Nous sommes quasiment à l'obligation vaccinale, quand vous avez 90% des personnes qui peuvent se faire vacciner qui l'ont fait.
Seules les idées que nous vivons réellement ont une valeur.
Les critiques que l'on nous adresse ne sont rien à côté de celles que nous nous faisons. C'est que nous créons dans le doute et qu'ils écrivent en toute certitude.
Saisir la réalité, sans l'aide du raisonnement, nous paraît inexplicable.
La faiblesse est un défaut que nous a donné la nature, que nous ne pouvons détruire, contre lequel nous avons sans cesse à nous défendre, et dont aucun homme de bonne foi, et capable de quelque courage, ne se vantera jamais d'avoir toujours triomphé.
Une routine simple a un plus grand impact. Ce n'est pas seulement pour réduire les coûts que nous évitons les hôtels de luxe. Nous n'avons pas besoin de voitures de luxe, de titres somptueux, d'uniformes sur mesure ou d'autres symboles de statut.
La conscience fait de nous tous des lâches.
Marx, Darwin et Freud sont les trois ennuyeux les plus fracassants du monde occidental. La vulgarisation simpliste de leurs idées a jeté notre monde dans un carcan mental dont nous ne pouvons sortir que par la violence la plus anarchique.
Cette covid nous fait vivre l'essentiel.
Nous avons abandonné (ah ! certes, contre notre gré) les Alsaciens-Lorrains durant un demi-siècle. Dès lors, il ne nous appartient pas, à nous, Français de l'intérieur, de chagriner aucun d'eux sur la manière dont il s'est accommodé de l'intolérable situation [...] ► Lire la suite
Qu'un homme meure demain, après - demain ou plus tard encore... cela ne change rien. Car si dieu n'existe pas, alors cette vie... la moindre des secondes qui la composent... représente tout ce que nous possédons.
Les banalités des écrivains rares nous fournissent de bonnes citations.
Heureusement, nous ne savons jamais le rôle que nous jouons dans les rêves, les mensonges, les regrets et les imaginations des autres.
Rien ici ne peut plus nous rejoindre, rien sinon ce sentiment jusque là inconnu et que je découvre avec stupeur : le respect. Le respect pour un autre et, finalement, le respect aussi pour soi que cet autre juge digne d'être son ami.
Nous autres, les filles, nous devons nous arrêter pour faire les deux commissions. Les chevaux, les vaches font la grosse tout en courant.
« Il y a de la volute ionique dans Mozart, » disait un jour Gounod, caractérisant d'un mot pittoresque ce style, fait de charme et de pureté, source d'une impression d'art analogue a celle que nous a donnée la Grèce antique.
Nous plongions nos mains dans le langage,Elles y prirent des mots dont nous ne sûmesQue faire, n'étant rien que nos désirs.Cette eau, notre espérance.D'autres sauront chercher à plus profondUn nouveau ciel, une nouvelle terre.
Où irions-nous, si les détenus brisant leurs chaînes ne les rafistolaient pas aussi sec pour y cadenasser leurs adversaires ?
Le public américain est beaucoup plus sophistiqué que nous ne le pensons tous. Et sur les questions compliquées, je vais leur donner des réponses directes. Et si ça prend plus de trois minutes, je vais le faire.
Je ne dis pas que l'ambition soit un vice inutile ; elle peut servir à fouetter l'âme. Seulement elle l'épuise. Je ne sache pas de succès qui ne s'achète par un demi-mensonge ; je ne sache pas d'auditeurs qui ne nous forcent à omettre, ou à exagérer quelque chose.
Les adolescents se focalisent seulement sur eux-mêmes - ce n'est que lorsque nous vieillissons que nous réalisons que d'autres personnes existent.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Comme toutes les conceptions trop étroites des écoles socialistes qui nous ont précédés, devrait à présent être dépassée, puisqu'elle ne crée que de la confusion dans les esprits et qu'elle a été remplacée par des conceptions plus précises et répondant mieux aux réalités.
Nous sommes natifs de nos ruines surgissantes.
Il prétend qu 'il y a des bruits et des odeurs quand mes amis et moi nous préparons de la nourriture et écoutons de la musique de notre pays d'origine pour oublier un peu les tracas de la vie quotidienne.
Nous devrions construire de grandes choses qui n'existent pas.
Au début de notre histoire, un champ électromagnétique s'activait entre nous
Dieu nous ferme les yeux quand il nous veut châtier.
Il n'est pas besoin de passer devant les objets quand les objets passent devant nous : aussi les habitants des grandes villes ne croient pas avoir besoin de voyager.
J'ai l'impression que les hommes politiques, c'est quand même pas des gens comme nous.
Nous pouvons mettre en commun des renseignements sur des expériences éprouvées, mais jamais les expériences elles-mêmes.
S'il y distillait la haine, nous aurions droit chacun à un petit verre.
À quoi la musique fait appel en nous, il est difficile de le savoir. Ce qui est certain, c'est qu'elle touche une zone si profonde que la folie elle-même n'y saurait pénétrer.
Soit vous roulez avec nous, soit vous nous heurtez.
Nous devons nous réconcilier avec une saison d'échecs et de fragments.
Nous devons dépasser l'idée que les filles peuvent être des leaders et créer l'attente qu'elles devraient être des leaders.
La seule liberté que nous concède la vie, c'est de choisir nos remords.
J'ai compris ce jour-là, à travers ces yeux fatigués et implorants, que le regard d'un animal parle autant que celui d'un humain. Si seulement nous savions mieux lire ce qu'ils nous disent !
Rien de ce que nous faisons n'est fait en vain.
Nos premières faiblesses nous donnent des remords ; les secondes les supportent ; les dernières les méprisent.
On nous demande de jouer avec une grande vérité. Quand en face il y a une partenaire de qualité, on sait elle et moi ce que nous nous donnons.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.
Nous allons tous être victimes de la tentation à plusieurs moments de notre vie.
Il ne s'agit pas de refuser l'autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d'intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l'ordre.
Si les gens en Grande-Bretagne connaissaient la nature et la disposition du peuple néo-britannique ainsi que nous, ils ne trouveraient pas tant d'amis en Angleterre que je suppose qu'ils le font.
Quand nous jugeons sans connaître, nous condamnons sans preuve.
Mon escouade devint le noyau de la section franche et les amateurs étaient nombreux qui se présentaient pour en faire partie, bien entendu à cause du supplément de pinard et du triple boujaron de rhum dont nous jouissions.
Rester occupé déplace les préoccupations et les problèmes, et lorsque nous sommes confrontés à nos problèmes, ils disparaissent.
La sagesse conventionnelle peut nous causer beaucoup de problèmes, surtout en tant qu'artistes.
Je souhaite en effet sanctuariser l'effort budgétaire global pour l'Education nationale 2017-2022, ce qui représente déjà un effort très important puisqu'il nous faudra réduire globalement notre dépense budgétaire et sociale.