Les choses ne sont pas ce qu'elles sont mais ce qu'elles doivent être, à nous de tirer sur les rênes.
On s'exprime mieux quand des yeux nous encouragent.
Les questions, ce n'est pas nous qui les posons. Elles se posent et s'imposent toutes seules et à tour de bras.
Nous sommes limités par tout ce que nous ne sentons pas.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Le tempérament est ce qui cause le plus d'ennuis à la plupart d'entre nous. La fierté est ce qui nous maintient là-bas.
Si nous croyons qu'il y a peu de choses drôles, c'est que nous ne savons pas les y voir.
Pourquoi n'aimerions-nous pas les femmes pour ce qu'elles font de mieux : mentir ?
"Que voulez-vous, nous sommes tous humains", n'est pas une excuse, c'est de la présomption.
Autant qu'il nous semble, raisonnable et fou, nous irons ensemble au-delà de tout.
Seuls entre les créatures nous savons que nous sommes de passage entre la naissance et la mort.
Aujourd'hui tout le monde veut nous faire croire que la tristesse est un sentiment anormal qu'il faut chasser, parce que la tristesse est le premier pas vers l'autre et la générosité
La Chine est traditionnellement un pays buveur de thé, mais nous en avons fait des buveurs de café.
Il paraît que la gaieté dépend au moins autant de ce qui se passe au dedans de nous, que de ce qui se passe au-dehors et à l'entour de nous.
Nous sommes les mots; nous sommes la musique; nous sommes la chose elle-même.
Je crois profondément que la musique, plus que toute autre forme d'art, peut nous emmener jusqu'au firmament.
Les proverbes sont particulièrement utiles dans les cas où, de nous-mêmes, nous ne trouvons pas grand chose pour nous justifier.
Ce jour où l'on découvre que l'on n'est pas aimé de tout le monde. Qu'on ne le sera jamais, quelques efforts que l'on déploie, et même qu'on répugnera à certaines personnes. Qu'elles nous vomiront.
J'ai voulu élever à la gloire de la science moderne et pour le plus grand honneur de l'industrie française, un arc de triomphe qui fût aussi saisissant que ceux que les générations qui nous ont précédés ont élevé aux conquérants.
Je trouve le confort dangereux. Et le bonheur qu'on nous propose, très normé.
Ils s'efforcent de contrôler les processus technologiques et juridiques comme un moyen de promouvoir leurs propres intérêts. Alors quand nous n'avons aucun contrôle sur nos technologies, ces gens tentent de s'en servir à leurs fins. Cette formule peut conduire à des choses franchement effrayantes.
Nos morts ne sont jamais morts pour nous tant que nous ne les avons pas oubliés.
Nous devons commencer la société humaine à partir de rien ; comme l'a dit Francis Bacon, nous devons recréer la compréhension humaine.
Nous considérons à juste titre les femmes comme plus faibles que nous-mêmes, et pourtant nous sommes gouvernés par elles.
Nous avions accès à trop de matériel, à trop d'argent et petit à petit nous sommes devenus fous.
Heureux en amour, Adam nous eût épargné l'Histoire.
Toute une vie auprès du même être, c'est long : un des bienfaits du mariage est de nous faire sentir la durée.
Les enfants justifient les réunions de famille et nous en consolent. Ils sont toujours ce qu'il y a de mieux à regarder. Ils sont toujours les premiers sur la piste de danse et les seuls à oser dire que le gâteau est écoeurant.
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Manger nous maintient en bonne santé, mais peut aussi nous rendre malade, voire nous tuer. Le sujet est beaucoup trop grave pour qu'il soit laissé à des acteurs privés, avides de bénéfices, qui méprisent le bien commun.
Certains disent que l'amour est une rivière... d'autres une chanson idiote... Certains disent qu'il est partout autour de nous... cela nous conduit où nous appartenons... Certains disent que c'est un rire sous la pluie... mais dans l'Upper East Side nous savons tous que l'amour, c'est la douleur.
Semaine épouvantable : pas un seul sondage d'opinion. Tant pis, nous essaierons de deviner tout seuls nos propres intentions.
L'ambition est la seule maîtresse dont l'homme ne se lasse jamais ; elle lui rend le goût de lui-même. Et quand même elle nous trompe, on ne se résout pas à la tromper.
Chercherons-nous toujours de l'esprit dans les choses qui en demandent le moins ?
Je crois que l'on devient ce que notre père nous a enseigné dans les temps morts, quand il ne se souciait pas de nous éduquer. On se forme sur des déchets de sagesse.
Dieu nous visite, mais, la plupart du temps, nous ne sommes pas chez nous.
L'univers est vrai pour nous tous et dissemblable pour chacun.
Nous sommes tous des survivants, mais combien d'entre nous transcendent la survie ?
J'ai été élevé pour comprendre que nous sommes tous ici sur la planète Terre ensemble.
Notre système tient parce qu'il est mobilisé de façon extraordinaire et parce que nous ne relâchons pas l'effort de confinement qui est le seul moyen aujourd'hui de permettre à nos soignants de tenir la vague. La digue tient.
Sache toutefois que, bien que l'amour soit une chose universelle, il est pourtant à ce point étroitement circonscrit que j'ose affirmer qu'il ne règne qu'en nous deux et qu'il a élu domicile en toi et moi.
La témérité des jugements que nous portons sur les autres est en raison directe des illusions que nous avons sur nous-mêmes.
Nous ne sommes pas juges de ce que Dieu attend d'un vie et d'une autre.
Nous voulons tous louer à l'année et nous ne pouvons jamais louer que pour une semaine ou un jour : c'est l'image de la vie.
Dieu veut que nous vivions au milieu du temps dans l'attente perpétuelle de l'éternité.
A force de nous le présenter aussi noir, le futur, ils peuvent bien comprendre qu'on hésite à s'y aventurer, non ?
Jamais nous ne trouverons la vérité si nous nous contentons de ce qui est déjà trouvé.
Lorsque nous arrivons dans cette vie, nous ne possédons rien véritablement. Et nous n'avons rien en la quittant. C'est juste un bail que nous avons - et c'est à nous d'en tirer le plus possible.
De façon théâtrale, nous réagissons de manière excessive à la moindre péripétie. Nous oublions que la vie n'est pas si grave ni si compliquée.