Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
Avec nos pensées, nous créons le monde.
Vous êtes nos moitiés, avec nous assorties Vous formez un beau tout ; Séparez-vous de nous, vous n'êtes que parties, Vous n'êtes rien du tout. Vous êtes les zéros, et nous sommes les nombres Qui nous faisons valoir.
Chacun de nous est la somme de ce qu'il n'a pas calculé.
L'essentiel n'est pas d'acquérir ce qui nous manque - la sagesse, la maîtrise de soi, l'amour universel, la supra-conscience - mais de faire disparaître ce qui est en trop.
Quand on rencontre quelqu'un, c'est signe qu'on devait croiser son chemin, c'est signe que l'on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d'elles est contenue la promesse d'une découverte.
Ne nous lassons pas de prêcher l'amour ; c'est la force qui vaincra le monde.
Il nous faut aller vers un système simplifié avec grosso modo trois grands régimes, pour la fonction publique, pour les salariés du privé et pour les indépendants.
J'espère que demain, nous pourrons tous, où que nous soyons, nous joindre pour exprimer notre chagrin face à la perte de Diana et notre gratitude pour sa vie trop courte. C'est une chance de montrer au monde entier la nation britannique unie dans le chagrin et le respect.
En fin de compte, nous sommes nos choix.
- Bon, eh ben voilà, casse pas tes pantoufles de verre. - Appelle nous si... - Oui bon c'est une boum, c'est pas un combat de gladiateur faut pas exagérer !
C'est dans le futur que nous allons passer le reste de nos vies.
Le plus souvent nous ne pensons pas, nous réfléchissons ; nous reflétons ce qui nous arrive sans le transformer ni le comprendre.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
Quand nous regardons une femme, nous pensons à nous, tandis qu'elle, maligne, c'est à nous qu'elle pense.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !
Un malin, Dieu, qui nous a ouvert l'espace sans nous donner des ailes.
Mon amie, nous croyons à tort que la vie nous transforme : elle nous use et ce qu'elle use en nous, ce sont les choses apprises.
Le bien que nous tirons de l'art n'est pas ce que nous en apprenons ; c'est ce que nous devenons à travers lui.
Nous sommes les instants d'une chose immortelle.
Certains hommes atténuent les mauvaises impressions que l'espèce humaine nous inflige.
Nous ne sommes jamais tout à fait contemporains de notre propre histoire.
Nous ressemblons tous à des eaux courantes... Nos années se poussent comme des flots : ils ne cessent de s'écouler.
Nous passons à côté des plus belles rencontres, nous nous dérobons aux impératifs qui en émanent ; à l'approfondissement des rencontres, nous avons préféré la facilité des recognitions.
Si nous devions parler plus qu'écouter, nous aurions deux bouches et une oreille.
La triste et sordide conclusion, est que personne ne se souciait de l'assassinat des Juifs... C'est la leçon juive de la Shoah, c'est la leçon que nous a enseignée Auschwitz.
Nous ne parvenons jamais à des pensées. Elles viennent à nous.
Ce n'est pas Dieu qui est silencieux, c'est nous qui sommes sourds.
Nous n'apercevons pas, entre le sens commun et la science, la grande différence qu'on a voulu y voir parfois.
On n'aime jamais plus son pays que quand on s'en est éloigné et qu'on ne peut plus y revenir. C'est toujours l'éternel et irrésistible attrait du fruit défendu qu'il exerce sur nous.
Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
Les mots nous trompent comme des filles.
A partir du moment où le plaisir des autres nous fait plaisir, les bons sentiments deviennent suspects.
Les sociétés productrices de l'imagerie audiovisuelle - qu'elles soient privées ou publiques - se disputent le marché de la publicité, dont elles vivent ; elles parviennent insidieusement à nous aliéner.
Maman Pauline dit souvent que lors qu 'on sort il faut penser à mettre des habits propres car les gens critiquent en premier ce que nous portons, le reste on peut bien le cacher, par exemple un caleçon gâté ou des chaussettes trouées.
Pour améliorer l'esprit, nous devons moins apprendre que contempler.
Quand les peines de coeur se transforment en maladies, nous sommes perdus.
Nous avons vécu la certitude d'être vivants. C'est présomptueux. C'est gratuit. C'est insensé. Les morts aussi ont cette certitude.
Aux plus hauts niveaux de nos institutions, nous avons des gens trop intelligents. Pas assez de courageux.
Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait rienSi l'on construisait les phrases à l'enversOu si l'on soulevait demainQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
Les femmes, faut pas leur accorder trop d'importance. D'ailleurs, nous, on ne leur en a jamais accordé beaucoup.
Le résultat est là, Nous avons aujourd'hui un taux de chômage qui est au plus depuis 15 ans.
Ce sont les petites choses qui font de nous qui nous sommes dans le plus grand monde.
Si nous parlons la langue de l'adversaire, nous nourrissons leur propagande et leur mythologie.
L'orgueil que nous inspirent les enfants ne vient jamais du coeur, et se paie souvent cher.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique.
Les acteurs doivent nous faire croire à leur réalité.
Les histoires sont la chose la plus importante au monde. Sans les histoires, nous ne serions pas humains.