La passion, une fois passée, nous pousse à croire que tout n'était qu'illusion.
Le passé n'est plus, il est irrévocable, et c'est assez que de penser au présent et à l'avenir.
Ne pas se forcer à penser ; mais noter aussitôt chaque pensée qui se propose.
Je médite et prie tout le temps. La foi et le respect que j'ai dans le pouvoir de Dieu dans ma vie sont ceux avec quoi j'ai l'habitude de me garder, et cela m'a permis de m'éloigner des tempêtes qui ont été dans ma vie.
Loin des calculs politiques, il s'est efforcé de penser la cité républicaine, guidé par deux exigences : l'universalité nécessaire des droits civiques et l'instruction comme accomplissement de l'individu.
Mieux vaut tenir le diable dehors que de le mettre à la porte.
Sous-jacent à la plupart des arguments contre le marché libre, il y a un manque de croyance en la liberté elle-même.
Il ne faut jamais blâmer la croyance des autres, c'est ainsi qu'on ne fait de tort à personne. Il y a même des circonstances où l'on doit honorer en autrui la croyance qu'on ne partage pas.
La méditation. Elle force à réfléchir quiconque a la foi et même celui qui ne l'a pas.
La contemplation rend souvent la vie misérable. Nous devrions agir plus, penser moins et cesser de nous regarder vivre.