Trois ordres de vérités nous guident : les vérités effectives, les vérités mystiques, les vérités rationnelles.
Je fais, en traversant les groupes et les ronds - Sonner les vérités comme des éperons.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] â–º Lire la suite
Un physique exceptionnel ? Vous vous moquez ! Regardez-moi : mon nez a été cassé à trois reprises et j'ai une peau dégueulasse...
Il y a trois choses extrêmement dures : l'acier, le diamant et se connaître soi-même.
- Je voudrai une vodka martini, merci. - Bien. - Une vodka drive extra avec des olives, beaucoup d'olives ! Genre... au moins trois olives.
Si un homme mange une fois par jour, c'est un moine ; s'il mange deux fois par jour, c'est un homme charnel ; et s'il mange trois fois par jour, c'est une bête.
Les journalistes, spécialement les journalistes anglais, ont été très cruels avec moi. Ils disaient que je ne connaissais que trois accords alors que j'en connaissais cinq.
Il existe trois types de personnes : 1. Les innovateurs. 2. Les imitateurs. 3. Les idiots.
Les trois quarts des folies ne sont que des sottises.
Les trois qualités qui me paraissent les meilleures : l'instinct, l'imagination et le courage.
La pluralité des voix n'est pas une preuve, pour les vérités malaisées à découvrir, tant il est bien plus vraisemblable qu'un homme seul les ait rencontré que tout un peuple.
Nous essayons de filmer le monde autour de nous, des vérités que nous croyons connaître. Le cinéma, c'est le plaisir du spectacle.
L'horreur de l'homme pour la réalité lui a fait trouver ces trois échappatoires : l'ivresse, l'amour, le travail.
Vouliez-vous, pour berceau d'un rêve glorieux, pour l'épanouissement d'une fleur d'idéal, un lieu plus favorable que cette cour d'amour discrète, au belvédère d'un coteau, au milieu des lointains azurés et sereins, avec une volée de jeunes qui adoraient le Beau [...] â–º Lire la suite
Il est parfois bon qu'une grossière erreur attire l'attention sur des vérités trop modestes.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] â–º Lire la suite
Lorsque l'histoire est suffisamment bonne, les gens peuvent regarder quelque chose de trois fois plus long qu'un opéra.
Entre le faire et le dire, il y a trois lieues de distance.
Nous devrions toujours avoir trois amis dans nos vies : un qui marche devant, que nous admirons et que nous suivons ; celui qui marche à nos côtés, qui est avec nous à chaque étape de notre voyage ; et puis, celui que nous recherchons et que nous ramenons après avoir dégagé le chemin.
Comment se tue en nous l'amour : trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l'amour, l'indignation le brise, et on arrive ainsi à l'indifférence finale.
J'ai toujours défendu, dans mes chansons, les causes ou les vérités qui me tiennent à coeur, quitte à me tromper.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux comme la maladie dont on ne veut à aucun prix.
Quant à la liberté... Si je me suis mariée trois fois, c'est uniquement par politesse. «Ne mettons pas nos noms au bas d'un parchemin...» Brassens a raison.
Il y a vraiment trois parties dans le processus de création. D'abord il y a l'inspiration, puis il y a l'exécution, et enfin il y a la libération.
Il est des vérités qui peuvent tuer un peuple.
Se plonger dans ces échanges, c'est prendre la mesure de l'aventure d'une amitié créatrice, d'une ferveur partagée intensément entre deux êtres qui, passé deux ou trois ans d'estime mutuelle, vont instaurer entre eux une complicité véritablement ‟fraternelle", selon l'adjectif employé plusieurs fois par Breton.
Même trois cheveux peuvent faire quelque chose.
Autrefois, il n'y avait que les catholiques qui nous emmerdaient, désormais ce sont les trois religions monothéistes.