On nous a fait lire des romans comme Bel-Ami qui nous ont laissé croire qu'on pouvait se faire une place dans le monde. Il n'y avait pas de place pour nous.
Ce qui viendra après, personne ne le devinera. Nous aurons beau y penser.
Il y a des choses qui ne s'apprennent qu'à condition que nul ne nous les enseigne.
Nous n'habitons plus la même planète que nos aïeux : la leur était immense, la nôtre est petite.
Nous en voyons errerAu faîte des arbresComme cherche le rêve, dans nos sommeils,Son autre terre.
Pauvre de nous et des chiens de charrette.
La vérité est que je déteste les cocktails quand la seule personne que je connaisse est mon rendez vous supposé, et il m'abandonne dès que nous passons la porte.
Prochain : celui qu'on nous ordonne d'aimer comme nous-mêmes et qui s'emploie par tous les moyens à nous rendre désobéissant.
Nous avons peur de ce qui nous dépasse.
Nous sommes tous des personnes distinctes et individuelles.
Il s'avère que nous n'avons pas "tous" à payer nos dettes. Seuls certains d'entre nous le font.
Nous sommes dans une culture de destruction.
Seuls les conservateurs ne rêvent pas. Nous, pour changer le monde, nous avons besoin du rêve pour lutter, ensemble. Tous ensemble.
L'Allemagne et l'Italie sont en excédent, alors que la France continue de creuser son déficit. La raison est simple : depuis dix ans, nous avons laissé tomber notre industrie, alors que nos voisins se sont battus pour la conserver.
Quand nous naissons, nous crions que nous sommes arrivés à cette grande étape des imbéciles.
Quand nous faisons des erreurs, ils l'appellent le mal. Quand Dieu fait des erreurs, ils l'appellent la Nature !
Avoir besoin qu'on ait sans cesse besoin de nous, c'est presque tout l'amour.
Ce qui nous rassure du sommeil, c'est qu'on en sort, et qu'on en sort inchangé, puisqu'une interdiction bizarre nous empêche de rapporter avec nous l'exact résidu de nos songes.
Nous aimons quelquefois jusqu'aux louanges que nous ne croyons pas sincères.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Nous nous corrigeons moins de nos défauts que de nos qualités.
Nous tuons le temps, mais il nous enterre.
Dans toutes les sphères de notre vie, un des facteurs importants qui détermine nos chances de réussite est notre soutien social. Plus nous sommes entourés, plus nous avons de chances de nous sortir d'une situation difficile.
Notre avenir dépend de notre aptitude à nous conduire rationnellement.
Nous ne sommes pas les maîtres de votre foi, mais les serviteurs de votre joie.
La musique est l'un des liens les plus étroits avec Dieu que nous puissions probablement expérimenter. Je pense que c'est un ton vibrant commun des notes de musique qui tient toute la vie ensemble.
Nous, le peuple, déclarons aujourd'hui que la vérité la plus évidente est que nous sommes tous créés égaux... que notre liberté individuelle est inextricablement liée à la liberté de chaque âme sur Terre.
Unis, nous pouvons vaincre cette époque sombre en Amérique.
Nous avons tous eu la lumière et l'obscurité à l'intérieur de nous. Ce qui compte, c'est le rôle que nous choisissons de jouer. C'est ce qui nous défini vraiment.
Trois ordres de vérités nous guident : les vérités effectives, les vérités mystiques, les vérités rationnelles.
La science ne sert guère qu'à nous donner une idée de l'étendue de notre ignorance.
Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
Tous les événements sont des bénédictions qui nous sont données pour que nous apprenions.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.
Ce n'est bien souvent que notre propre vanité qui nous trompe.
Nous sommes ici pour une raison. Je crois qu'une partie de la raison est de lancer de petites torches pour guider les gens dans l'obscurité.
Je pense que nous faisons tous des choses héroïques, mais héros n'est pas un nom, c'est un verbe.
L'art prend différentes formes... Mais il représente quelque chose de fondamental en nous tous - notre histoire.
Le Niçois Kanté, qu'on annonçait chez nous, a signé à Olympiakos. Il nous a demandé 120 000 euros mensuels. Je lui ai demandé s'il ne se touchait pas un peu.
Gardons-nous de l'ironie en jugeant. De toutes les dispositions de l'esprit, l'ironie est la moins intelligente.
Si nous étions vraiment chrétiens nous serions contagieux.
La mort, c'est ce qui nous échappe. L'ultime bévue.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donner l'un à l'autre entièrement.
La nature n'est pas notre ennemie, c'est notre subsistance ; et nous en avons besoin - et nous avons besoin d'une nature saine pour être en bonne santé et survivre à long terme.
La malédiction de la pauvreté n'a aucune justification à notre époque... Le moment est venu pour nous de nous civiliser par l'abolition totale, directe et immédiate de la pauvreté.
Nous ne reconnaissons d'autre souverain que Dieu, et d'autre roi que Jésus !
Ce qui est remarquable c'est la mesure dans laquelle l'Islam fait partie de l'Europe depuis si longtemps, tout d'abord en Espagne, puis dans les Balkans, et la mesure dans laquelle il a contribué si largement à la civilisation que nous tous considérons trop souvent, à tort, comme uniquement occidentale.
Nous disons sans cesse que le monde n'est rien, et nous ne vivons que pour le monde.
Les histoires sont là pour nous rappeler qu'il y a plus et autrement que la réalité, ou sinon comment ferions-nous pour changer la réalité ?