Dieu n'est pas avec nous et il déteste les corniauds de ton genre !
- Oui M. Salarai, heu, nous allons le retrouver. Donnez moi sa description. - Il mesure 60cm, heu, il a un long cou élancé. - Oui. - Il est orange et noir pour ce qui est du bec. - Autre chose ? - Bah c'est un cygne.
Le monde change quand nous changeons.
Avoir des ennemis n'a qu'un seul avantage, c'est qu'ils ne nous décoivent jamais.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
La bière est la preuve que Dieu veut que nous soyons heureux.
J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.
Nous voudrions voir dans les villages une chaire expliquant Homère aux paysans.
Nous aimons toujours ceux qui nous admirent, et nous n'aimons pas toujours ceux que nous admirons.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
Nous sommes tous des malades mentaux.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Nous ne mourons pas, nous autres chrétiens : notre tombe est le berceau de notre âme.
Nous savons également à quel point la vérité est souvent cruelle et nous nous demandons si l'illusion n'est pas plus consolante.
Nous exigeons et voulons tous le respect, homme ou femme, noir ou blanc. C'est notre droit humain fondamental.
En football, tout se joue dans la tête. Il faut se croire le meilleur et tout faire pour prouver qu'on a raison. Quand j'étais à Anfield, je disais toujours que nous avions les deux meilleures équipes de la ville : Liverpool et la réserve de Liverpool.
Nous devons tout mettre en oeuvre pour innover dans des techniques plus respectueuses de l'environnement avec des rendements comparables voir améliorés.
On peut faire très sérieusement ce qui vous amuse, les enfants nous le prouvent tous les jours...
Curieux cette impossibilité de se détacher tout à fait des êtres que l'on a aimés, ce besoin de les retenir, de retarder désespérément le moment où ils ne seront plus rien pour nous.
La vérité est invisible et nous l'aspirons sans la connaître.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
Les questions restant sans réponses au cinéma sont celles qui ont le plus d'effets sur nous.
Cela avait-il un sens, au fond, de lire et de ne pas parler ? Lire servait-il à faire parler ? Le silence des mots lus poussait-il vers le dehors le chahut bruyant des mots dits ? Comment se supportaient-ils, les [...] ► Lire la suite
Si on n'a personne pour nous contredire, on finit par croire avoir toujours raison, et on commence à avoir tort !
La pluie nous a debués et lavésEt le soleil desséchés et noircis;Pies, corbeaux nous ont les yeux cavésEt arraché la barbe et les sourcils.
Si nous mangeons plus de poulet et moins de boeuf, c'est aussi parce que nous commençons à rejeter les formes de viande qui nous rappellent trop que nous mangeons un animal mort. Moins il y a de sang, mieux c'est. [...] ► Lire la suite
Ce qui est bien avec Noël, c'est que c'est obligatoire, comme un orage, et nous le vivons tous ensemble.
Il faut toujours avoir de la bienveillance car c'est ça qui pourra sans doute nous sauver !
Les hommes nous pardonnent aussi malaisément d'avoir raison que si cela les mettait à chaque fois dans leur tort.
Cherchons nos biens en nous-même, autrement, nous ne les trouverons pas.
Nous vivons ici-bas dans un mélange de temps et d'éternité. L'enfer serait du temps pur.
Vieillesse : période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'avons plus la hardiesse de pratiquer.
Nous sommes des animaux étranges : les défauts que nous condamnons le plus sévèrement chez les autres sont ceux dont nous ne pouvons nous corriger.
Aucun acte n'est raisonnable, s'il n'est pas suscité tout au fond de nous-mêmes par nos désirs cachés.
Le temps ne se comprend qu'à partir de l'éternité, et celle-ci ne se devine qu'à partir du temps. Ce qui nous fait une belle jambe.
La vie que l'on recherche ressemble toujours à nous-mêmes.
Se demander si les choses sont vraies avant de se demander ce que nous en pensons est un exercice qui finit par paraître ingénu, tant il est passé de mode.
Dans la vie, il est des périls si déroutants qu'ils nous obligent à rester constamment sur le qui-vive, toujours prêts à manifester notre indignation ou notre scepticisme.
Comment se fait-il que depuis des années qu'on a les 35 heures, pas un seul pays au monde ne nous a imité ? Alors soit on est des génies, soit ce n'est pas sûr qu'on ait raison.
Dans un monde rempli de désespoir, nous devons encore oser rêver.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
En sciences, nous devons être intéressés aux choses, pas aux personnes.
Nous allons créer des emplois. J'ai dit que serai le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé. Je le pense vraiment.
Le roman ce n'est jamais qu'une maquette d'après laquelle il nous est proposé d'imaginer la même chose grandeur nature.
Ce qui prouve que l'expérience ne sert à rien, c'est que la fin de nos anciennes amours ne nous dégoûte pas d'en commencer d'autres.
Ce qui nous pousse à nous rendre utiles et à oeuvrer pour de bonnes causes, réside avant tout dans l'estime que nous nous prodiguons.
Rien ne rend plus rusé, plus hypocrite que l'amour. Ce sentiment, qui est censé être le plus grand de tous, nous fait faire, sans honte, les choses les plus petites et les plus mesquines.
Nous ne devons pas accepter une vérité tant que vous ne l'avons pas examinée et débattue de sa véracité.
C'est en rêve seulement que les êtres nous sont doux et qu'il est bon de les avoir près de nous... dans la vie réelle ils sont les pierres aux angles aigus desquels on se heurte et l'on se blesse.