Demain n'existe pas ; mais il nous obsède. La caractéristique essentielle des événements à venir est d'être incertains.
Nous sommes écartelés entre l'avidité de connaître et le désespoir d'avoir connu. L'aiguillon ne renonce pas à sa cuisson et nous à notre espoir.
Le silence est essentiel. Nous avons autant besoin de silence que d'air, autant que les plantes ont besoin de lumière. Si nos esprits sont encombrés de mots et de pensées, il n'y a pas de place pour nous.
Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !
Chacun de nous ignore la couleur de l'iris de presque tous ses amis. L'oeil est regard : il n'est oeil que pour l'oculiste et pour le peintre.
Nous devons nous évertuer à réduire les conflits, mais non pas à les supprimer. Leur existence même est essentielle à la société ouverte.
La moindre imprudence peut nous coûter la vie, et pire encore : la liberté !
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] ► Lire la suite
La toute première étape dans la non-violence est que nous cultivons dans notre vie quotidienne, comme entre nous, la vérité, l'humilité, la tolérance, la bienveillance.
La distance de la vie à la mort, qui nous paraît toujours infinie, est souvent très courte.
La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.
La mort nous guette tous, nulle part où s'enfuir.
Nous avons tous de mauvais jours, mais une chose est vraie; aucun nuage n'est si sombre que le soleil ne peut briller à travers.
- Salut maman, salut papa ! J'ai un truc à vous demander... - Qu'est-ce que t'as bousillé ? Qu'est-ce que tu as ruiné ? Combien ça va nous coûter ?
Allez Tom, finissons comme nous avons commencé. Ensemble.
L'angoisse est la disposition fondamentale qui nous place face au néant.
Extérieurement nous allons paisiblement côte à côte, mais pendant ce temps-là l'air qui nous sépare est sillonné d'éclairs comme si quelqu'un le fendait continuellement à coup de sabre.
La complaisance aveugle engendre des amis ; La franche vérité nous fait des ennemis.
Faute de pouvoir voir clair, nous voulons, à tout le moins, voir clairement les obscurités.
Au fond, au fond même de la vie, qui nous séduit tous, il n'y a que de l'absurdité, et encore de l'absurdité. Et c'est peut-être cela qui nous donne notre joie de vivre, car la seule chose qui peut vaincre l'absurde, c'est la lucidité.
Nous méritons toutes nos rencontres. Elles sont accordées à notre destinée.
Les enfants sont notre avenir et si nous les utilisons au combat, nous détruisons l'avenir. Nous devons les récupérer, chacun d'eux, un à la fois.
Nous ne regardons pas la télévision. La télévision nous regarde, nous épie, nous interroge, exploite nos faiblesses, nous hypnotise, nous effraie.
Moins on mérite un bien qu'on nous fait espérer, Plus notre âme a de peine à pouvoir s'assurer.
Je ferai taire les médisants en continuant de bien vivre ; voilà le meilleur usage que nous puissions faire de la médisance.
Il nous faut créer de nouveaux emplois en investissant dans notre indépendance technologique, numérique, industrielle et agricole par la recherche, la consolidation. Cette reconstruction doit aussi être sociale et solidaire.
Nous sommes actuellement au stade d'évolution historique d'élimination de tout ce qui n'est pas technique.
La mort nous guette depuis notre naissance ; elle peut frapper à chaque instant et il nous faut jouir tant que nous sommes encore vivants.
Nous avons la ressource de l'art de peur que la vérité ne nous fasse périr.
La vie est ce que notre caractère veut qu'elle soit. Nous la façonnons, comme un escargot sa coquille.
L'injustice partout est une menace pour la justice partout. Nous sommes pris dans un réseau inéluctable de réciprocité, liés dans un seul vêtement du destin.
Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert.
En ce jour, que voudrais vous dire a votre maman ? Sache que malgré nos différents et la distance qui nous sépare, je pense à toi, en ce jour particulier. Même si je ne te le dis pas assez, je te remercie pour ce que tu as fait pour moi. Je t'aime maman.
Nous respectons plus les morts que les vivants. Il aurait fallu respecter les uns et les autres.
Nous ne pouvons tenir un flambeau pour illuminer le chemin d'un autre sans éclairer le nôtre.
La cruauté est un geste de servitude : car elle atteste que la barbarie du régime oppresseur est encore présente en nous.
T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
Chacun d'entre nous est prêt à devenir martyrs sur ce chemin, jusqu'à ce que notre drapeau flotte sur Jérusalem, capitale de la Palestine Que personne ne pense pouvoir nous faire peur avec des armes, car nous avons des armes plus puissantes -. L'arme de la foi, l'arme de le martyre, l'arme du jihad.
En l'appelant Dieu nous avons tout dit, puisque le mot Dieu ne possède aucun sens précis.
Aperçut dans Central Park, deux drapeaux blancs hissés au vent, ce pourrait-il qu'un armistice soit bientôt signé a Manhattan ? Accord de paix définitif ou simple trêve avant la reprise des hostilités ? Tout le monde sait que deux Reines ne peuvent [...] ► Lire la suite
Nous savons ce que nous sommes, mais nous ne savons pas ce que nous pouvons être.
Les ressources que nous offre l'oubli sont le remède le plus sûr à la douleur de la perte.
L'avenir n'est pas fixé. Il n'y a de destin que ce que nous faisons.
Nous savons maintenant ce que c'est que la nuit. Ceux qui s'aiment d'amour n'ont qu'elle pour adresse.
Il vaut mieux l'enfer qu'une femme. Tous les deux nous font souffrir mais, au moins, l'enfer nous tient chaud !
Ne nous reposons pas sur nos acquis, mais efforçons-nous de construire la paix, de vouloir que la paix soit dans le coeur et dans l'esprit de chacun.
Dans le monde où nous vivons, il n'y a pas de place pour les faibles.
Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
Nous ne pouvons pas entrer dans la mondialisation en étant un pays faible. Nous devons d'abord nous développer !
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !