Attachons-nous à l'unique réalité, au moi. - Et moi, alors que j'aurais tort et qu'il serait quelqu'un capable de guérir tous mes mépris, pourquoi l'accueillerai-je ?
Un siècle a passé depuis que Darwin nous livra les premières lueurs sur l'origine des espèces. Nous savons à présent ce qu'ignorait avant nous toute la caravane des générations : que l'homme n'est qu'un compagnon voyageur des autres espèces dans l'odyssée de l'évolution.
Lorsque nous ramenons des animaux sauvages à la nature, nous les renvoyons simplement à ce qui leur appartient déjà. Car l'homme ne peut pas donner la liberté aux animaux sauvages, il ne peut que leur enlever.
Nous devons faire bon usage du temps dont nous disposons. C'est simple. Nous devons nous réveiller tous les jours, sachant que ce n'est pas seulement un jour ordinaire. Nous devons prendre le temps, saisir chaque jour.
Avec le temps, les batailles se font de moins en moins nombreuses parce qu'avec le temps, nous acquérons la sagesse de les règler avant même qu'elles ne débutent.
Nous sommes une espèce jeune, un singe technologiquement sophistiqué, bipède doté d'un cerveau, avec un impact planétaire et des aspirations extraterrestres.
C'est parce que nous avons terriblement besoin de Dieu que nous l'inventons...
Nous sommes bombardés d'informations que nous sommes censés digérer plus rapidement que nous ne le pouvons.
Nous avons emmené Kate au casino ce soir, elle était tellement mignonne...Tout le monde nous regardait, le couple scandaleux avec un petit ange entre nous !
Il faut inverser la tendance, sans quoi nous ne pourrons plus garder un monde vivable. La responsabilité incombe aux pays du G20, responsables de 80 % des émissions.
Aujourd'hui tout le monde veut nous faire croire que la tristesse est un sentiment anormal qu'il faut chasser, parce que la tristesse est le premier pas vers l'autre et la générosité
Nous avons bouleversé la terre d'une manière si violente que nous avons réveillé la férocité des enfants.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
Peu importe ce que nous avons pu faire par le passé, peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, il nous est toujours possible de changer, de devenir une meilleure personne qu'auparavant.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Tout ce qui est intelligentsia, tout ce qui est parisianiste nous sert toujours le même discours lénifiant.
Si les sots pouvaient se faire une idée des souffrances qu'ils nous font endurer, ils se tairaient.
Un tas de colis devant lui comme un éventaire de camelot, le fourrier appelait les lettres en souffrance, au milieu d'une cohue de soldats qui jouaient des coudes et s'écrasaient les pieds. C'était à notre porte, entre le lavoir communal, [...] ► Lire la suite
L'étonnant, avec la jeunesse, c'est qu'on croit dix fois qu'elle est achevée. Et dix fois on découvre qu'il nous en restait une parcelle, une bribe oubliée dont on ne profitait plus vraiment, mais encore suffisamment vivace pour que nous souffrions de la sentir se détacher.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
Qui nous retrace dans le souvenir comment il a quitté le sein de son père et il s'est abaissé jusqu'à nous.
Notre époque privilégie un seul rapport entre les âges: le pastiche réciproque. Nous singeons nos enfants qui nous copient.
Le poème est plus beau si nous devinons qu'il est l'expression d'un désir et non le récit d'un fait.
Pouvoir observer avec l'oeil d'un étranger aide à voir avec l'oeil d'un artiste. Ce qui nous aliène inspire.
Avoir raison est moins important pour nous que la liberté d'avoir tort.
Pour moi, l'action est la manière la plus logique pour que les névroses des gens se manifestent, dans ce grand besoin, nous devons tous nous exprimer.
Car nous savons que notre héritage multiple est une force, et non pas une faiblesse.
Seuls entre les créatures nous savons que nous sommes de passage entre la naissance et la mort.
Ce que nous ne pouvons pas exprimer gouverne notre vie.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Le profane, quand il loue autrui, n'y entend rien ; il a du bon sens quand il nous loue.
Vrai, la vie dispose de nous et nous ne pouvons guère disposer d'elle...
Nos mensonges nous engagent mieux qu'aucune vérité.
Nous avons besoin d'une éthique ou d'une foi, ce qui fait rire les idiots ; ce n'est pas un besoin de croire à autre chose, mais un besoin de croire à ce monde-ci, dont les idiots font partie.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures ; ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Le meilleur de notre expérience, nous le trouvons dans nos épreuves, dans nos douleurs.
Aimer quelqu'un, c'est avoir trouvé l'être humain qui nous permet de dépenser pour lui les qualités que nous perdrions avec les autres... avoir trouvé l'être qui, par sa propre rareté, suscite la nôtre.
Le cerveau humain est donc l'organisation de la matière la plus compliquée que nous connaissions.
La grandeur existe en chacun de nous. Ce n'est pas quelque chose de divin réservé à quelques élus. C'est ce que je pense et je suis prêt à mourir pour ça.
Comtesse de Feuillide : Que pensez-vous de M. Lefroy ? Jane Austen : [Ironique] Ah sa présence est un honneur pour nous. Comtesse de Feuillide : Vous trouvez ? Jane Austen : En tout cas c'est son avis. Avec ses airs affectés [...] ► Lire la suite
Ce que nous appelons progrès est le remplacement d'un inconvénient par un autre.
Nous n'avouons de petits défauts que pour persuader que nous n'en avons pas de grands.
Méfions-nous de l'humanisme spectacle.
L'apparition faloteQui nous hèle parfois,Lorsque rôdent nos pasParmi les champs incultes,
L'aiguilleur monte dans sa vigie et fait se choquer les fils de fer devant nous.
Nous voulons nous convertir quand nous serons rebutés du monde ou plutôt quand le monde sera rebuté de nous.
Des savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre les préjugés contre les juifs. Et maintenant, qu'allons-nous faire ? Remplacer un préjugé antisémite par un préjugé anti-islamique ?
Le retard nous prive souvent d'opportunités et de l'envoi de nos forces.
Ne nous racontons pas d'histoires, le journaliste n'est pas un saint, il se salit les mains. Laissons la morale à d'autres.