Une chose que je vous demande: ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
Le fait que le monde soit peuplé d'imbéciles permet à chacun d'entre nous de passer inaperçu.
Chaque volonté, chaque dévouement, chaque enthousiasme nous abrège.
Il faut avoir une stratégie, mais il faut qu'elle soit souple, c'est l'instinct qui nous dit quand il faut changer de stratégie. Les deux sont importants mais on ne peut pas avoir l'un sans l'autre.
Nous ne tenons peut-être aux choses, et même aux êtres que dans la mesure où ils nous échappent.
Le plus important n'est pas ce que nous faisons, mais l'esprit qui nous meut. Faire la lessive ou écrire un roman, bien souvent le romancier sera moins grand et méritant que la femme qui bat son linge.
Sur ce qui nous arrive, il ne faut que blâmer soi-même. Oui c'est désagréable.
Originellement nous ne pensons que pour agir. C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.
Demain est la chose la plus importante de la vie. Il nous arrive à minuit encore tout propre. Quand il arrive il est parfait, et il se blottit dans nos mains en espérant que l'on a tiré quelque leçon de la veille.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capables de faire, nous en serions abasourdis.
Même sédentaires, même carnassiers, nous ne sommes jamais que des nomades. Le monde ne nous est que prêté. Il faudrait apprendre à perdre.
En tant que ministre de l'Intérieur, je serai celui qui protège ceux qui nous protègent.
Certaines amours peuvent se changer en amitié, mais il faut pour cela qu'elles n'aient pas atteint en nous certaines profondeurs.
Même si nous n'avons pas pu briser ce plus haut et dur plafond de verre, grâce à vous, il y a maintenant 18 millions de fissures dedans. Et la lumière brille au travers comme jamais auparavant, nous remplissant de l'espoir et de la certitude que le chemin sera plus facile la prochaine fois.
Qu'est ce qui reste de l'être humain ? Qu'est ce que nous pouvons laisser de durable ? Le mot, uniquement le mot.
Nous abandonnons souvent la partie pour notre confort.
Partout nous recherchons l'être achevé, et toujours nous ne trouvons que des changements.
Nous aimons ceux qui prêchent les vérités, et non pas nos vérités.
On garde tout. Les gens, les bêtes, les choses qu'ont aimait sont là dans notre corps, nous attachent au-delà des mots.
Lorsque nous ramenons des animaux sauvages à la nature, nous les renvoyons simplement à ce qui leur appartient déjà. Car l'homme ne peut pas donner la liberté aux animaux sauvages, il ne peut que leur enlever.
La grandeur existe en chacun de nous. Ce n'est pas quelque chose de divin réservé à quelques élus. C'est ce que je pense et je suis prêt à mourir pour ça.
Nous sommes tous abonnés à l'irréparable outrage des ans.
Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer.
Le profane, quand il loue autrui, n'y entend rien ; il a du bon sens quand il nous loue.
Mille écoles déjà nous peuvent témoigner Que ce qu'on ne sait pas, on le peut enseigner.
Ce sont les affections qui nous excitent à réfléchir.
Nous avons besoin d'une éthique ou d'une foi, ce qui fait rire les idiots ; ce n'est pas un besoin de croire à autre chose, mais un besoin de croire à ce monde-ci, dont les idiots font partie.
On ne fait pas des enfants avec une meuf sous prétexte qu'elle nous fait bander.
Souhaitons-nous une année resplendissante.
Attachons-nous à l'unique réalité, au moi. - Et moi, alors que j'aurais tort et qu'il serait quelqu'un capable de guérir tous mes mépris, pourquoi l'accueillerai-je ?
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants.
Nous devons lutter de manière agressive contre le terrorisme islamique radical, mais pas au détriment de nos valeurs américaines.
Que l'on ait des enfants ou pas, on a toutes au fond un sentiment maternel qui nous rend un peu moins égoïstes que les hommes.
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Nous sommes dans un siècle où l'obscurité protège mieux que la loi, et rassure plus que l'innocence.
Dieu ne nous demande jamais que le oui que nous pouvons donner à ce moment-ci de notre vie.
Plus nous nous rabaissons extérieurement, plus on nous élève en effet.
Nous sommes tous l'heure qui sonne.
Il nous faut être seul et abandonné de tous, si nous voulons aborder un travail de l'esprit !
Nous sommes tous des êtres formés de chair et de sang.
Nous ne pouvons pas faire tout ce que nous voudrions, mais nous pouvons faire de notre mieux pour chaque cas qui se présente à nous, et cela aide étonnamment.
Avec le temps, les batailles se font de moins en moins nombreuses parce qu'avec le temps, nous acquérons la sagesse de les règler avant même qu'elles ne débutent.
Nous payons pour les fautes de nos ancêtres et il me paraît normal qu'ils nous laissent de l'argent pour ça.
Qu'est-ce que Dieu, sinon celui qui nous fait poser la question ?
Se trouve autant de différences de nous à nous-mêmes que de nous à autrui.
La philosophie, pour quoi faire ? Pour nous faire.
Nous sommes une seule énergie. Ensemble, nous pouvons faire un changement.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la première des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
Le modèle européen est en danger si nous oblitérons le principe de la responsabilité personnelle.