Selon les ordres de monsieur le marquis, commença le piqueux, je viens frapper à ma brisée de onze heures. Le cerf est lancé aussitôt.
Le poète n'est pas un jeteur de sorts, c'est une fée qui veut que son Pinocchio devienne chair. Mais en attendant c'est la fée qui meurt, qui trouve une tombe dans un mauvais cimetière, qui respire l'air de la terre [...] â–º Lire la suite
Mieux vaut se réveiller avec une gueule de bois qu'une tête de con.
- Qu'est ce que tu fais ? - Non, toi, qu'est ce que tu fais ? - C'est le capitaine qui donne les ordres ! - Et c'est ce qu'il vient de faire ! - Mais ! C'est mon Navire ! Et c'est mes cartes ! - Ce qui fait de toi... l'homme aux cartes !
La première mention de Robin des bois que l'on possède se trouve dans "The vision of piers the plowman", qui date de 1377 ou 1378 ("I can rymes of Robin Hood and Rodolf, Erle of Chester"). Mais à cette époque, [...] â–º Lire la suite
Peintre ne bois d'alcool et ne chique de haschisch que cinq fois dans ta vie.
- T'es marié, Manny ?- Pas question.- Des femmes ?- Parfois. Mais ça dure pas.- Keski cloche ?- Une femme, c'est un boulot à plein temps. Faut choisir son métier.- Et puis, affectivement, on se lasse.- Physiquement aussi. Elles veulent [...] â–º Lire la suite
Les tarés extrémistes n'ont pas de frontières, ils peuvent frapper partout ! Ce qui est rassurant, c'est qu'ils ne sont pas capables d'abattre un caricaturiste qui est seul chez lui... Ils sont nuls, les caricaturistes sont pourtant des cibles faciles !
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
Il est toujours bon de connaître, ne serait-ce qu'en passant, des êtres humains charmants. Il rafraîchit comme les fleurs et les bois et les ruisseaux clairs.
L'homme a été taillé dans un bois si tordu qu'il est douteux qu'on en puisse jamais tirer quelque chose de tout à fait droit.
Eparpillés dans les personnages, dissimulés dans les pages, à l'insu de tous, on ne sait pas d'où viennent les ordres qu'on donne aux mots.
Le jour où les religions et les révolutions disparaîtront - toutes sans exception - il y aura moins de guerres sur la planète, croyez-moi. L'homme est par nature constitué comme un bois tordu, a dit Emmanuel Kant. Inutile de le redresser au risque de se noyer dans le sang.
C'est généralement dans les restaurants où vous accueille un chasseur qu'il faut craindre les coups de fusil.
- Le bois est vert ils sont partis vers le nord il y a une heure. - [Avec de bout de bois] Le bois est vert ils sont partis vers le nord il y a une heure.
Les ordres d'une mère sont sacrés ; c'est un crime que de vouloir s'y soustraire.
Le gouvernement avait il assez bien gouverné pour nous faire préférer ses ordres à notre vie ?
Pourquoi je bois ? Pour pouvoir écrire de la poésie.
La vraie philosophie se propose de systématiser,autant que possible, toute l'existence, individuellement et surtout collective, contemplée dans les trois ordres de phénomènes, qui la caractérisent, pensées, sentiments, et actes.
Où sont les poulardes ? J'ai faim ! Où sont les veaux, les rôtis, les saucisses ? Où sont les fèves, les pâtés de cerf ? Qu'on ripaille à plein ventre pour oublier cette injustice ! Y'a pas quelques soissons avec de la bonne soivre, [...] â–º Lire la suite
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Gardez-vous de la familiarité des rois avec le même soin que le bois sec doit s'éloigner du feu.
La grossesse, c'est un peu comme une gueule de bois qui dure neuf mois.
Nous étions une famille très pauvre. Quand j'étais petit, nous étions dans notre petite chambre et on entendait frapper à la porte presque tous les soirs, un clochard qui demandait de la nourriture. Même si nous n'avions même pas assez à manger, ma mère a toujours trouvé quelque chose à leur donner.
Je bois dans ta déchirureEt j'étale tes jambes nuesJe les ouvre comme un livreOù je lis ce qui me tue.
À présent, je soupçonne que, tout comme les cerfs vivent dans la peur mortelle des loups, une montagne vit dans la crainte mortelle des cerfs. Et peut-être à plus juste titre, car si un cerf tué par des loups peut [...] â–º Lire la suite
On nous dit : il ne faut pas frapper son ennemi à terre. Bon...Mais alors quand ?
Frapper l'ennemi, c'est bien. Frapper l'imagination, c'est mieux.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Gai lézard, bois ton soleil !L'heure ne passe que trop vite,Et demain il pleuvra peut-être.
Jeune femme, pain tendre et bois vert mettent la maison au désert.