Nous sommes le seul pays au monde à détruire ses anciens bâtiments. Trop tard, nous réalisons à quel point nous en avons besoin.
Pour le week-end, nous avons voulu faire les Châteaux de la Loire. Malheureusement, ils étaient déjà faits.
Nous croyons de toute notre âme à la résurrection de la chair ; mais il faut que chaque être humain donne son consentement à cette vocation de pourrir.
L'intelligence est la faculté à l'aide de laquelle nous comprenons finalement que tout est incompréhensible.
Le mari est seul dans le mariage, le père est seul dans la vieillesse, l'ami est seul dans l'amitié, car il est bien rare que nous soyons élus par ceux que nous avons choisis.
Il est possible que nous portions en nous, occultes, enterrées, certaines métaphores primordiales, et que toute quête verbale n'ait d'autre but que de déchiffrer ces images antérieures.
Nous ne sommes jamais tout à fait contemporains de notre propre histoire.
Comme on a tort de croire que l'intelligence ou les facultés d'analyse peuvent nous mettre à l'abri !
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
Ce que nous sommes, c' est ce que nous faisons, et ce que nous faisons c'est ce que le milieu nous fait faire.
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Nous sommes trop peureux pour supporter des responsabilités.
Nous sommes une matière qui épouse toujours la forme du premier monde venu.
Khloé et moi avons pour surnoms Kiki et Koko, mais Kourtney n'en a pas encore. Devrions-nous lui en trouver un ?
Le monde a besoin de fantaisie, pas de réalité. Nous avons assez de réalité.
Nous ne pouvons pas résoudre tous les problèmes mais nous devons régler ceux que nous pouvons.
La plupart d'entre nous, nous sommes pour la liberté de parole, mais seulement quand nous n'avons , sur le sujet traité, aucune réelle conviction.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Il reste peu de temps. L'éternité continue de nous menacer.
Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.
La mort, si elle nous voyait pleurer, elle se tordrait.
J'ai toujours cru que le service aux autres est un loyer que nous payons pour notre temps sur cette planète.
Nous voulons que nos enfants vivent dans une Amérique... qui ne soit pas menacée par le pouvoir destructeur d'une planète qui se réchauffe.
Nous organisons un grand concours de chèques à mon nom. Le plus gros a gagné.
La liberté que nous cherchons n'est pas une contrée lointaine, elle est en nous.
L'habitude ! aménageuse habile mais bien lente, et qui commence par laisser souffrir notre esprit pendant des semaines dans une installation provisoire ; mais que malgré tout il est bien heureux de trouver, car sans l'habitude et réduit à ses seuls moyens, il serait impuissant à nous rendre un logis habitable.
Si un peuple a les seuls gouvernements qu'il mérite, quand mériterons-nous de n'en avoir pas?
La haine et l'amour sont si proches. La passion nous charrie sans ménagement de l'une à l'autre. La haine serait-elle donc la plus violente, la plus exacerbée des formes de l'amour ?
On aime éternellement ceux qu'on aime. On les aime quand ils sont là, parce qu'ils partiront pour vivre autre chose que nous. On les aime quand ils nous quittent, parce qu'ils reviendront nous vivre.
Afin d'apprécier le vrai bonheur, nous devons voyager vers des pays très lointains, hors de nous-mêmes.
Si la vérité nous fait parfois défaut, c'est parce que nous avons commencé à lui manquer, en prétendant la régenter et la connaître.
Nous empoisonnons la terre, nous empoisonnons les animaux, et je crois vraiment que nous nous empoisonnons nous-mêmes.
La nature de notre esprit nous porte à chercher l'essence ou le pourquoi des choses.
Etre le plus riche du cimetière n'a pas d'importance pour moi... Aller au lit le soir en se disant que nous avons fait quelque chose de merveilleux... c'est ce qui compte pour moi.
Aussi douloureux qu'il puisse être, un événement émotionnel important peut être le catalyseur pour choisir une direction qui nous sert - et ceux qui nous entourent - plus efficacement. Cherchez l'apprentissage.
Quand nous prodiguons notre argent, nous volons notre héritier ; quand nous nous contentons de le sauver, nous nous volons nous-mêmes.
Nous sommes la somme de qui nous sommes. Nous choisissons certaines choses à certains moments qui nous ont influencés.
Sans douleur et souffrance, nous ne serions rien.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
Je pense que la Terre et tout ce qui l'entoure sont connectés - le ciel et les planètes et les étoiles et tout ce que nous voyons comme un mystère.
Il est important de rappeler que les acteurs ne peuvent pas jouer tout seul, c'est impossible. Ce que nous devons faire, c'est nous soutenir mutuellement.
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
Plus la science se développe, plus nous devons nous en reporter à la foi. Drôle de situation : Il ne s'est jamais autant fait d'actes de foi qu'à l'âge d'or de la science.
Nous les grands nous avons des angoisses que l'enfance ignore.
Le rêve américain fonctionne lorsque notre humanité commune importe plus que nos intérêts particuliers, et lorsque, ensemble, nous créons des possibilités infinies.
Si le grand peuple que nous sommes pouvait périr, il périrait par l'indifférence.
Plus on avance, plus il nous faut d'espaceÀ force de manquer d'airIl nous faut le paradis pour oublierl'enfer. Laissez passer,Laissez passer les rêves.
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.