Ce que nous apprenons de l'expérience dépend du genre de philosophie que nous expérimentons.
En chacun de nous, il y a une voie tracée pour un héros, et c'est justement comme homme du commun qu'il l'accomplit.
Ce n'est pas nous qui allons aller vers eux (les autres pays arabes) ; nous leur donnons un exemple qui leur donnera l'envie de venir vers nous.
Les parents et les proches les plus aimants commettent des meurtres avec le sourire aux lèvres. Ils nous forcent à détruire la personne que nous sommes vraiment : une sorte de meurtre subtil.
Les examens ? Après tout, pourquoi résoudrions nous en quinze jours ce que d'autres ont mis quinze ans à ne pas comprendre.
Nous savions que la publicité ciblait les imbéciles. Je découvre que ça marche aussi auprès des abrutis profonds.
Nous troublons la vie par le soin de la mort et la mort par le soin de la vie
La musique nous touche émotionnellement, là où les mots seuls ne peuvent pas nous toucher.
Tous les morceaux que nous jouons parlent en fait uniquement de trois choses: la picole, le sexe et le rock'n'roll.
La presse musicale est complètement déphasée par rapport à ce que les gosses veulent écouter. Ces jeunes travaillent peut-être dans une usine de merde toute la semaine, ou alors, ils sont peut-être malheureusement au chômage. Quand le week-end arrive, tout [...] ► Lire la suite
Nous sommes dans un siècle de l'image. pour le bien comme pour le mal, nous subissons plus que jamais l'action de l'image.
Ne disons pas de mal des gens de la province. Sans eux, nous ne pourrions pas habiter Paris.
Ce n'est pas la toute-puissance de Dieu qui nous menace... mais sa douceur.
On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l'intérieur de la fidélité.
Il est impossible d'être romancier au XXIe siècle sans être influencé par les médias et par les films ; nous sommes des créatures avec d'énormes cortex visuels.
La philosophie est écrite dans ce grand livre qui s'étend chaque jour devant nos yeux : l'univers. Mais on ne peut le comprendre si nous n'apprenons d'abord son langage et si nous ne comprenons les symboles avec lesquels il est écrit.
Dans la haine nazie il n'y a rien de rationnel : c'est une haine qui n'est pas en nous, qui est étrangère à l'homme.
Combien de gens mènent une vie de chien qui nous paraîtraient plus estimables s'ils devenaient enragés.
C'est l'instinct qui nous permet de trouver les réponses. La raison nous permet de les justifier.
Nous devons apprendre qu'accepter passivement un système injuste, c'est coopérer avec ce système, et ainsi participer à son mal.
La conscience est cette voix intérieure qui nous avertit qu'il y a peut-être quelqu'un en train de nous regarder.
Voilà un homme que je connais à peine et qui cependant me déteste comme si nous étions parents.
L'un des pires inconvénients de l'amour est que - un certain temps du moins - il risque de nous rendre heureux.
L'âge d'or du genre humain n'est point derrière nous, il est au-devant.
Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
Le temps nous apprend à ne pas croire à l'éternité.
Sans curé, maire, notaireOu avec, ça se défend,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Dans ces périodes de crise (Coronavirus), nous allons voir ce que l'humanité a de plus beau et aussi peut-être ce qu'elle a de plus sombre.
La pensée qui nous a amené à l'endroit où nous sommes n'est pas celle qui nous mènera à l'endroit où nous voulons être.
Nous sommes tous hommes d'une seule et même Terre.
Les hommes politiques se demandent pourquoi on ne les aime pas. Ils nous prennent pour des imbéciles. L'impardonnable, c'est qu'il leur arrive d'avoir raison.
La vérité est en nous, elle ne vient point du dehors.
Tous ces défauts humains nous donnent dans la vie Des moyens d'exercer notre philosophie.
Pour bien régler sa conduite, il ne faut qu'éviter ce que nous blâmons chez les autres.
L'amour a quelque chose de religieux. Il est au-dessus du code froid et glacé de la raison. Il nous élève, il nous purifie !
Pourquoi s'en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?
Il n'y a pas d'issue au chemin, puisqu'il n'y a pas de chemin. Il n'y a pas de consolation puisque tout nous blesse et que rien ne nous fait mourir. Il n'y a que les choses devant nos yeux et la lumière sur ces choses.
Le destin patiente toujours, quelque mauvaise volonté que nous mettions à le joindre.
Le dictionnaire ne se fiche-t-il pas de nous ? "avant" se trouve après "après", "hier" est postérieur à "aujourd'hui", et "passé" succède à "futur".
Et nous luttons ainsi, barques à contre-courant, refoulés sans fin vers notre passé.
Rosa Parks s'assit pour que Martin Luther King puisse marcher. Martin Luther King marchait pour qu'Obama puisse courir. Obama court pour que nous puissions tous voler.
Nous tendons instinctivement à solidifier nos impressions, pour les exprimer par le langage.
Certains livres semblent avoir été écrits, non pour nous instruire, mais pour qu'on sache que l'auteur savait quelque chose.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
Ce n'est point le perfectionnement des machines qui est la vraie calamité ; c'est le partage injuste que nous faisons de leur produit.
L'Italien est un peuple si musical qu'au lieu de dire : "Vingt sous" comme chez nous, il dit : "Une lire" !
Nous vivons la culture du contenant qui méprise le contenu.
Nous parlerons contre les lois insensées jusqu'à ce qu'on les réforme et en attendant, nous nous y soumettrons aveuglément.
Le cheval nous apprend ce qu'est la domination de soi.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.