Nous souffrons avec ceux qui ont disparu, ceux qui ont dû fuir leur foyer et ceux qui ont été torturés.
Nous devons commencer la société humaine à partir de rien ; comme l'a dit Francis Bacon, nous devons recréer la compréhension humaine.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
Nous vivons dans des temps difficiles.
Riche d'une palette de tons infinie qui nous permet de dire, dialoguer, chanter, charmer, reproduire ou créer d'autres sons, la voix est magique.
Chacun de nous porte en lui ces propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non-désiré.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
À des moments étranges et imprévisibles, nous nous accrochons avec effroi au passé.
La magie de l'Amérique est que nous sommes une société libre et ouverte avec une population mixte. Une partie de notre sécurité est notre liberté.
La violence à l'égard des femmes est une violation effroyable des droits humains. Mais ce n'est pas une fatalité. Nous pouvons mettre un terme à cela.
Je pleurai à l'idée que la vie fût si simple, et serait si facile si nous étions nous-mêmes assez simples pour l'accepter.
- Tu n'es pas une ZBZ, tu n'es certainement pas notre gigolo. Les filles ne te verront jamais comme ça. En gros, tu es une des filles sauf que nous, nous sommes jolies et minces. - Tu ne viens pas [...] ► Lire la suite
L'adolescence c'est quand on passe un samedi soir à la maison assis à ne rien faire et que, lorsque le téléphone sonne, on espère que ce ne soit pas pour nous.
La témérité des jugements que nous portons sur les autres est en raison directe des illusions que nous avons sur nous-mêmes.
Nous avons les idées arrêtées dès que nous cessons de réfléchir.
Ce qui pourrait nous contraindre au bien, pourrait aussi nous contraindre au mal.
Si nous ne pouvons pas exprimer ce que nous savons sous forme de chiffres, nous n'en savons vraiment pas grand-chose.
L'identité de chacun d'entre nous dépend de l'enchaînement des reconnaissances et de sa stabilité dans le temps.
Nous ne tenons peut-être aux choses, et même aux êtres que dans la mesure où ils nous échappent.
Nous ne pouvons pas tous être les maîtres, et les maîtres ne peuvent pas tous être fidèlement servis.
A force de nous le présenter aussi noir, le futur, ils peuvent bien comprendre qu'on hésite à s'y aventurer, non ?
Nous peuplons souvent notre vie de plus de problèmes qu'il n'y en a en réalité.
Elles nous abandonnent leurs corps - convaincues que cela devrait nous suffire - alors que, précisément, cela pourrait nous suffire.
Nos mères sont nos enfants et nous voulons que nos enfants soient nos mères.
Notre coeur a soif de lumière. Si celle dont on nous inonde n'assouvit pas notre soif d'authenticité, à l'inverse, la lueur fragile de nos plus grands espoirs a besoin de la pénombre pour rester perceptible...
Le pire des complots est l'indifférence : combien d'entre nous survivraient à l'idée qu'ils ne suscitent chez les autres ni assez d'amour ni assez de haine pour justifier la moindre malveillance ?
La Chine est traditionnellement un pays buveur de thé, mais nous en avons fait des buveurs de café.
Nous avons des raisons de penser que les forces russes ont l'intention d'attaquer l'Ukraine (...) dans les prochains jours. Je suis convaincu qu'il a pris la décision. Nous avons des raisons de le penser. Nous pensons qu'ils prendront Kiev pour cible, une ville de 2,8 millions d'innocents.
Nous avons plus de possibilités disponibles à chaque instant que nous ne le pensons.
Si le monde entier est une scène et si nous ne sommes que les comédiens, à quand, diable, l'entracte ?
Dieu veut que nous vivions au milieu du temps dans l'attente perpétuelle de l'éternité.
Le peu de clarté qu'il y a dans le mystère qui nous entoure vient de nous-mêmes : c'est une fausse clarté. Jamais le mystère ne nous a montré de la sienne propre.
Avoir raison est moins important pour nous que la liberté d'avoir tort.
Tout ne sera probablement jamais ok. Mais nous devons essayer pour ça le soit.
L'actualité nous broie en permanence. Si j'avais moins bossé, j'aurais fait un deuxième enfant.
Vous devez penser que nous, qui ne sommes pas de la ville, nous sommes de drôles de cinglés. Et bien, je suppose que vous avez raison. Ha ha ha ha, oui nous dansons un furieux ennui.
Certains disent que l'amour est une rivière... d'autres une chanson idiote... Certains disent qu'il est partout autour de nous... cela nous conduit où nous appartenons... Certains disent que c'est un rire sous la pluie... mais dans l'Upper East Side nous savons tous que l'amour, c'est la douleur.
La dissimulation nous enseigne toujours la dissimulation, et la seule question est de savoir si nous serons les maîtres ou les victimes de cet art. Question à laquelle l'amour de soi a tôt fait de répondre.
Nous ne sommes pas juges de ce que Dieu attend d'un vie et d'une autre.
La philosophie, pour quoi faire ? Pour nous faire.
Nous sommes ce que nous sommes parce que nous avons été ce que nous avons été.
Et en rimant bien souvent je m'enrimeBrief c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,Car vous trouvez assez de rime ailleurs.
On trouve toujours quelque chose, hein, Didi, pour nous donner l'impression d'exister ?
Ce ne sont pas nos sensations, c'est notre jugement qui nous trompe.
Pour rendre les idées efficaces, nous devons être capables de les déclencher. Nous devons les mettre en action.
Le tempérament est ce qui cause le plus d'ennuis à la plupart d'entre nous. La fierté est ce qui nous maintient là-bas.
Notre système tient parce qu'il est mobilisé de façon extraordinaire et parce que nous ne relâchons pas l'effort de confinement qui est le seul moyen aujourd'hui de permettre à nos soignants de tenir la vague. La digue tient.
Nous sommes le changement que nous attendons.
Dans notre esprit, il y a une petite pièce dans laquelle nous stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues.
Il y a des menaces de paix, mais nous ne sommes pas prêts.