Il y a tant de choses que l'on voudrait rattraper mais qui nous échappe.
Je sais qu'un jour nous paierons le prix d'nos erreurs et puis l'absence des questions.
Nous devons garder espoir et nous efforcer de faire mieux.
Nous aspirons à de nouvelles sensations mais nous serons bientôt indifférents à celles-ci. Les merveilles d'hier sont les choses courantes d'aujourd'hui.
Après avoir fait l'amour, quoi qu'il arrive entre nous, ce qui s'est passé, nous marquera à jamais.
Je crois que nous avons plus d'idées que de mots ; combien de choses senties qui ne sont pas nommées !
Le mariage vaut plus par ce qu'il nous épargne que par ce qu'il nous procure.
Ce que nous appelons commencement est souvent la fin. La fin, c'est l'endroit d'où nous partons.
La petitesse de l'esprit fait l'opiniâtreté ; et nous ne croyons pas aisément ce qui est au-delà de ce que nous voyons.
L'enfance est ce que nous passons notre existence à essayer de retrouver.
Nous apprécions les services que quelqu'un nous rend d'après la valeur qu'il y attache, non d'après celle qu'ils ont pour nous.
L'exactitude est le propre des gens qui travaillent beaucoup. Seuls, les oisifs peuvent se permettre de gaspiller le peu de temps qui nous est accordé pour vivre.
De tous les biens que nous recevons, aucun ne nous fait plus de mal malgré tout que les amis, avec leur confiance en nous, leur espoir... leur attente.
Notre destinée n'est pas un phénomène présent à nos regards ; elle embrasse un passé qui nous est invisible, un avenir qui l'est également.
C'est une bonne règle de conduite, que faire en sorte qu'il naisse toujours quelque agrément de l'échec de ce que nous espérons...
Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
Il ne faut jamais craindre que les maux qu'on peut éviter. L'amertume de ceux qui sont inévitables s'augmente par la peur que nous en avons.
Nous passons chaque jour et chaque nuit à nous perdre et toute notre vie à nous chercher.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passe après cette vie, tant que nous faisons notre devoir ici - d'aimer et de servir.
Nos doutes sont des traîtres et nous font perdre le bien que nous pourrions souvent gagner en craignant de tenter.
Les échanges et les voyages à travers le monde nous donnent la responsabilité de conserver nos spécificités, et non de les détruire.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
Pourquoi aidons-nous nos semblables ? Parce qu'ils offrent une occasion d'exprimer notre amour.
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
Si la destinée ne nous aide pas, nous l'aiderons nous-même à se réaliser.
Dieu nous a faits pour la béatitude - et nous cherchons pauvrement le bonheur.
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
On nous a dressés à attrister la vie en trouvant la Nature hostile dans la plupart de ses phénomènes familiers.
Nous prononçons de ces paroles inutiles et vaines que le simple mouvement de la marche fait sortir de la bouche.
Âme : on râle avant d'être obligé de la rendre et son départ nous laisse froid.
Que signifient les racines quand aucun sol ne nous tolère ?
Eh bien, je pense que nous devrions toujours mettre un peu d'art dans ce que nous faisons. C'est mieux ainsi.
Puisque c'est ailleursQu'ira mieux battre ton coeurEt puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Je crois au pardon et à l'oubli. Il y avait une raison pour laquelle nous étions ensemble. Je veux juste me souvenir du bon temps.
Pourquoi nous retirer et abandonner la partie, quand il nous reste tant d'êtres à décevoir ?
Quand cesseras-tu de te préférer à moi ? Telle est la question terrible que Dieu pose à chacun de nous.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
Nous passons notre vie à désirer, à désirer surtout ce qui nous fuit et qui ne nous paraît désirable que pour cette seule raison.
Nous espérons toujours nous être trompés dans nos calculs quand ceux-ci nous rappellent notre dette envers Dieu et envers nos frères les hommes.
En littérature, il y a des marchands d'idées et des marchands d'image. L'image va plus loin. Elle nous remet devant Dieu, notre destin, nos fautes, notre rédemption.
Je tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Nous envions le bonheur des autres, les autres envient le nôtre.
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
Le mal n'est pas à notre porte, il rôde en chacun de nous, parfois habilement déguisé par l'idéalisme et la piété religieuse.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
Le matérialisme et le manque de spiritualité nous tuent.
Dans l'intérieur de notre corps vivent en permanence des milliards de microbes. Pourtant, quand on les regarde au microcospe, ils font tous semblant de ne pas nous reconnaître.
Le progrès est un piège à souris, plus grand, plus efficace chaque mois : bientôt, nous serons en mesure de tuer toutes les souris d'un coup.