Nous sommes possédés par nos possessions.
La nuit est notre vérité, elle nous intime à rejoindre un lieu plus ancien qu'on appelle parfois l'âme, et dont la langue nous est indéchiffrable.
Nous sommes les instants d'une chose immortelle.
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
Peu importe où nous sommes, nous avons besoin de ces amis qui n'hésitent pas à braver les distances pour venir jusqu'à nous.
Nous estimons les ecchymoses des Esquimaux aux mots exquis.
Qu'aurions-nous besoin de la justice ou d'un justicier, quand il y a les visages et les corps ?
Accorde-nous la paix, Père Tout-Puissant, afin que nous priions pour mériter d'être entendus.
Sans y croire, pourrions-nous rêver quand-même tout éveillé qu'il y en a dont nous souhaitons qu'ils soient muet de naissance.
Le modèle actuel est le suicide global. Nous avons besoin d'une révolution. La pensée révolutionnaire. Action révolutionnaire. Les ressources naturelles sont de plus en plus rares.
Évidemment c'est facile d'être à l'heure quand on'a rien à faire... Nous on est o-ver-bookée, on est au top de notre carrière !! Et rendez-vous, sur rendez-vous, sur rendez vous... On n'est pas des has been.
Quel est le meilleur gouvernement ? Celui qui nous enseigne à nous gouverner nous-mêmes.
De l'irréel résulte l'impuissance ; ce que nous ne pouvons concevoir, nous ne pouvons le maîtriser.
Tu veux bâtir des cités idéales, détruis d'abord les monstruosités : gouvernements, casernes, cathédrales, qui sont pour nous autant d'absurdités.
Il ne nous est pas donné de nous substituer à autrui. De le rencontrer parfois, seulement, à la faveur d'une coïncidence fragile...
Les acteurs doivent nous faire croire à leur réalité.
Nous avons parfois le sentiment que les choix que nous faisons sont insignifiants, mais c'est faux !
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
Maman Pauline dit souvent que lors qu 'on sort il faut penser à mettre des habits propres car les gens critiquent en premier ce que nous portons, le reste on peut bien le cacher, par exemple un caleçon gâté ou des chaussettes trouées.
Nous sommes une nation de communautés... une diversité brillante qui s'étend comme des étoiles, comme mille points de lumière dans un ciel vaste et paisible.
Avec Wolinski on veut se bagarrer pour que la presse papier vive. Nous deux, on continuera encore longtemps à faire chier le monde.
Nous sommes de l'étoffe dont les songes sont faits.
C'est cela l'enfer : une grande salle vide, et nous qui n'en pouvons plus d'être debout.
Ce que nous disons que nous faisons est modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.
Nous devons être d'abord des hommes et ensuite seulement des sujets.
Nous ne gagnerions, à nous marier, que le loisir de nous quereller à notre aise.
Si nous ne pouvons rien sur les événements, nous pouvons les modifier par les manières dont nous les acceptons.
Nous portons tous la mémoire du passé même si, parfois, nous ne savons plus clairement ce que nous nous rappelons.
Il nous faudrait deux bouches : une pour bâiller, et l'autre pour se taire.
Que signifierait la foi, si désormais la raison nous obligeait à croire ?
On est tellement abasourdi, sans arrêt, par toutes les choses qui sont contre la vie.Si on les laisse nous envahir, on se ferme, il ne nous arrive plus rien.
On nous dit que l'homme n'utilise que 10% de son cerveau ; c'est peut-être mieux ainsi.
Si les gens heureux, comme on prétend, n'ont pas d'histoire, ils feraient bien de ne pas nous la raconter.
On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.
Les amitiés de l'adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu'elles nous ont fait éprouver.
Plus nous éprouvons d'amour pour quelqu'un, plus nous souhaitons lui manifester nos qualités et lui cacher nos défauts.
Tout ce qui constitue la féminité, dans notre culture, dans nos traditions, est fait d'interdits, d'éléments négatifs. On nous enseigne à ne pas faire beaucoup plus qu'à faire.
On nous montre comment, avec les détergents actuels, on peut enlever des taches de sang. Mais il est probable qu'avec un t-shirt couvert de sang, notre soucis premier ne soit pas de faire partir la tache mais de trouver un endroit pour cacher le corps.
Nous avons peut-être une leçon à entendre de la présence muette et immobile des objets.
Il est de certains êtres comme de certains pays, on n'en revient pas. Longtemps après les avoir quittés, leurs paysages et leur langue nous habitent encore.
La vie attend partout, l'avenir fleurit partout, mais nous n'en voyons qu'une petite partie et marchons sur une grande partie avec nos pieds.
Surtout dans le domaine de la technologie, nous avons besoin d'un changement révolutionnaire, et non d'un changement progressif.
J'espère que demain, nous pourrons tous, où que nous soyons, nous joindre pour exprimer notre chagrin face à la perte de Diana et notre gratitude pour sa vie trop courte. C'est une chance de montrer au monde entier la nation britannique unie dans le chagrin et le respect.
J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.
Les anciens, monsieur, sont les anciens, et nous sommes les gens de maintenant.
Quelque étrange que la chose puisse paraître, nous devons considérer comme vrai que quiconque demande reçoit, et qu'on ouvre à celui qui frappe.
Pour nous, un poète est un monsieur qui s'efforce de saisir l'eau par poignées. C'est seulement quand il y parvient que le monsieur est un poète.
Les sociétés productrices de l'imagerie audiovisuelle - qu'elles soient privées ou publiques - se disputent le marché de la publicité, dont elles vivent ; elles parviennent insidieusement à nous aliéner.
Nous perdons toujours l'amitié de ceux qui perdent notre estime.
Ils nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'étè, le sang qui monte en soi...