de pouvoir et d'argent...