Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
Ce que nous faisons dans notre groupe est à l'opposé des effets néfastes de la mondialisation. Nous produisons en Italie et en France et nous vendons en Chine, alors que d'habitude c'est l'inverse.
Je pleurai à l'idée que la vie fût si simple, et serait si facile si nous étions nous-mêmes assez simples pour l'accepter.
Moi et toi, nous avons eu plus hier que quiconque. Nous avons besoin d'une sorte de demain.
L'éducation sert à nous corrompre nous-mêmes afin de mieux rentrer dans le système.
La vérité n'est pas dans la connaissance qu'on en prend mais dans la jouissance qu'elle nous donne.
Presque tous nous fauchons en herbe les biens qui nous auraient été de riches moissons.
Qu'est-ce que Dieu, sinon celui qui nous fait poser la question ?
Les poètes sont des Christs et ils versent leur sang pour nous.
Le peu de clarté qu'il y a dans le mystère qui nous entoure vient de nous-mêmes : c'est une fausse clarté. Jamais le mystère ne nous a montré de la sienne propre.
Les gens d'Eglise s'acharnent contre nous ; ils nous rasent de trop près.
Nous avons des raisons de penser que les forces russes ont l'intention d'attaquer l'Ukraine (...) dans les prochains jours. Je suis convaincu qu'il a pris la décision. Nous avons des raisons de le penser. Nous pensons qu'ils prendront Kiev pour cible, une ville de 2,8 millions d'innocents.
Nous devons lutter de manière agressive contre le terrorisme islamique radical, mais pas au détriment de nos valeurs américaines.
Nous ne sommes pas encore ce que nous serons, mais nous y grandissons, le processus n'est pas encore terminé...
Riche d'une palette de tons infinie qui nous permet de dire, dialoguer, chanter, charmer, reproduire ou créer d'autres sons, la voix est magique.
La plupart de ceux qui travaillent dans les journaux n'ont pas les mêmes opinions que celles y étant exprimées. Certains d'entre nous ne savent même pas d'où elles viennent. Elles apparaissent juste mystérieusement, comme Batman.
Cyniques - Se disent des gens qui disent tout haut ce que nous pensons.
Il faut n'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
Nous nous exprimons nécessairement par des mots, et nous pensons le plus souvent dans l'espace. En d'autres termes, le langage exige que nous établissions entre nos idées les mêmes distinctions nettes et précises, la même discontinuité qu'entre les objets matériels.
La magie de l'Amérique est que nous sommes une société libre et ouverte avec une population mixte. Une partie de notre sécurité est notre liberté.
Nous dorons nos médecines avec des sucreries ; pourquoi ne pas revêtir aussi la vérité et la morale d'habits de paysan ?
Qu'est ce qui reste de l'être humain ? Qu'est ce que nous pouvons laisser de durable ? Le mot, uniquement le mot.
Les temps sont ce que nous en faisons.
Les mots sont la menue monnaie de la pensée. Il y a des bavards qui nous payent en pièces de dix sous. D'autres, au contraire, ne donnent que des louis d'or.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Après ce temps, nous en aurons un autre.
Nous n'avons rien à nous dire, tant nous sommes près de l'un de l'autre.
Pourquoi les gens qui crient plus fort que les autres nous impressionnent-ils ? Pourquoi les gens agressifs nous font-ils perdre nos moyens ?
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est. Le malade se représente la santé comme une source de joies ineffables - ce qui n'est pas. Tout ce qui nous manque est le divin.
Nous vivons tellement dans le présent que nous vivons dans un futur lointain.
Il n'y a rien de nouveau dans la pauvreté. Ce qui est nouveau, cependant, c'est que nous avons les moyens de nous en débarrasser.
Nous devons commencer la société humaine à partir de rien ; comme l'a dit Francis Bacon, nous devons recréer la compréhension humaine.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants.
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.
Nous prendrons soin de chaque personne de notre société. C'est notre tâche.
Les histoires d'amour ont leur propre destinée, ce sont elles qui nous entrainent.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
Chacun de nous porte en lui ces propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non-désiré.
Dans notre esprit, il y a une petite pièce dans laquelle nous stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues.
Les choses ne sont pas ce qu'elles sont mais ce qu'elles doivent être, à nous de tirer sur les rênes.
Nous n'aimons un être qu'aussi longtemps que nous le croyons différent des autres, et aussi nous ne le croyons différent des autres qu'aussi longtemps que nous l'aimons.
Nous peuplons souvent notre vie de plus de problèmes qu'il n'y en a en réalité.
Chagrin et joie dépendent plus de ce que nous sommes que de ce qui nous arrive.
Les enfants justifient les réunions de famille et nous en consolent. Ils sont toujours ce qu'il y a de mieux à regarder. Ils sont toujours les premiers sur la piste de danse et les seuls à oser dire que le gâteau est écoeurant.
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même, j'entends notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas en façade.
On doit avoir la droiture de ne pas remarquer certaines choses, et avoir pitié de nous-mêmes, et passer l'éponge, et avoir le tact de ne pas comprendre - si on veut empêcher qu'un moment de compréhension ne nous cristallise et que la vie devienne autre.
Peut-être que les livres peuvent nous sortir un peu de cette caverne. Peut-être y a-t-il une chance qu'ils nous empêchent de commettre les mêmes erreurs insensées !