On comprendra alors le double sens du terme « camp d'extermination » et ce que nous entendons par l'expression « toucher le fond ».
De l'irréel résulte l'impuissance ; ce que nous ne pouvons concevoir, nous ne pouvons le maîtriser.
En tout amour il y a de l'égoïsme. Qui nous aime nous permet d'être nous-mêmes.
Quand on rencontre quelqu'un, c'est signe qu'on devait croiser son chemin, c'est signe que l'on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d'elles est contenue la promesse d'une découverte.
Le problème dans ce monde est d'éviter la concentration du pouvoir - nous devons avoir une dispersion du pouvoir.
Nous devons tout mettre en oeuvre pour innover dans des techniques plus respectueuses de l'environnement avec des rendements comparables voir améliorés.
Nous n'avons pas toujours assez de force pour supporter les maux d'autrui.
Les couples sont de quatre espèces : toi et moi égale toi, toi et moi égale moi, toi et moi égale nous, toi et moi égale toi et moi.
Qui nous donna des yeux pour voir les astres sans nous donner des bras pour les atteindre ?
Nous devons procéder à notre propre examen avant de passer à celui des tâches que nous allons entreprendre.
Si quelque chose de précieux et d'irremplaçable disparaît, nous avons l'impression de nous éveiller d'un rêve.
Nous portons tous la mémoire du passé même si, parfois, nous ne savons plus clairement ce que nous nous rappelons.
Il ne nous est pas donné de nous substituer à autrui. De le rencontrer parfois, seulement, à la faveur d'une coïncidence fragile...
Nous nous connaissons mieux qu'il n'y paraît, et nous nous gardons de reprocher à autrui les défauts que nous sommes sûr d'avoir.
Ce qui est aujourd'hui un paradoxe pour nous sera pour la postérité une vérité démontrée.
C'est par notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! Comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Ma mission est de créer un monde où nous pouvons vivre en harmonie avec la nature.
Accorde-nous la paix, Père Tout-Puissant, afin que nous priions pour mériter d'être entendus.
Comment peut-on dire des généralités sur la vie si nous n'en vivons qu'une seule ?
Je ne crois pas que la justice règne jamais parce que l'injustice n'est pas dans les lois, elle est en chacun de nous.
Nous appelons désintéressé tout homme à qui l'intérêt de sa gloire est plus précieux que celui de la fortune.
Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer.
La mort n'a pas de voix, elle entre discrètement en nous pour dissoudre la faiblesse et éterniser la vie.
C'est une terrible blessure narcissique d'admettre que nous ne sommes pas l'espèce les plus évoluées des créatures vivantes.
Nous avons voulu, avec l'Union européenne, instaurer le règne de la paix perpétuelle. Notre grand rêve helvétique se fracasse aujourd'hui sur la réalité de l'islamisme.
Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.
Mais que savons-nous de Dieu, sinon qu'il est un désespoir qui commence là où finissent tous les autres.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Le seul monde véritable est celui que nous créons en nous, le seul monde sincère est celui que nous créons entre les autres.
Les acteurs doivent nous faire croire à leur réalité.
Nous perdons toujours l'amitié de ceux qui perdent notre estime.
Etre ensemble, c'est, pour nous, être à la fois libres comme dans la solitude, joyeux comme en société.
Par définition, une émotion ne se maîtrise pas. C'est pour ça qu'elles nous transportent.
Quand les peines de coeur se transforment en maladies, nous sommes perdus.
Nous sommes de l'étoffe dont les songes sont faits.
La colère nous rend aveugle et fou car, avec elle, la raison s'envole.
Ce n'est pas l'injustice en soi qui nous blesse, c'est d'en être l'objet.
Le défaut de l'égalité, c'est que nous ne la voulons qu'avec nos supérieurs.
Plus nous éprouvons d'amour pour quelqu'un, plus nous souhaitons lui manifester nos qualités et lui cacher nos défauts.
Pourquoi corriger le passé puisque nous avons le présent et, si Dieu le veut, un peu d'avenir.
Peu importe où nous sommes, nous avons besoin de ces amis qui n'hésitent pas à braver les distances pour venir jusqu'à nous.
Si les soucoupes proviennent d'une autre planète, pourquoi leurs pilotes n'ont-ils pas tenté d'entrer en contact avec nous au lieu de tourner en rond autour des contrées désertiques ?
Il nous faudrait deux bouches : une pour bâiller, et l'autre pour se taire.
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l'identité, c'est l'expression à la mode. On dirait qu'on a été pris en otages par une bande de psychologues, de psychiatres ou de psychopathes. Quel que soit ce que vous faites, c'est une question d'identité.
La vie est un jeu de mots dont l'à-peu-près nous contente.
C'est pour les gens que nous méprisons que nous nous laissons aller aux faiblesses et que nous commettons des mesquineries.
Si nous ne pouvons rien sur les événements, nous pouvons les modifier par les manières dont nous les acceptons.
Si croire en la réalité d'une abondance planétaire et individuelle est un acte de foi, il n'en est sûrement pas moins un acte de foi de croire en la valeur des billets verts que nous utilisons tous les jours.
Il n'y a de terrible en nous que ce qui n'a pas encore été dit.
La vie n'a que faire des pauvres individus que nous sommes, tant que nous en produisons d'autres, semblables ou, mieux, différents.