Si les voeux étaient des poissons, nous lancerions tous des filets.
Nous avons beau - comme l'arbre qui est né sage - soupçonner les grimaces du destin, nous n'avons pas encore appris à sourire des simples blessures du coeur.
Nous ne nous contentons de rien de moins que l'excellence.
Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, Puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres.
Elle est si con la lune. Ca doit être son cul qu'elle nous montre toujours.
On voudrait parfois que le monde et le temps s'arrêtent pour nous permettre de les rattraper.
Beaucoup de musiques dans la vie sont là pour nous tromper.
L'âme et la vie intérieure, c'est ce qu'il y a de plus profond et donc de plus difficile à exprimer. C'est inépuisable. On ne se voit pas tel que Dieu nous voit.
Si nous ne réussissons pas, nous courons le risque d'échouer.
Chez nous, la gastronomie est vraiment une religion dans le grand et noble sens latin de ce mot reliogio, c'est-à-dire : un lien entre les hommes.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
La constance n'est bonne que pour des ridicules ; toutes les belles ont droit de nous charmer.
S'il y a un Dieu, il est caché, il est ailleurs, il est hors du temps, il n'obéit pas à nos lois et nous ne pouvons rien dire de lui. Nous ne pouvons décréter ni qu'il existe ni qu'il n'existe pas.
L'optique, qui se développe en nous par l'étude, nous apprend à voir.
La passion est une fièvre de l'esprit qui nous laisse toujours affaiblis.
Nous sommes un mystère à nous-mêmes.
Ce que nous avons fait de pire, nous vous avons privés d'ennemis.
La mode selon laquelle nous pensons change comme la mode selon laquelle nous nous habillons et pour la plupart des gens, il est difficile, sinon impossible, de penser autrement que suivant la mode de leur époque.
La mort, si elle nous voyait pleurer, elle se tordrait.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Face aux montagnes,Qui surplombent nos saisons passagères,Nous sommes ces nuages,Entre gouffres et sommet.
Avec trois jours de travail par semaine, nous aurions plus de temps pour nous détendre ; pour la qualité de vie.
Il est besoin de temporiser, nous ne pouvons pas toujours être les plus forts.
Aujourd'hui, les soignants éprouvent un sentiment profond d'absence de considération et de perte de sens de leurs métiers. Une crise de reconnaissance s'ajoute à la crise d'efficacité, de moyens et de souveraineté, comme nous l'avons vu pendant la Covid.
Des gens se mêlent de nos vies pour nous empêcher au travail, pour nous empêcher à l'amour, pour nous empêcher au bonheur et même à nos droits.
Les Allemands nous ont pris nos Juifs, ils nous rendent des Arabes.
- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
Nous autres Anglais sommes toujours prêts à pardonner à nos ennemis ; ce qui nous dispense du devoir d'aimer nos amis.
Connaîtrions-nous le nom de Madame de Sévigné si elle avait eu le téléphone ?
On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
Nous voulons la rose, mais pas l'épine. Nous mettons des lunettes vertes et nous disons que le monde est vert.
Quand le réel nous désespère, la rêverie constitue un facteur de protection.
Nous revînmes à pas lents.Les crapauds chantaient, dolents,Sous l'eau morte ;Et j'avais le coeur en deuilEn t'embrassant sur le seuilDe ta porte.
Nous sommes des musiciens. Nous faisons de la musique pour gagner notre vie. C'est si simple. Rien d'autre ne compte.
L'éducation est la question de droits civils la plus importante à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
Lorsque vous écrivez une chanson, la plupart des mots que vous utilisez sont en noir et blanc, puis vous en utilisez de temps en temps un en couleur. Ces mots en couleur font partie de nous-mêmes, car nous leur donnons un sens. Si vous le souhaitez, nous leur donnons une troisième dimension.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
Pour le week-end, nous avons voulu faire les Châteaux de la Loire. Malheureusement, ils étaient déjà faits.
Il est possible que nous portions en nous, occultes, enterrées, certaines métaphores primordiales, et que toute quête verbale n'ait d'autre but que de déchiffrer ces images antérieures.
Nous vivons chaque jour dans des environnements virtuels définis par nos idées.
La vie est d'une incroyable richesse, et si nous n'y trouvons rien il ne faut pas en accuser la vie, mais nous en accuser nous-mêmes.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
Nous vivons une époque révolutionnaire. La bonne nouvelle est que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour laisser les combustibles fossiles dans le sol. Tout ce dont nous avons besoin, c'est que vous rejoigniez le reste du monde pour créer un avenir plus propre, plus stable et plus pacifique.
N'est-il pas temps que nous arrêtions de perdre autant de temps sur ce qu'une personne préfère ?
Construire des armes dont nous n'avons pas besoin, qui ne fonctionnent pas, qui ne sont pas nécessaires et qui n'ont pas de mission - ce n'est pas une mauvaise politique, c'est du vol.
Ce que nous sommes, c' est ce que nous faisons, et ce que nous faisons c'est ce que le milieu nous fait faire.