Je pense que le nombre total d'étoiles de la pop s'est noyé quelque peu. Nous sommes simplement submergés.
En général, quand nous obtenons l'estime du public, il y a longtemps que nous et lui avons perdu la nôtre.
Nous faisons le plus souvent ce que la majorité attend que nous fassions.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Je ne suis pas meilleure que n'importe laquelle de ces personnes. Et je ne suis pas pire que les autres. Nous sommes égaux. Nous marchons tous avec nos deux pieds sur la même terre. Et nous sommes ici ensemble.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Une oeuvre d'art peut exiger que nous lui sacrifions jusqu'à nos scrupules.
La plupart des peines n'arrivent si vite que parce que nous faisons la moitié du chemin.
Nous ne sommes pas nés seulement pour rester pudiques !
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges, jeter l'ancre un seul jour ?
Nos actions agissent sur nous autant que nous agissons sur elles.
Nous avons compliqué chaque don simple des dieux.
On est des impasses, nous les hommes.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
En secret, nous sommes tous un peu plus absurdes que nous ne le pensons.
Ce que nous aimons dans nos amis, c'est le cas qu'ils font de nous.
Nous avons la liberté. Mais nous ne savons pas nous en servir. Nous usons d'elle comme de l'or : nous la thésaurisons, nous ne la faisons pas fructifier.
Nous découvrons en nous-mêmes ce que les autres nous cachent, et nous reconnaissons dans les autres ce que nous cachons nous-mêmes.
Nous vivons ici et ils vivent là-bas. Nous noirs et eux blancs. Ils ont des choses et nous non. Ils font des choses et nous ne pouvons pas. C'est comme vivre en prison.
Je lis régulièrement des trucs aberrants sur nous, par exemple que Marion habite à Los Angeles... Les gens n'imaginent pas que l'on vit comme tout le monde, qu'on fait nos courses, qu'on cuisine, qu'on emmène notre fils à l'école.
Nous nous opposons à toutes les entreprises sociales, que nous en bénéficiions ou non. Vous constaterez que nos positions politiques nuisent principalement à notre rentabilité plutôt que de l'aider.
Il n'est point de désirs qui ne nous flattent ; il en est peu qui ne nous trompent.
Ce qu'il y a de plus profitable dans notre vie, généralement, personne ne nous l'a appris.
Le chaos de l'épreuve en nous dépouillant, nous permet de découvrir la face cachée de notre vie.
Au nord, les Espagnes sont sécheresse : fécondes, abondantes quand même, leur aridité étant faite de sensibilité contractée. Au midi, c'est un fleuve irrésistible de sensualités : mais qui craindrait de s'y souiller ? Il nous emporte dans le sens de la nature.
Nous sommes comme l'herbe qui fleurit le plus lorsqu'on est piétiné.
Nous protestons contre l'injustice dès qu'elle passe la nôtre.
Ce n'est ni l'amitié ni la bonté qui nous manquent, mais nous qui manquons à l'amitié et à la bonté.
Télescope. Invention qui est à l'oeil ce que que le téléphone est à l'oreille, en ceci qu'il permet à des objets lointains de venir nous agresser avec une multitude de détails inutiles.
Aucun de nous n'est un saint.
Nos propres vies sont les instruments avec lesquels nous expérimentons la vérité.
Il y a tant de choses que nous pourrions faire.
Langage. Musique avec laquelle nous charmons les serpents qui gardent le trésor d'un autre.
Nous sommes rassasiés des carences des autres.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Les possessions nous pèsent.
Nous nous battrons avec nos rêves.
Nous déshabillons les hommes et les femmes, nous ne les habillons plus.
C'est une énorme responsabilité pour nous que de garder tous les yeux sur ce que nous faisons et de donner aux gens exactement ce dont ils ont besoin quand ils le demandent.
Nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Les illusions viennent du ciel, et les erreurs viennent de nous.
Car ce qui fait un être, ce sont peut-être moins ses actes publics que ses habitudes secrètes, moins ses intentions planifiées que ses rêveries floues. Ce sont nos états d'âme, cette part la plus secrète de nous-même, qui en est aussi la plus révélatrice.
Les choses s'empirent alors que nous ne nous en rendons pas compte.
Il y a beaucoup de pays non cartographiés en nous.
Nous sommes tous deux devenus les gens que nous voulions l'un l'autre.
Nous avons une multitude de vies, sauf celle que l'on a prévue.
Dieu est en nous, et nous sommes en lui.
Le virus (Coronavirus) tue le néo-libéralisme en nous tuant.
Les politiciens sont les moins bien placés pour nous gouverner.