Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.
S'il est une chose certaine sur terre, s'il est une chose que l'histoire nous a apprise, c'est qu'on peut tuer n'importe qui.
C'est quelquefois au moment où l'on s'estime heureux que l'infortune vient nous frapper.
Si ce qui bat en nous était vraiment notre coeur, il ne mourrait pas pour nous abattre du même coup.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Aux plus hauts niveaux de nos institutions, nous avons des gens trop intelligents. Pas assez de courageux.
C'est quelquefois la critique d'un critique que nous n'aimons pas qui nous fait aimer le livre critiqué.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Contrairement à l'idée communément répandue, nous ne naissons pas libres. L'existence est un long parcours pour acquérir la liberté. Celui qui a réussi sa vie est celui qui meurt affranchi.
Nous avons échoué à atteindre nos rêves de perfection. Je nous juge donc à l'aune de notre admirable échec à réaliser l'impossible.
Chacun de nous a des dons à exploiter pour les mettre en valeur.
Faire croire à des gens d'esprit que nous sommes ce que nous ne sommes point est plus difficile, dans la plupart des cas, que de devenir vraiment ce que l'on veut paraître.
Chacun de nous est la somme de ce qu'il n'a pas calculé.
Un malin, Dieu, qui nous a ouvert l'espace sans nous donner des ailes.
Si on savait ce que pensent et disent de nous nos meilleurs amis, nous serions horrifiés. Impression d'être trahis, dupés, rage sourde d'avoir trop livré de soi-même pour en arriver à ces misères.
Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
Pour mieux nous leurrer et nous tenir sous leur joug, nos ennemis de classe nous ont seriné que la justice immanente n'a que faire de la force.
Nous sommes une matière sur laquelle les rêves sont faits ; et notre petite vie s'arrondit d'un sommeil.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Nous devons procéder à notre propre examen avant de passer à celui des tâches que nous allons entreprendre.
La loi nous oblige à faire ce qui est dit et non ce qui est juste.
Nous ne pouvons pas toujours changer le monde, mais nous pouvons changer d'idée.
Nous vivons ici-bas dans un mélange de temps et d'éternité. L'enfer serait du temps pur.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
L'enrageant c'est de penser que la France est le pays des inventeurs ! On en revient toujours à ceci : nous ne savons pas tirer parti de nos ressources.
Le seul monde véritable est celui que nous créons en nous, le seul monde sincère est celui que nous créons entre les autres.
La preuve qu'il y a des êtres intelligents ailleurs que sur Terre est qu'ils n'ont pas essayé de nous contacter.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Un creux est en nous, à jamais, mais le creux n'est pas l'abîme.
L'orgueil vient à notre aide ; et l'orgueil n'est pas une mauvaise chose quand il se contente de nous pousser à cacher nos propres blessures, et non à blesser autrui.
Nous devons tout mettre en oeuvre pour innover dans des techniques plus respectueuses de l'environnement avec des rendements comparables voir améliorés.
Nous nous jugeons nous-mêmes sur ce que nous pourrions faire, mais les autres nous jugent par ce que nous avons déjà fait.
La vie, on est toujours à pester contre elle et quand elle nous quitte, on râle.
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
Nous nous croyons libres car nous ignorons les causes qui nous font agir.
Ce qui reste finit par nous rendre ce qu'on a perdu.
L'univers pénètre en nous par les yeux, mais nous n'y comprenons rien tant qu'il n'est pas descendu dans notre bouche.
Vouloir tout voir et tout savoir sur chacun d'entre nous, c'est tenter de réaliser une véritable "police des images", qui serait à la paix ce que la "guerre des images" est déjà aux derniers conflits internationaux.
Cela avait-il un sens, au fond, de lire et de ne pas parler ? Lire servait-il à faire parler ? Le silence des mots lus poussait-il vers le dehors le chahut bruyant des mots dits ? Comment se supportaient-ils, les [...] ► Lire la suite
Il faut méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque quand on l'a, on a tout, et lorsqu'il manque, nous faisons tout pour l'avoir.
Tous ces hommes qui devaient nous donner la liberté l'ont assassinée.
Ne nous lassons pas de prêcher l'amour ; c'est la force qui vaincra le monde.
Il vaut mieux laisser nos vies parler pour nous que nos paroles.
Nous dansons pour le rire, nous dansons pour les larmes, nous dansons pour la folie, nous dansons pour les peurs, nous dansons pour les espoirs, nous dansons pour les cris, nous sommes les danseurs, nous créons les rêves.
Ce qui est bien avec Noël, c'est que c'est obligatoire, comme un orage, et nous le vivons tous ensemble.
La première et la plus considérable source du sublime est une certaine élévation d'esprit qui nous fait penser heureusement les choses.
Je ne crois pas que la justice règne jamais parce que l'injustice n'est pas dans les lois, elle est en chacun de nous.
L'avenir nous appartient tant qu'on l'ignore.
Ce qui est aujourd'hui un paradoxe pour nous sera pour la postérité une vérité démontrée.
Etre ensemble, c'est, pour nous, être à la fois libres comme dans la solitude, joyeux comme en société.